Nature

Pourquoi l’écologie va forcément devenir punitive

Bonjour cocos et cocottes ! Comment allez-vous en ce fringuant lundi matin ? (Ludo aurait tendance à dire qu’on ne dit plus « le matin » à midi passé, surtout quand je lambine en pyjama le week-end en disant ‘chui vraiment crevée ce matin’ à 14 heures passées 😛 mais je répondrais juste en disant « manque d’ouverture d’esprit » 😉 ). Perso, tout baigne. Je n’ai pas publié par ici vendredi – comme vous avez pu le constater (ou pas – et paf, prends toi ça dans les dents sale égocentrique 😀 !), toute occupée que je suis à ralentir un peu le rythme, à transitionner vers ma future activité professionnelle et à continuer ma route vers l’objectif de ne pas vous contraindre à prendre un mi-temps pour lire mon blog. En revanche, je ne transige pas sur le traditionnel billet d’humeur ! Et aujourd’hui, je reviens aux racines pour vous causer écologie.

La longue crise des gilets jaunes aura eu au moins un mérite me concernant : me faire réfléchir à la sensibilisation quasi-inexistante d’une partie de la population à la transition écologique et au réchauffement climatique. Quand j’ai vu les gens se crisper comme des malades à propos de la taxe essence (que je ne trouve pas juste non plus, entendons-nous bien !), j’ai commencé à me dire que nous étions face à un réel problème : une partie très importante de la population ne considère toujours pas la protection de l’environnement comme un argument entendable – malgré le fait que tous les voyants soient au rouge tomate. Être face à une mesure injuste est une chose, accepter intellectuellement que nous rejetons trop de Co2 et qu’il faut réduire nos déplacements en voiture en est une autre. Sauf que j’ai l’impression latente qu’une grande partie de ce mouvement, pour ne citer que lui, n’est pas prêt à l’admettre – et je crois que la cause principale de cette sourde oreille est un manque de sensibilisation. Parce que si dans la sphère écolo, on a tendance à être la tête dans le guidon et à croire que TOUT LE MONDE a conscience du réchauffement climatique et de ses implications, je crois qu’on se fourre le bras dans l’œil jusqu’au coude. A force d’en discuter autour de moi et d’échanger sur le sujet, j’en suis dorénavant persuadée : une grande partie de l’humanité n’adhère pas à l’urgence climatique, notamment parce qu’on ne lui a rien expliqué et qu’elle n’y a pas été sensibilisée.

Plus le temps passe, plus je n’arrive pas à percuter pourquoi le gouvernement n’investit pas massivement dans l’éducation à l’éco-citoyenneté. J’avance et je me dis : pourquoi faisons-nous du sur-place sur ce sujet pourtant crucial ? L’éducation, c’est l’avenir, c’est l’apprentissage, c’est l’ouverture au monde. L’enfance et l’adolescence, paradoxalement, sont les moments où l’on se laisse le plus dire et expliquer les choses.

Parce qu’en réalité, avec les adultes, TOUT est plus compliqué. Leur vision de la vie et du monde est déjà tatouée profondément dans leur matière grise et il faut alors développer des trésors d’imagination, de patience et de bienveillance pour les accompagner sur le chemin du changement. C’est une réalité : il faut abattre un travail MONSTRE pour qu’un adulte non-sensibilisé à l’écologie (et ça fonctionne pour tout un tas d’autres domaines allant de l’égalité homme-femme à l’alimentation en passant par le rapport aux écrans, par exemple) accepte de remettre ses idées en question ne serait-ce que 5 minutes pour analyser vite fait que tu ne dis pas de la merde avec tes idées d’écolo forcément gauchiste et utopiste. C’est épuisant. E-PUI-SANT. Il m’arrive encore d’avoir des conversations avec des adultes non sensibilisés à la transition écologique de temps à autres, et honnêtement, il m’arrive d’en avoir tellement MARRE de me battre contre de moulins à vents qui ne veulent rien entendre (« Ouai ben dans ce cas, plus personne ne prend sa voiture pour aller bosser », « mais si, des ressources, on en trouvera toujours sur la planète ! ») que j’en viens de plus en plus à éviter certains sujets avec les personnes concernées. J’use de toute la bienveillance dont je dispose, je marche sur des dizaines de boîtes d’œuf pour ne pas heurter les sensibilités (que j’ai parfois fort envie de leur balancer en pleine poire), je reviens à la charge régulièrement pour en arriver à des micro prises de conscience de rien du tout – et la seule chose que j’arrive à me dire, c’est ‘tout ça n’en vaut pas la peine’. Je grille une énergie de dingue dans des échanges fatigants, pour un résultat proche de zéro.

Toute cette libre association un peu énervée pour vous dire que ça sera éminemment difficile de sensibiliser massivement les adultes au désastre écologique qui est en train de se jouer actuellement. J’en suis intimement convaincue. Il faudrait tout reprendre à zéro, déployer bien trop de trésors de persuasion pour parvenir à un commencement de début de résultat. Ça peut vous paraître un chouïa pessimiste, d’autant que je me suis pour ma part auto-sensibilisée à l’âge adulte, alors que j’étais à 1000 lieues d’un comportement éco-responsable avant mes 25 printemps. Mais. Est-ce que c’est réellement sur cela qu’on doit compter ? Sur le fait que tous les adultes vont se réveiller un matin, comme moi ou comme d’autres, et se dire d’un coup d’un seul « putain merde, je me sens sale de bouffer tout ce Nutella, aller viens chérie, on se barre dans la Creuse pour monter notre exploitation auto-suffisante et notre élevage de chèvres » 😀 Croire que toute la population va soudain réaliser que c’est la merde et qu’il va falloir faire des méga sacrifices et de gros efforts, c’est un peu comme croire que Trump va se réveiller un matin avec l’envie d’écrire le Guerre et Paix de la permaculture. Ça n’arrivera pas.

Voilà pourquoi je crois, à mon grand dam, que l’écologie va forcément devenir punitive dans les années à venir. Quand nous nous prendrons une bonne vieille catastrophe en pleine face, nous n’aurons tout simplement pas d’autre choix. On va devoir augmenter des taxes, foutre des amendes et interdire certaines choses de la vie courante sans même réfléchir à éduquer. Et ce qui m’inquiète fort, et on l’a bien vu avec la crise des gilets jaunes, c’est que punir, ça marche moyen-moyen en fait. Mis-à-part provoquer une énorme défiance de la population, on ne fera pas grand-chose. D’autant que les modalités de ces « punitions » sont toujours inégalitaires. Les plus riches 1) s’en foutent parce qu’ils ont de la maille à revendre et qu’une petite amende ne les effraie guère ou 2) peuvent s’exonérer de l’interdiction d’une manière ou d’une autre. Et pour réappliquer l’histoire de la taxe qui a mis le feu aux poudres dans le pays, le problème, c’est que ce genre de mesures de fiscalité punitive, ça étrangle complètement les gens qui ont moins ou peu de moyens – alors que de nombreuses études ont démontré que les riches polluent beaucoup plus qu’eux. Donc qu’est-ce qu’on fait ? Quelles modalités applique-t-on si l’on doit systématiquement en arriver aux mesures punitives ? Est-ce qu’on applique des barèmes en fonction des revenus de celui ou celle qui paye une taxe pour la rendre équitable ? Vu les levées de bouclier dès qu’on parle d’en arriver là + les accointances entre le pouvoir et les castes du haut de la pyramide, permettez-moi d’en douter. Je suis absolument persuadée que tant que nous serons dans un système à logique néo-libérale et capitalistique, on continuera à instaurer des punitions soi-disant universelles (entre très, très gros guillemets) mais surtout très inégalitaires dès qu’on gratte un peu le vernis. La seule conséquence sera bien de crisper les gens et de les rendre encore plus anti-écolo.

Si je vous écris ce papier un peu pessimiste, c’est parce qu’en fait, je me fais du souci. Je constate bien que malgré les grèves et les marches pour le climat, malgré Greta Thunberg, malgré les scientifiques et spécialistes qui hurlent au loup depuis des années, malgré Nicolas Hulot qui a claqué la porte de son ministère en sanglotant, malgré ce mois de février où l’on peut se balader en t-shirt, le gouvernement français ne fait rien. Les gouvernements du monde ne font rien. Non, ils font même pire ! Ils commencent tout doucement à faire dans le punitif. A instaurer des taxes, à interdire certains comportements. Que dire, mis à part que comme d’habitude, nous sommes dans le répressif et pas du tout dans l’éducatif – alors que ça devrait au minimum aller de pair. Et ce qui est grave en faisant cela, c’est que la classe politique oppose fin du monde à fin du mois. Ils font passer pour des frères ennemis irréconciliables deux présupposés qui pourraient plus que jamais marcher main dans la main. Et ça, excusez-moi de vous le dire, mais ça me fout en l’air !

Comme je le dis souvent, on ne peut pas se réveiller un matin et avoir une vision permaculturelle et globale du monde – par une magie digne des plus grands tours de David Copperfield (vous savez, celui où il faisait disparaître la statue de la liberté ?? 😛 Arf, je m’égare !). Faut-il que l’on prenne conscience tout.e seul.e des enjeux du réchauffement climatique et de la crise écologique actuelle OU que les médias, l’école et toutes les autres institutions étatiques nous envoient le bon message (dans l’idéal, depuis notre plus tendre enfance) ? Ce n’est pas ce qu’ils font. Quand je suis tombée sur le JT de TF1 pas plus tard que la semaine dernière et que j’ai constaté qu’ils trouvaient ‘formidable’ que les commerçant.e.s puissent déjà sortir leur terrasse en février, j’ai eu comme des envies d’hara-kiri. Quand je vois que François « Greenwasher » de Rugy rejette les accusations d’inaction climatique à coup de ‘attendez les gars, on fait déjà quand même pas mal’, ça me donne envie de me retirer dans une grotte au fin fond de la Moselle Est (les Lorrain.es comprendront 😉 ).

Pourquoi est-ce qu’on ne lance pas des campagnes de sensibilisation massive ? Pourquoi est-ce que l’on n’éduque pas la population à l’éco-citoyenneté sans plus tarder ? Parce que le gouvernement en place n’a pas envie de changer le système. C’est une réalité : il leur est bien trop profitable. Et en plus, il sait pertinemment que dans 3 ans, il va refiler le bébé à quelqu’un d’autre – donc au final, pourquoi se faire chier ?

Donc oui, je suis tout à fait d’accord avec certains posts qui disent qu’on n’arrivera pas à changer le monde avec la politique du FuckingColibrifaitsapart, qu’il faut d’urgence que nous adoptions une vision bien plus globale du problème sans jamais le réduire complètement à nous-mêmes. Cependant, je reste intimement persuadée que le changement commence par nous. C’est le point de départ d’une prise de conscience plus large. C’est la case 1 du jeu de l’oie, si vous préférez.

Je suis convaincue qu’une partie de la solution réside dans une éducation poussée, dès le plus jeune âge, à la préservation de l’environnement, à l’enseignement des liens de causalité entre nos actions et leurs conséquences, mais aussi par l’éveil à d’autres modes de consommation. Cependant, il semblerait que notre affaire à tous ne fasse pas celle des gouvernements actuels, trop occupés à couper le budget de l’éducation et à étouffer toute tentative de changement (ça serait con de permettre au domaine éducatif de former de futur.e.s citoyen.ne.s responsables et donc de tuer dans l’œuf les futurs bénéfices de copains copines du CAC 40, n’est-ce pas ?) – rendant la transmission et la sensibilisation toujours plus compliquée. Alors que nos petits pas ne suffiront probablement jamais si tout le monde ne s’y met pas très sérieusement, à quand l’élection d’un gouvernement qui fait réellement de l’écologie sa priorité ? Quand est-ce qu’on (et surtout comment ?) se donne les moyens de transitionner vers un système autre que celui qui broie une majorité de la population pour que 1% puisse se doucher tranquillou dans le caviar pendant qu’on trime ? La question est posée, charge à nous de chercher la réponse !

Pensez-vous que la sensibilisation actuelle à l’écologie et au réchauffement climatique est suffisante ? Quelles sont les solutions pour arriver à une prise de conscience massive ? Y-en-a-t-il réellement une ? Plusieurs ? Quel est votre point de vue sur la question ? J’attends vos commentaires avec une grande impatience !

Des bises et une belle semaine.

Manon Woodstock.

30 réflexions au sujet de “Pourquoi l’écologie va forcément devenir punitive”

  1. Je conseille très vivement la lecture du dernier article de Pauline sur le blog Un invincible été : elle pointe une partie du problème, le fait que l’écologie politique actuelle ne s’adresse pas aux pauvres. Ne pense pas en ayant leurs préoccupations en tête, bref, est excluante. Si on veut allier justice sociale et écologique, commençons par nous demander ce qui peut bénéficier à tous et ce qui est susceptible de ne pas seulement toucher les classes privilégiées. Par exemple réclamer des infrastructures comme des pistes cyclables, la gratuité ou le très bas coût des transports en commun. Se mobiliser massivement pour des logements dignes et moins énergivores (après le drame à Marseille, il semble évident que les deux doivent être pensés ensemble !)

    Je travaille régulièrement avec des sociologues de la consommation spécialisés dans la consommation durable et un des enseignements de ces travaux, c’est en tout cas que le focus sur la sensibilisation nous fait passer à côté de pas mal d’enjeux.
    « une grande partie de l’humanité n’adhère pas à l’urgence climatique, notamment parce qu’on ne lui a rien expliqué et qu’elle n’y a pas été sensibilisée. »
    C’est vrai… mais encore faut-il d’une part avoir la disponibilité mentale et le temps pour écouter, s’informer ; d’autre part quelles conséquences ça a d’avoir compris le problème si on n’a finalement pas la possibilité de changer nos pratiques ? La focalisation sur l’éducation et la sensibilisation a créé beaucoup de frustration chez les militants écolo qui ne comprennent pas que le fait de sensibiliser n’a pas forcément d’impact mécaniquement, encore moins immédiat.

    Les travaux d’Amélie Anciaux sont pertinents là dessus par exemple mais je dois avoir d’autres références de côté 🙂 https://uclouvain.academia.edu/AmelieAnciaux

    J’espère vraiment qu’on sera en mesure de refuser des lois punitives qui vont encore toucher les plus défavorisés pendant que d’autres prendront l’avion tranquillement pour leurs voyages d’affaire et leurs shooting mode à Mexico…

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    1. Hello Irene, merci beaucoup pour ton commentaire et toutes ces références (que je m’empresse d’ajouter à la montagne que je peine à gravir 😛 ). J’ai en effet déjà été lire l’article de Pauline, que j’ai trouvé excellent – et qui a le mérite salutaire de mettre un peu le nez de la blogo écolo dans son propre caca – ce qui ne fait jamais de mal 😉 Bien évidemment, j’adhère entièrement au fait que l’écologie est une forme de luxe qui demande du temps (et parfois de l’argent – notamment quand on suit certain.e.s influenceur.se.s qui ne définissent leur écologie que via la consommation) et c’est très souvent impossible de demander aux populations les plus démunies de dégager du budget et/ou l’espace mental pour se sensibiliser et améliorer certaines de leurs pratiques quotidiennes.
      Nous sommes aussi parfaitement d’accord sur la proportionnalité: plus on est riche, plus on pollue/on est en capacité de polluer (ça se vérifie presqu’à chaque coup) et comme dit justement Pauline, on ne peut pas comparer l’empreinte écolo une famille modeste qui s’achète un kilo de légumes espagnols en promo et une famille aisée qui embarque toute la famille dans un avion direction l’Australie pour les vacances d’été. Pour moi, si sanctions il y a, il DOIT y avoir proportionnalité. Parce que sinon, nous allons en arriver au schéma absolument classique des plus pauvres qui payent de manière disproportionnée pour les conneries de plus riches – et ça, en plus de fracturer la société et de braquer les personnes modestes quant à l’écologie (forcément punitive), c’est tout sauf juste.
      Quand je parle de personnes non-sensibilisées, je veux avant tout parler de celles qui jettent leur mégots sans savoir une seconde que ça pollue, de personnel de cantines scolaire (par ex.) à qui on n’explique pas du tout certaines procédures écolo-friendly en grippe, parce qu’on n’a pas jugé bon de les briefer et de les impliquer…Je pourrais continuer comme ça des siècles ! Certains gens ne savent pas, tout simplement – et je me demande comment on pourrait s’y prendre pour les sensibiliser. Et comme tu le dis si bien: comment faire ? Mystère et boule de gomme…On n’a pas encore la notice.
      Le combat écolo doit se faire main dans la main avec tous les autres, respect des droits des femmes, de l’être humain, lutte pour la justice sociale, etc…Tout est lié et tout va de pair (mais ce n’est qu’après quelques années de militantisme que l’on s’en rend compte, en règle générale).
      Je ne pouvais bien évidemment pas traiter tous les aspects dans un billet d’humeur – mais quoi qu’il en soit, je doute avoir la légitimité de m’exprimer sur le sujet de l’écologie quand on ‘galère’ – j’ai totalement conscience du problème, mais je n’ai pour ma part jamais vraiment ramé financièrement (mis à part sur une petite année où nous étions tous les deux au chômage – mais rien de terrible non plus) – Donc voilà, je fais ce que je peux dans ma propre configuration – j’essaie, quand j’encourage une pratique, de simplifier au maximum et surtout, de faire les calculs de laborantins des économies réalisées pour celles et ceux qui n’ont pas le temps pour ça.
      Ahhhh, il y a tellement à dire sur ce sujet ! En tout cas, ça renforce mon envie d’agir dans ma future activité et de sensibiliser les personnes polluant le plus – pour peut-être redistribuer et mettre en place des actions gratuites pour toutes celles et ceux qui sont dans le besoin.
      Aller, j’arrête la tartine 😀 Très bon week-end à toi !

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      1. J’aime bien ton idée finale 🙂 et oui bien sûr qu’il y a encore des choses à faire dans le domaine de l’information et la sensibilisation, et que personne n’est obligé de jeter ses mégots ou ses déchets n’importe où. Ce qui compte c’est de penser ces gestes dans le quotidien et dans les infrastructures : par exemple si on dit au personnel des cantines de faire attention aux déchets mais que ça leur rajoute du temps de travail ou des choses à penser, c’est pas terrible. Soit il faut embaucher plus de monde, soit leur faciliter la tâche et prévoir des règles en amont et des amémagements : max trois pains par élève par exemple, assiettes standardisées et possibilité éventuelle de se resservir… compost derrière les cuisines et débouché trouvé à ce compost (d’expérience, dans les colo même quand ils essaient, le compost se remplit trop vite et parfois on doit jeter, donc il faut absolument trouver des solutions en amont et éviter de trop servir les enfants). En fait ça demande souvent aussi de se pencher sur tout un tas d’autres normes et fonctionnement : normes d’hygiène, normes esthétiques, convivialité, relation enfants-adultes etc.

         » Pour moi, si sanctions il y a, il DOIT y avoir proportionnalité. Parce que sinon, nous allons en arriver au schéma absolument classique des plus pauvres qui payent de manière disproportionnée pour les conneries de plus riches » … Le souci c’est que je ne vois pas bien quel gouvernement serait susceptible de mettre en place des sanctions ET qu’elles soient égalitaires ! J’imagine davantage des processus collectifs de réflexion sur nos besoins, et de rationnement éventuel, mais dans une optique où de toute façon on procéderait à une redistribution. J’ai du mal à concevoir une politique égalitaire dans une société inégalitaire en fait (c’est pour ça que je suis communiste libertaire de conviction 🙂 )

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  2. C’est quoi l’écologie …
    … c’est quoi l’environnement?

    Pourquoi la « nature » devrait rester « naturelle » …

    … c’est peut être le bon point de départ pour sensibiliser le quidam à des actions moins pesantes sur l’environnement et la collectivité.

    En pratique considérer l’environnement comme « figé » et vouloir le « préserver » … et une notion loin d’être trivialement acceptable … et semble plus s’opposer au progrès qu’autre chose.

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  3. Niveau sensibilisation à l’écologie : il y a des progrès qui ont été faits dans les écoles élémentaires, où on apprend aux enfants à trier les déchets à la cantine, à ne pas trop remplir l’assiette pour ne pas gaspiller, où on leur montre qu’on peut faire pousser de beaux légumes sans pesticides, où on leur explique les conséquences des rejets de CO2, et en quoi il est mieux de marcher ou prendre son vélo pour les petites distances que de sortir Titine du garage…
    C’est déjà un premier pas car l’écologie ça s’apprend dès le plus jeune âge (même si je pense qu’on ne devrait pas avoir à l’apprendre, que le respect de la nature qui nous entoure devrait être inné chez l’humain comme il l’est chez les autres animaux mais bref…), seulement est-ce suffisant ? Si le gosse apprend à l’école qu’il faut pas jeter le papier avec les os de poulet, mais si arrivé chez lui les parents jettent tout dans la même poubelle, à quoi bon ?

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    1. Hello Skyler 🙂 merci pour ton commentaire ! Je crois en effet qu’il y aurait un gros chantier à mettre en place dans toutes les écoles. C’est déjà le cas dans certaines, mais pas dans toutes et il faudrait réfléchir, main dans la main avec les enseignant.e.s of course, à intégrer toute une partie sensibilisation à l’éco-citoyenneté.
      Ne sois pas si pessimiste concernant l’affaire des os de poulet, je peux te garantir qu’un.e gamin.e qui a appris quelque chose à l’école et qui voit un de ses parents reproduire un mauvais comportement, ça va chauffer pour son matricule !! C’est ce qui est merveilleux chez les enfants: leur capacité toujours renouvelée à pointer toutes nos contradictions sans langue de bois et à nous faire un énorme câlin la minute d’après 😛
      Passe un excellent weekend 🙂

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  4. Quel coup de gueule !
    C’est amusant, je me retrouve beaucoup dans tes écrits. Je suis optimiste lorsque je vois l’évolution de la pensée des jeunes de mon âge, les façons de vivre de plus en plus décroissantes, minimalistes de ma génération mais totalement pessimiste lorsque je regarde … le monde. Je n’ai aucune confiance envers nos dirigeants, absolument aucune. Ils ne feront rien, ne font déjà rien et s’en fichent royal. Nous autre, le peuple, bah ce n’est pas si simple tous les jours non, on se débat déjà avec la famille pour celleux qui en ont, la bouffe, les déplacements, le boulot, le choix de tous nos produits, le tout avec un budget serré trop souvent et en plus il faudrait se taper les mille et unes recherches nécessaires pour bien comprendre les enjeux climatiques ? Mouaif, non pas d’accord !
    Je suis ouvrière et je vois bien que dans mon milieu professionnel, il y a une carence MONSTRUEUSE sur plein de niveaux. Genre mon collègue de trente piges a découvert le mois dernier à la télé que l’industrie alimentaire mettait du sel partout. Je l’ai appris à 5 ans avec mes parents perso … Et c’est comme ça également sur le dérèglement climatique, la consommation de viande … Y’a pas eu d’éducation et comme tu le soulignes à fort juste titre, faire évoluer les idées d’un adulte c’est leeeeent …

    Le souci, c’est qu’on n’a pas le temps d’attendre une génération de plus je crois, l’urgence, elle est maintenant tout de suite.
    Donc à ta question, que fait-on ? pfff … Je ne sais pas 😀 De mon côté, je veille à me préparer à toute éventualité, y compris à un genre de burn-out climatique/étatique : j’apprends peu à peu des techniques pour chauffer une maison sans électricité, je prépare mon potager de façon à être autonome en légumes d’ici deux ans, je zieute les fermes isolées avec un cours d’eau/puits … Bref, en mode survivaliste gentillet, en espérant que cela ne se produise jamais ^^

    A bientôt ! 🙂

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    1. Hello Marion, merci beaucoup pour ton commentaire et bienvenue par ici 😀
      Je suis comme toi: les gouvernements actuels me BLASENT, mais d’une force !! En les écoutant, tout ce que j’entends c’est « bon nous, on fait du business, alors allez jouer ailleurs avec vos conneries de réchauffement planétaire ». Tout doit toujours être remis à plus tard – parce que y a le contrat d’armement à signer, parce que si on fait ça, tel pays sera mécontent. Et bla bla bla…Oui, mais on fera quoi dans quelques années ? On continuera dans le délire jusqu’à ce que la planète devienne tout bonnement inhabitable ?
      Et une chose est sûre, tu as également raison sur ce point: quand on entend certains discours, on a presque l’impression que ça devrait être à nous de tout faire. De passer un mi-temps sur internet pour s’informer et pour changer sa vie. Mais tout le monde n’a pas accès au temps (et encore moi à l’argent !!) et quand on voit le niveau zéro d’information de certaines personnes (et ça n’est pas leur faute, ils n’ont juste pas accès ou pas le temps d’accéder aux bons canaux d’info), ça fait froid dans le dos. Une telle sensibilisation serait compliquée et difficle à mettre en place, mais là, je crois que nous en sommes justement au point où il faut se sortir les doigts d’urgence…
      Sur ce, reste plus qu’à s’informer au mieux et à se préparer pour un éventuel effondrement.
      Aller, passe un excellent weekend !
      Ps: dis, tu m’accueilles dans ta ferme si tout pète ? 😛

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      1. C’est exactement ça, allez jouer ailleurs avec votre écologie … Pff, et après ce sont les mêmes qui NOUS traitent d’utopistes alors que ce sont EUX qui le sont à penser que l’on peut continuer ainsi !!
        Ouiii, j’accueille tout le monde, on mettra tou.te.s la main à la pâte pour fonder une jolie communauté ❤

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  5. Tu l’as dit, la source de tous les maux se trouve là : « système à logique néo-libérale et capitalistique ». Tu y ajoutes l’égocentrisme occidental et ça donne la poudrière sur laquelle nous sommes assis …

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    1. Hello 🙂 merci pour ton commentaire ! Et encore, pour être revenus des USA depuis quelques mois, je crois que là-bas, c’est encore pire. Et c’est effrayant. La seule chose à faire reste de se préparer à un éventuel effondrement du système, un jour…
      Passe une bon weekend !

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  6. Très intéressant et surtout je suis totalement d’accord avec toi 👍.
    Je suis affligée quand je vois d’autres familles autour de moi qui consomment à outrance sans se préoccupper du monde qu’ils laisseront à leurs enfants 😔. Il existe des gestes écologiques tellement simples et à la portée de tous ! Pas forcément besoin de devenir végétarien ou de vendre sa voiture pour rouler en vélo ! Et, le fin du fin, en étant écolo on réalise souvent des économies d’argent, c’est gagnant gagnant pour tout le monde.

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    1. Hello 🙂 Un grand merci pour ton commentaire ! Je suis complètement d’accord, dans le cas des familles qui auraient potentiellement du temps à y consacrer, écologiser son quotidien reste très simple et à la portée de qui y met de la bonne volonté. Nul besoin de passer par des changements compliqués et trop chronophages.
      Je crois aussi qu’une part importante de la classe moyenne et des classes supérieures aurait largement les moyens d’avoir des comportements eco-responsables – qu’ils n’ont pas essentiellement par manque de sensibilisation.
      Il y a du taf et je compte bien m’y coller 😛
      Très bon weekend à toi !

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    2. Pendant des année le français moyen trouvait cool de rouler au diesel … alors qu’on savait pertinemment que ça empoisonnait ses propres mômes. A partir de là tu comprends rapidement que le sens des priorité est assez complexe…

      Quand au petits gestes … c’est sympa … mais est ce que ca ne sert pas surtout à ta bonne conscience. En gros les petits gestes on t il un effet notable sur le poids que tu pèses sur l’environnement. En pratique ça n’est pas évident.

      On trouve même tout un tas d’action a priori moins lourds sur l’environnement qui se retrouve plus lourde que prévu.

      Deux exemples :

      Les lampes fluocompacte … les mini néon qu’on nous a obligé à acheté pour la bonne cause suite a un lobbying intensif de Greenpeace. Et bien aujourd’hui lorsqu’e lle sont mise en décharges elle pollue l’environnement, parce qu’elle ne sont pas recyclable. Au mieux elle finissent dans des décharge dédié … c’est crade mais ca ne pollue qu’un endroit … au pire elle finissent dans des décharge standard …

      La voiture électrique. La production de la batterie se fait au prix de 250kg de C02 par kWh installé.
      Donc avant même l’acquisition d’une voiture avec une voiture de 100kWh installé … tu as déjà produit 250 tonnes de CO2 … pire si tu roules dans un réseau électrique carbo-intensif … comme la plupart du monde … tu te retrouves a émettre presque autant qu’un petit diesel. En gros sous la bonne conscience se cache un transfert de pollution et de production de CO2 … vers site de production et ou d’extraction.

      En gros le monde est bien plus complexe qu’on nous le présente … et les bonnes intentions sont parfois moins vertueuses qu’il n’y parait.

      Or cette complexité … peu de gens veulent l’aborder sérieusement.

      En résumé le geste le plus simple, contrairement au sornettes des greenwashers … serait de moins consommer … de moins produire … et dans une société conçu pour et par la consommation … ça peu aussi rapidement se montrer contre productif.

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      1. Hello plouf, merci pour cette réponse détaillée 😉
        Certes, le diesel pose problème, mais l’essence n’est pas sans en poser non plus…(L’électrique n’en parlons pas, ce truc, c’est une catastrophe annoncée, il faut d’ailleurs que je me bouge et que j’écrive à ce sujet…). Les solutions alternatives existent déjà, mais elles sont écrasées sous la botte des lobbies de l’énergie et je crains fort qu’avant qu’on ne s’affole, ça ne soit déjà la catastrophe.
        Je suis complètement d’accord avec toi: le greenwashing est très à la mode – les lampes fluocompactes, les spots, la compensation carbone, ça pleut de tous les côtés !! Et ma plus grande crainte reste que l’être humain préfèrera toujours le déni au changement de ses habitudes, où que ça nous conduise.
        Le monde est d’une complexité affolante, mais ça ne doit pas réfreiner la volonté d’essayer autre chose – et pour le moment, nous n’avons que les petits pas à disposition. Ils sont peut-être d’une utilité discutables, mais ils permettent avant tout une prise de conscience salutaire.
        Pour ma part, ne pas faire ces fameux petits pas n’aurait jamais conduit à ma prise de conscience actuelle – et à ma consommation réduite au grand minimum…Cela dit, je suis d’accord avec ton constat: la société est pensée par et pour la consommation, tout tourne autour de ça – et ça reste extrêmement compliqué de s’en extraire totalement au risque de se marginaliser.

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  7. Le problème c’est que l’écologie entre en contradiction avec les politiques économiques libérales de la France… ça fait des années qu’on essaie de nous gratter des droits, notamment dans le monde du travail, au prétexte de « la croissance », alors si on commence à dire « en fait la croissance c’est mal donc on en veut plus mais ça vous dérangerait de renoncer quand même à un nouveau jour férié ? » ça risque de compromettre un chouïa le programme. Mais je suis d’accord avec toi, c’est désespérant que ce ne soit pas plus une urgence et entendre les gens se réjouir de prendre des verres en terrasse au mois de février, ça donne envie de pleurer

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    1. Hello pandalaveur 🙂 Merci pour ton commentaire ! Je suis entièrement d’accord avec toi…La politique néo-libérale menée en France est assez effrayante. On brise littéralement les individus en leur demandant de travailler avec toujours moins de sécurité, pour toujours moins d’avantages et toujours moins de cailloux sur le compte en banque à la fin du mois – et ce, simplement pour que l’élite au pouvoir et leurs « copains » des grandes entreprises puissent continuer à s’empiffrer de gâteau jusqu’à s’en rendre malade…Nous sommes toutes et tous dans le même bâteau et pourtant, un système cruel et totalement injuste perdure depuis des centaines d’années. Alors oui, je crois que pour ce qui est de l’écologie et de l’évolution des choses à ce sujet, il y a de quoi être inquiet.e.s…pour moi, nous allons continuer sur la même lignée avec des sacrifices toujours plus énormes pour le bas de la pyramide et des exemptions toujours plus outrancières pour le haut. Plus c’est gros, plus ça passe après tout…

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      1. Je pense exactement pareil.
        En fait ce qui m’effraie c’est la stupidité de nos dirigeants. On fonce droit dans le mur, ils ne peuvent pas ne pas le savoir mais j’ai l’impression que leur philosophie c’est « Après moi le déluge ». En gros, empochons un max maintenant en croisant les doigts pour ne plus être là quand tout va péter. Ou être encore là mais avec suffisamment d’argent pour se construire un bunker et être tranquille. C’est terrifiant que notre futur soit entre les mains de personnes qui ne font même pas semblant d’en avoir quelque chose à foutre… ça me rend terriblement pessimiste pour l’avenir, le nôtre et celui de la planète. Je ne vois pas ce qui pourrait avoir suffisamment de force pour changer le cours des choses, sauf quand il sera trop tard bien sûr

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      2. Je crois qu’il faut juste lâcher prise en fait. Pour ma part, je ne suis pas Madame Irma (enfin, jusqu’à preuve du contraire 😛 ) et je considère que je ne saurais jamais ce que l’avenir réserve. Faire confiance au présent et faire du mieux que l’on peut au jour le jour – parce qu’à un moment ça devient aussi une question de conscience…
        En fait, la politique mondiale actuelle me fait un peu penser à ce jeu auquel on jouait gamins, qui consistait à se passer une balle en mousse – quelqu’un comptait en mode ‘final countdown’ – et il ne fallait surtout pas être celui ou celle qui avait la balle à « 0 ». Dérive de mandats devenus bien trop courts – où les présidents élus ne pensent qu’à la prochaine échéance ?
        C’est compliqué de lier les deux, mais j’y pense assez souvent en ce moment !

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  8. Bien sûr que non, ça n’es pas suffisant.. On devrait l’apprendre à l’école et ce, jusqu’à la terminale, avoir une matière : Responsabilité écologique. Un machin dans ce genre… Mais bon, on en est loin… J’ose espérer que beaucoup auront la même prise de conscience que toi et moi. Et j’essaierai de tout faire pour essayer d’ouvrir les yeux à ceux qui ne l’ont pas encore eu. Je vis dans l’espoir, toujours… Même si parfois c’est plus compliqué.

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    1. Hello Justine, merci beaucoup pour ton commentaire 🙂 Je crois également qu’il faudrait intégrer une dimension écologique aux programmes scolaires pour un début de sensibilisation à large spectre. Certain.e.s profs le font sûrement déjà, mais je suis certaine que ça reste marginal…De notre côté, faire ce que l’on peut et sensibiliser ses proches au maximum reste la solution la plus efficace !
      Très bonne journée à toi !

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  9. Si Je peux comprendre ta colère, je pense que les adultes en sont conscients. Cependant un certain nombre ont vécu une période où les emballages étaient presque inexistants, et estiment que on ne peut rien influencer si les grandes entreprises ne changent pas. Un exemple, il y a 1 décennie les emballages par portion pour les gâteaux étaient rare, aujourd’hui on ne trouve presque que ça !
    De plus, quand on est pris dans le quotidien, se demandant comment nourrir ses enfants, il est difficile d’accepter de se dire qu’il faut payer davantage. Or c’est la seule proposition du gouvernement.
    Il faut motiver par la baisse de prix : payer moins si on utilise moins. Exemple, baisser l’abonnement d’électricité en fonction du nombre de watts (parfois il coûte plus que les watts utilisé !), idem pour l’impôt des poubelles.

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    1. Hello Chenillenvol, merci pour ton commentaire ! Je ne crois malheureusement pas que tous les adultes soient conscients du problème – ça augmente assez doucement. Il est vrai que lorsqu’on commence à se préoccuper de la santé de la planète, on tombe très vite dans le syndrome de la tête dans le guidon et notre cercle finit par se recentrer sur des gens déjà conscientisés – mais je peux te garantir qu’il y a encore beauuuucoup de déni et de manque d’informations, même dans la génération de mes parents (60-70 ans), qui ont connu la vie sans emballage. (Complètement d’accord par ailleurs pour ces satanés gâteaux, ça me rend dingue et quand je fais mes courses, ça devient la croix et la bannière pour trouver des trucs qui ne sont pas en ‘format fraîcheur’…).
      Après, tu as raison, les gens qui ont du mal à passer un cap sous souvent englués dans leur quotidien et la gymnastique mentale que semble demander l’écologisation du quotidien paraît vite insurmontable…Après, je maintiens que les plus gros pollueurs se situeront toujours dans la frange aisée de la population (coucou les voyages en avion à tire larigot, les grosses voitures démultipliées et bien polluantes, le mode de vie très consommateur) et que c’est à ce niveau qu’il faut agir d’urgence. Mais bon, la question est de savoir si ces personnes à forte empreinte carbone seront capables de (et volontaires pour) réduire leur train de vie…
      J’aime beaucoup ta dernière proposition et il faudrait de vraies mesures législatives pour encadrer cela. Pour notre part, nous consommons extrêmement peu d’eau et d’électricité – mais c’est rebelote à chaque fois: les fournisseurs doublent systématiquement nos mensualités tous les 3 mois malgré nos demandes de baisse. C’est usant…d’autant qu’ils nous rendent la moitié de nos factures à la fin de l’année…Ami.e.s de l’absurdité bonjour…
      Pour les poubelles, c’est une excellente idée, mais pas sans sensibilisation de la population. Nous avons fait une randonnée spéléo en Meuse ce week-end et un de nos moniteurs nous a expliqué que les impôts sur le poids des poubelles avait fait bondir la pollution sauvage et que pas mal d’individus venaient jeter leurs poubelles directement dans les gouffres pour éviter de payer plus cher. Triste nature humaine…
      Je te souhaite une belle journée !

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      1. Merci pour ton retour très détaillé. Je ne pensais pas que certains seraient prêt à jeter leurs poubelle dans la nature. Par contre, je ne pensais pas faire payer plus mais de façon dégressive avec le prix actuel comme base.
        C’est vrai que la logique des vendeurs d’énergie ne doit pas être la même que nous!

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