Salut Salut les petits loups !! Comment qu’ça va bien au milieu de toute cette neige ? Avez-vous, comme j’en ai désormais l’habitude, opté pour une démarche oscillant entre le patinage artistique chancelant et le gracieux gambadement (ça se dit ? Boarf, aller, je décide que oui, c’est vendredi après tout, on est moins regardant ! 😛 ) de Labrador en surpoids – tout en pestant contre les municipalités qui n’ont pas l’air très pressées de déneiger les trottoirs ? Du rêve, cette fin de semaine ! Reste plus qu’à se terrer chez-soi tout en se disant que c’est encore plus beau quand on est enrubanné dans un plaid bien chaud et qu’on n’a pas à prendre la bagnole…M’enfin, les jours de congés n’étant pas extensibles, on fait s’qu’on peut ma bonne dame…Manon – ou comment parler pour ne rien dire pendant 10 lignes…Incorrigible !

Pour vous donner quelques nouvelles de mes interminables déboires immobiliers, figurez-vous que ça y est !!! J’ai ENFIN déménagé dans un chez moi dont je suis désormais la demi-propriétaire !!!!!! *explosions de cotillons* *pleurs de joie et embrassades* *musique du plus grand cabaret du monde beuglant à plein volume*. Bonheur ultime, je crie ton nom ! Cependant, aussi bizarre que ça puisse paraître, nous sommes désormais dans un après très étrange, où l’on ne sent absolument pas chez nous, où l’on croûle sous une montagne de bordel pour cause de travaux imminents (qu’on n’a pas pu faire à temps à cause de tous.tes les incompétent.e.s qui ont mal géré notre dossier) et où « Surprise Sidney !! » est devenu une expression plus que récurrente dans notre quotidien (les joies de la propriété…coucou la plaque vitro, les chiottes et le four qui marchent à moitié (la notaire les avait pourtant estimés à prix d’or pour la vente – c’est ballot, n’est-ce pas ?), coucou la cave pas inondable – en réalité, un peu inondable quand même ahbononvouslavaitpasdit ? et autres joyeusetés). Bref, nous sommes heureux, mais il faudra du temps. Et je crois bien que le cataclysme toutes catégories qu’a été ce maudit mois de janvier n’est peut-être pas étranger à mon sentiment d’épuisement émotionnel. Je refais une pause bienvenue lundi, toute seule, rien que moi et moi-même et je crois que ça va me faire le plus grand bien (ne guettez pas le billet d’humeur, je serai sûrement trop occupée à paresser sur mon canapé accompagnée d’un bon vieux bouquin 😉 ).

Bref. 1er février, te voilà enfin. Je ferme une porte symbolique avant de jeter la clef dans un puit sans fond !

En ce merveilleux jour de renouveau, j’ai également décidé d’explorer un nouveau business soi-disant ‘durable’ et de partager mes affreuses découvertes avec vous (c’est ainsi, on supporte décidément beaucoup mieux d’horribles révélations juste avant l’apéro du vendredi soir ! 😆 ). Et c’est donc aujourd’hui, en ce dernier jour présumé de neige, que nous allons parler commerce équitable. [NDLR : je précise tout de même que, ayant soudain été dépassée par l’ampleur de mon article en mode « oh la la, mais dans quoi tu t’es encore fourrée, ma grande ? » 😀 et devant l’immonde tartine que je m’apprêtais à vous servir en cette douce matinée, j’ai décidé de publier mes conclusions en deux parties. C’est plus sage, ça vous évitera une méchante indigestion avant le week-end !]

Qui n’a jamais été confronté à un produit siglé « commerce équitable » ? Peu de monde, à mon sens. On peut sans peine constater l’envahissement croissant dans les rayons des super ces dernières années, même dans les chaînes de Hard Discount. A l’heure où je vous écris trône même fièrement à mes côtés mon fidèle paquet de café (véritable phare de mes réveils bien trop matinaux), certifié commerce équitable via le label UTZ (qui a fusionné avec Rainforest Alliance en 2018). [Note tuant toute tentative de suspense : j’apprendrais par la suite que ce label est une daube et que cette vie si cruelle ne nous ménagera décidément jamais (tu les entends les violons lancinants et les sanglots retenus 😛 ? )].

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Je ne sais pas comment ça se passe pour vous lors de vos réjouissantes virées aux magasins du coin (que je fais généralement en psalmodiant qu’il faut bien bouffer tout en me sentant asphyxiée par tous ces caddies et ces gens pressés…), mais moi, quand je fais les courses et que j’ai le choix d’opter pour un produit siglé commerce équitable, ben je n’hésite pas trop. Chocolat, café, bananes, jus de fruit…dès qu’il y a un vague label avec un joli petit arbre en pleine santé dessus, j’achète – comme la dernière des neuneues pseudo-écolo (j’ai beau hurler à corps et à cri que le marketing ne marche pas sur ma petite personne, c’est un fait : 1) je mens souvent 2) je suis aussi faible que le premier venu…). Mais bon, bien qu’étant parfois un tantinet naïve à la sauce ‘je suis persuadée de sauver le monde en achetant ce paquet de riz’, je ne suis pas non plus complètement bête à bouffer de la paille : je me doutais bien, depuis quelque temps, que les histoires que nous racontait le commerce équitable étaient certainement un peu trop belles pour être entièrement véridiques. Alors mardi, comme ça, d’un coup, j’ai décidé que j’allais mener ma petite enquête. Et je suis au regret de vous dire, après avoir mis mon nez dans le moteur, que c’est pas franchement jojo.

Et je ne veux pas me lancer de fleurs (en fait, pour être tout à fait honnête : si, un peu !), mais pour préparer correctement cet article, le moins que l’on puisse dire, c’est que je me suis donnée à fond. J’ai lu BEAUCOUP d’articles sur différents journaux et j’ai même poussé le vice jusqu’à acquérir la VOD du reportage « Le business du commerce équitable » de Donatien Lemaître, disponible pour la modique somme de 2.99€ sur la boutique Arte – prix qui n’a malheureusement pas été réglé par les royalties versées par mes fans…l’engagement baisse, comme vous pouvez le constater 😆 (et ça a d’ailleurs déclenché une forme de prise de conscience personnelle face à ma façon de dépenser de l’argent – moi qui suit capable de flamber sans compter pour quelques bonbecs, je me crispe sur ma carte bleue tel un harpagon des temps modernes dès qu’il s’agit de mettre la main au porte-monnaie pour du contenu dématérialisé…certainement la faute au téléchargement illégal et aux sites de streaming qui ont ancré dans nos petites têtes que la culture est nécessairement gratuite…J’ai passé le cap en listant tout ce que j’achète régulièrement sans sourciller et qui coûte quelques euros…ça a aidé à faire passer la pilule 😉 et c’était définitivement intéressant). Tout ce que j’ai bouquiné/regardé sera disponible sous forme de liste en fin d’article vendredi prochain (eh oui, après avoir tué le suspens, je tente d’en ré-instiller un soupçon !), pour votre plaisir immodéré !

Trêve de bavardage, chaussons donc nos plus belles bottes de rando pour une virée dans les montagnes accidentées du commerce équitable !! C’est ti-par !!

Le commerce équitable : le point ‘’Kessesé ?’’

Aller, on commence par une petite définition d’usage, pour se chauffer un peu les yeux ! J’ai décidé (pour une fois) de faire très court et de simplement vous présenter les deux ‘gros’ acteurs du secteur. Voici quelques faits : le premier mammouth, c’est le label « Fairtrade – Max Havelaar » (vous savez, c’est le logo avec le petit bonhomme qui fait coucou sur fond bleu et vert), créé en 1989 par un prêtre et un économiste Néerlandais voulant améliorer les conditions de vie et de travail des petits producteurs. Il compte environ 1,5 millions de bénéficiaires à travers le monde. Je n’ai pas trouvé le montant de leur chiffre d’affaire annuel.

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Le deuxième Bad Ass, c’est Rainforest Alliance (dont le logo est une jolie grenouille ayant l’air extrêmement satisfaite de son sort ^^), une organisation américaine dont l’objectif principal est de protéger la biodiversité, et qui accompagne 1,300,000 exploitations agricoles. Je pose juste leur chiffre d’affaire en 2017 par-là : 39,026,606 dollars. Ah. (toi aussi, tu commences à la sentir, la couille ?)

 

Au-delà de ces deux géants, qui sont les plus connus du secteur, les objectifs principaux des labels de commerce équitable restent bien de garantir des conditions de productions humainement et écologiquement décentes à l’autre bout du monde, tout en participant à une forme de prise de conscience des pauvres égoïstes acheteurs occidentaux que nous sommes, dont certain.e.s sont prêt.e.s à débourser quelques euros de plus pour que ça tourne un peu plus rond pour celles et ceux qui participent à remplir nos placards.

Quand on s’en tient à la définition classique du terme, le commerce équitable est plutôt très vertueux dans son approche – les objectifs avoués étant :

  • Travailler avec des petits producteurs et endiguer leur pauvreté;
  • Mettre en place une relation de confiance pour bosser avec eux sur le long terme ;
  • Veiller à ce que toute une ribambelle de droits fondamentaux soient garantis (conditions de travail décentes, sécurité au boulot, pas de mômes au turbin…’Justice sociale, pack de départ’, en somme 😉 ) ;
  • Participer à la préservation du savoir-faire de certaines communautés ;
  • Payer un prix juste aux petits producteurs – tout en leur garantissant un minimum en cas de chute des prix du marché ;
  • Faire en sorte que les exploitations produisent de la qualité et intègrent une démarche écologiste ;
  • Accepter de se soumettre aux critères et au contrôle des labels du commerce équitable (que chaque label liste dans une charte).

Des gens bien, j’vous dis !

Alors bon, c’est vrai que quand on lit ça, on a plutôt envie de courir dans le Leclerc le plus proche et de mordre à pleines dents dans un tablette de chocolat Max Havelaar – sans même attendre le passage en caisse, tels de bons gros rebelles ! Mais. Mais, Mais, Mais. Il existe en réalité un pas de géant entre la bonne action que l’on suppose faire ici et la réalité observée sur certaines exploitations là-bas. On va y faire un tour ?

Il était une fois…une banane qui buvait un thé !

Donc, après avoir visionné le fameux reportage, lu, lu, lu et encore lu – je suis peu à peu sortie de mon monde de licornes à crinières pailletées entourées de fleurs qui sentent le paradis – pour me rendre compte que dans la réalité…le beau rêve vire rapidement au cauchemar, comme celui où le petit lapin blanc est poursuivi par un affreux pirate édenté armé d’un sabre rouillé (et qu’il lui file le tétanos en l’embrochant, si c’est pas malheureux !). Dans « le business du commerce équitable », Donatien Lemaître nous présente deux exemples pour démonter les deux géants verts (oh oh oh !) du secteur : on est donc partis dans les bananeraies dominicaines de Max Havelaar et dans les plantations de thé d’Unilever (propriétaire, entre autres, de Lipton) pour Rainforest Alliance. Aller, v’nez par là que j’vous raconte 😉

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Pour les bananes, direction la République Dominicaine où l’on déchante très vite… Max Havelaar, qui annonce systématiquement privilégier les petits producteurs (avec marqué ‘quand c’est possible’ tout en bas de leur charte – en tout petit – vous savez, comme pour les conditions d’annulation de votre dernière croisière, qui ne vous sera pas remboursée, même en cas de tsunami impromptu 😀 ), fait d’entrée de jeu une jolie entorsouille à ses beaux principes pour produire des régimes à la chaîne. On nous explique rapidement que la culture de ce fruit jaune est particulière, car elle se fait sur une année entière – ce qui nécessite beaucoup de main d’œuvre. Donc, étant donné que les bananes se ramassent 365 jours par an, il faut quand même préciser que c’est une culture rentable pour les propriétaires de plantations et qu’en produire en plus grosse quantité, ça fait plus de billets de sous. BEAUCOUP PLUS DE BILLETS DE SOUS. Alors, flairant le bon coup, ce bon vieux tonton Max a décidé de donner sa certification à une énorme coopérative – comportant des parcelles immenses – répondant au doux nom de ‘Banelino’ et gérée par une Néerlandaise. On découvre alors que si le commerce équitable bénéficie bien aux producteurs des exploitations, c’est déjà tout autre chose pour les migrant.e.s haïtien.ne.s qui cueillent les lourds régimes de bananes pour le minimum salarial, qui n’ont pas de papiers, qui bossent 7 jours sur 7 pour 28 balles la semaine et dont le contrat de travail est plus que nébuleux. Ce n’est pas conforme au cahier des charges de Max Havelaar, mais ça, ils ont plutôt l’air de s’en laver les mains…Au-delà de ça, la gérante de la coopérative a le culot de dire face caméra que pour elle, le commerce équitable doit avant tout profiter aux producteurs et pas aux travailleurs. Elle aimerait que ça soit le cas, mais pense que ce n’est pas le moyen idéal pour améliorer leurs conditions de travail. Ben oui, mais alors Jacqueline, sors-nous ta science, comment qu’on fait ?? Tout le monde se fait un fric fou et on exploite quand même le bout de la chaîne ? C’est quand même très loin d’être ‘équitable’ tout ça !!

Ensuite, le reportage file sur une deuxième exploitation labellisée Max Havelaar, dite ‘modèle’, dirigée par une autre Néerlandaise (cette main basse hollandaise sur les bananes, ça fait un peu néo-colonialiste, non ? 😀 ) – qui OSE sortir, devant ses employé.e.s dominicain.e.s, que les coopératives vont quand même bien mieux quand un étranger est à leur tête – qu’avec les locaux, ça finit toujours en bagarre et que c’est mal organisé. OH MY GOD, c’te condescendance ! On n’est pas bien là, entre riches blancs rachos à exploiter les ressources des pays pauvres ? Mais quelle horreur !! Je peux vous garantir qu’à ce moment du reportage, j’ai poussé un énorme grognement qui a fait sursauter mes voisins de train !! Elle se targue de payer ses travailleur.se.s haïtien.ne.s 2 à 4€ de plus à la journée que dans les petites coopératives et qu’elle leur a offert un passeport et un visa dominicain (et je ne dis pas, ils ont plutôt l’air contents d’être mieux lotis qu’ailleurs), MAIS QUAND MÊME, c’est loin d’être suffisant vu le fric qui est brassé ! On finit sur une visite de la gigantesque villa de Madame, tandis que ses employé.e.s dorment dans des sortes de bidonvilles – ce qui achève de me filer des hauts le cœur moraux. Elle conclue sur un très sobre « Oui, mais je fais déjà mieux que tout le monde, j’ai su tirer parti de ce que j’avais à faire marcher…et puis, c’est comme ça que le commerce avance »…….Euh ouai, dans la logique coloniale, ouai…Arg, c’est trop, je viens de vomir mon petit-déjeuner !

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Au-delà de ce reportage édifiant, la lecture de certains articles m’apprend que certains « labels » jouent la carte du greenwashing à mort en surfant sur des malentendus. Vous aussi, vous étiez PER-SUA-DE.E.S que Rainforest Alliance était un label de commerce équitable ? Eh bien moi aussi, et figurez-vous qu’en fait NON. Dans le cul lulu ! Ils ont en réalité juste une charte de protection de la faune et de la flore, mais ne garantissent absolument pas de prix minimum aux producteurs, ni de conditions de travail décentes aux travailleur.se.s…C’est fortement conseillé par le label, mais ça n’est pas générateur d’éviction en cas de manquement…Ce qui attirerait en masse les grands groupes en mal de green-réputation, intéressés pour avoir un logo certifiant leur virginité écolo retrouvée, le tout à moindre effort…

Il est également souvent reproché aux gros labels, d’être plutôt très « soft » sur les contrôles de certaines exploitations labellisées. Par exemple, toujours dans le reportage, j’apprends – relativement ébahie, je dois l’avouer – qu’il y aurait eu, sur certaines plantations de Lipton au Kenya, dont le thé est logoté Kermit la grenouille heureuse, des plaintes de la part de travailleuses d’Unilever qui assurent que les plantations seraient gangrénées par le harcèlement et les agressions sexuelles, et que les saisonnier.e.s seraient extrêmement désavantagé.e.s par rapport aux autres employé.e.s. ‘Ah oui, mais il ne faut pas oublier les bénéfices extraordinaires sur la nature et la biodiversité’ (des parties du parc naturel sur lequel est implantée la plantation ont été sanctuarisées) nous disent fièrement des employés « spécial langue de bois » du parc et du label Rainforest. Donc, si je résume en très gros, on prend soin des jolies fleu-fleurs et des petits papillons, mais on laisse les cueilleuses de thé se prendre une claque sur les fesses par un contremaître ventripotent ? La démarche n’a rien de logique… Et sachez qu’il y a même bien pire, car 3 employées témoignant à visage couvert vont jusqu’à divulguer des pratiques de viols collectifs punitifs pour celles qui ne cèdent pas aux avances des contremaîtres et qui essaient de les dénoncer. Rainforest Alliance aurait été informée du problème, mais le partenariat avec Unilever étant trop rentable, le label se retrouve avec les mains liées. On le voit d’ailleurs à l’immense gêne du représentant interviewé dans le reportage, qui ne sait plus trop où se foutre quand le réalisateur lui expose cet épineux problème. « J’ai besoin de plus me préparer à ce genre de questions ». Sous-titré, ‘je n’ai pas eu le temps de bosser mon baratin’. Mais merde, des femmes et des hommes sont détruit.e.s sur ces plantations ! Bougez-vous le derrière, enfin !

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Le cliché par excellence du commerce équitable !

Ces premières constatations imposent une unique conclusion : sous des dehors de marketing positif ultra rodé à coups de photos de travailleurse.s étrangers souriant.e.s et ayant l’air hyper content.e.s de leur sort, beaucoup d’entre eux/elles pâtissent du système et continuent à être exploité.e.s. Il est donc tout à fait possible de se retrouver face à des plantations où les employé.e.s continuent à vivre dans une misère crasse, pendant que les producteurs, les gestionnaires de coopératives et les labels s’en mettent plein les poches (m’enfin, en ce qui concerne les producteurs, là aussi, c’est une image hein – parce que les gars, c’est pas vraiment la famille Rothschild non plus…Parce que si beaucoup d’entre eux améliorent sensiblement leurs conditions de vie, c’est encore bien trop marginal pour leur permettre de sortir réellement de la pauvreté…et la seule chose qui est certaine, c’est que tout le monde se prend une belle marge au passage pour revendre ces produits siglés).

Je développerai toute la partie analyse la semaine prochaine, car je trouvais bien trop cruel de vous asperger ainsi de 5 pages supplémentaires de mauvaises nouvelles, y a des limites à tout dans la vie 😀

ET…. CUT pour la première partie ! C’est un peu abrupt, mais voilà, c’est ça aussi Manon Woodstock 2019 ! Elle n’y va pas par quatre chemins !! Hop hop hop, ça déroule !

Et vous les loupiots, achetez-vous parfois des produits siglés ‘commerce équitable’ ? Saviez-vous que de telles horreurs pouvaient se cacher derrière les labels ? Envie de plus de révélations sur le scandale des associations équitables ? Sexe, putes, Rock’n’Roll et cocaïne dans le milieu de l’écologie, ne ratez pas le prochain numéro d’Enquête Exclusive de Manon Woodstock 😆 !

Comme le suggère mon fabuleux lancement, pour lequel Bernard m’a tout appris, je vous donne rendez-vous vendredi prochain pour une analyse des faiblesses des gros labels – mais aussi miracle ! Pour vous filer plein de tuyaux qui vous permettrons d’opter pour des labels fiables.

Je vous souhaite un week-end des plus agréables !

Grenouille Sous Valium et Bananes Véreuses.

Manon Woodstock.


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