Ola les amigos !!!

J’espère que vous vous portez bien, où que le vent ait décidé de vous emporter dans les premiers bruissements de cette nouvelle semaine qui démarre (hein qu’on dirait du Shakespeare 😉 ?).

Pour ma part, c’est toujours la forme olympique malgré la toute fin de couvaison que je suis en train de vivre ! J’attends dorénavant le fameux Goldorak Go – sorte de signal fantasmagorique qui me donnera le feu vert pour aller expulser notre bien-aimée descendance – et qui nous permettra de faire enfin la connaissance de cet adorable bébé, qui me laboure les cotes de coups de pieds depuis pas loin de 6 mois.

Assez parlé de mes petits tracas de presque maman ayant pondu ! Parlons peu mais parlons bien en embrayant tout de suite sur le sujet du jour les ami.e.s 🙂

Quand on a affaire à des client.e.s et que l’on vend – ou même que l’on commence à vouloir assumer la lourde tâche de sensibiliser un auditoire – on se prend un général un bon coup de boomerang dans les dents, très souvent sous la forme de ce que j’appelle les arguments à décharge (plus communément appelés les “oui, mais”). La bonne nouvelle dans cette histoire, c’est que ces petits freins – qui parasitent un peu le début des échanges, ne sont pas si durs à décoincer que cela…car il ne s’agit en réalité que de ces bonnes vieilles croyances limitantes avançant masquées (et qui croyaient qu’on ne les avait pas reconnues !).

Le secteur du quotidien green – dans lequel j’ai le plaisir d’évoluer chaque jour – m’a appris à identifier pas loin de 5 croyances négatives qui piétinent allègrement toute envie d’avoir un quotidien plus écologique. Et vous savez quoi, j’ai, mais alors vraiment très envie de saisir ma scie circulaire la plus étincelante, et de dégommer ces préjugés en votre charmante compagnie ! On y va, ça vous dit ?

“J’ai pas le temps, mon esprit vise ailleurs 

Ah, cette sempiternelle petite excuse du temps, je dois te dire que je ne m’en lasse pas 😛 C’est THE objection n°1 quand je tente de sensibiliser une personne novice à la chose – et mon expérience personnelle me fait malheureusement dire que l’ère des réseaux sociaux…n’aide pas !

Parce que c’est quand même foutrement vrai : nous sommes littéralement douché.e.s chaque jour qui passe de photos et de posts d’ami.e.s qui font absolument TOUT eux-mêmes et qui ont arrêté de travailler pour ça, de Béa Johnson qui fait 350 km pour aller faire ses courses en vrac ou de témoignages de proches qui passent un mi-temps à s’informer sur les alternatives à disposition.

Sauf qu’il ne faut pas se laisser pourrir le cerveau avec ça ! Il ne faut jamais au grand jamais oublier que rendre son quotidien plus green, c’est avant tout commencer par le début du chemin et y aller par étapes, à son rythme. Personne n’emprunte la même route avec la même exacte foulée. De plus, il existe un tas de manières d’écologiser sa vie en implémentant de méthodes très simples qui permettent d’annihiler certains mauvais comportements. Et c’est garanti « charge mentale proof » et peu coûteux en temps. On ne devient pas survivaliste du jour au lendemain, tenons-le-nous pour dit 😉

“Être écolo, c’est avoir une maison à la campagne” 

Encore un cliché largement entretenu par les médias mainstream – qui adorent nous rappeler en permanence à quel point les gens qui habitent la campagne sont simples, avec leurs jolis petits marchés de producteurs, leur jardinet qui dégueule de courgettes et une cocotte qui gambade en arrière-plan !

Sauf qu’habiter en ville, c’est une opportunité incroyable quand on veut commencer à rendre son quotidien plus écolo ! C’est avoir accès à des alternatives à la pelle, c’est oublier qu’on a une voiture et c’est perdre beaucoup moins de temps en général.

Pour avoir habité dans des villes de cambrousse pendant des années, je peux vous garantir que je n’ai jamais trouvé aussi facile d’avoir un quotidien à impact plus positif que depuis que j’ai emménagé dans une grande ville. Je n’ai littéralement qu’à me baisser pour cueillir tous les beaux fruits qu’on me propose (ceci est une image hein, on ne me jette pas des nectarines à chaque fois que je me balade dans la rue 😉 )

“Mon compte en banque couine rien qu’à l’idée” 

J’avais publié un article rien que pour ça il n’y a pas deux semaines ! Je l’ai dit et je le rabâche à nouveau : ce n’est pas parce que la voisine a investi dans une voiture électrique hors de prix (déjà, c’est une très mauvaise idée, vous pourrez lui dire 😛 !) et qu’elle a fait un crédit conso pour avoir une garde-robe 100% responsable que vous devez faire pareil.

Il existe un tas de manières de commencer à faire mieux sans se ruiner. Au-delà des petits investissements qu’un quotidien green peut demander au début, il existe aussi une masse assez infinie de petites actions GRATUITES à mettre en place et qui vous aideront à économiser de l’argent (que vous pourrez ensuite réinvestir OKLM).

Sortons de cette fausse idée qu’il n’y a qu’en consommant que nous deviendront de meilleures personnes. Nous pouvons déjà agir sur certains de nos comportements contre-productifs – et ça, ça vaut peanuts, les gars !

“Je ne me sens pas à la hauteur de la tâche” 

« Mon dieu mais TOUT CE QUE JE DOIS FAIRE !!! 😯 OMG, on va tous mourir en se collapsant sur nous-mêmes !!! ».

Là encore, merci à certain.e.s leaders écolo du moment (que je ne citerai pas, je reste sport, tavu !) qui véhiculent grandement l’idée qu’il est entièrement possible de claquer des doigts et HOP ! La poubelle annuelle de la famille tient dans une salad jar. Sauf que dans la vraie vie, ça ne se passe pas vraiment comme ça…On a toutes et tous des contraintes plus ou moins fortes à gérer et plus ou moins de place mentale à consacrer à l’envie d’avoir un quotidien à impact positif.

Le problème vient à mon sens de nouveau des médias (qui ADORENT les personnages un peu borderline) qui partagent ce genre de discours à outrance – et qui arrangent ma foi bien les industriels, vu qu’on finit par être persuadé.e.s que si la planète va mal, c’est entièrement de notre faute – qu’on est des gros fainéants et qu’on ira tout droit en enfer (pendant que les multinationales continueront à compter leurs biffetons en ne se remettant jamais en question).

Avoir envie de changer, c’est déjà être à la hauteur de la tâche – quel que soit l’endroit d’où l’on part et le rythme auquel on va.

“L’écolo c’est pour les bobos en mal de sensations fortes” 

Ahhh, le vieil argument à deux balles qui sent bon le RPR 😀 Et cette vision de l’écolo bien contradictoire qui s’habille en friperie et bouffe du quinoa à tous les repas MAIS qui part au Brésil tous les 3 mois pour les vacances, avec un bon gros vol bien carboné comme il faut !

Ça peut paraître complètement con, mais cette manière biaisée et caricaturale de voir les choses est ce qui pousse certaines personnes à ne pas sauter le pas. Parce qu’elles ne veulent pas être vues comme des bobos (catégorie qui n’existe pas vraiment, selon moi, d’ailleurs…Encore un truc inventé par la droite ^^).

En fait, l’écologie, c’est juste la base de tout. C’est le fondement de notre vie et de celle de nos descendant.e.s sur cette terre. L’écologie, c’est se détacher de cette société de consommation à outrance – qui fait tant de mal partout à travers le monde. En somme, l’écologie, c’est pour qui veut – et ce n’est nullement réservé à une espèce de catégorie fantaisiste de la population.

Et vous les loupiots, qu’en pensez-vous ? Aviez-vous déjà réalisé que ces raisons pouvaient freiner bien du monde dans leur envie d’un quotidien plus écolo ? Voyez-vous d’autres arguments qui pourraient rebuter les gens a priori ? J’attends vos commentaires comme un ado dans la file du concert de Justin Bieber, je CRIIIIIIIIIEEE !!!!

Belle semaine à vous 😉

Horloge conspiratrice et Bourgeois-Bohème en robe de chanvre.

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