Bonjour à vous, loulous et louloutes dérivant sur la blogosphère ! Comment c’est t’y qu’ça va bien ? Figurez-vous que tout baigne presque pour Manon Woodstock. Pour tout vous dire, je suis pratiquement remise de ma dépression post-départ de Nicolas Hulot (qui, au vu de ses larmes au moment de la passation de pouvoir, m’a l’air fort bien parti pour se faire démarcher par, au choix, des sociétés pharmaceutiques vendeuses de pilules qui font voir la vie en rose, ou par des dealers de marie-jeanne surexcités, ce qui – soyons honnêtes, reviens plus ou moins au même) et pour compenser…je me mets à ramasser frénétiquement tous les déchets qui m’entourent. C’est l’éternel principe des vases communicants chez moi : un combat qui a l’air perdu – pas grave ! On en commence un autre 😀 ! Et même que l’autre jour, alors que j’étais en train de ramasser une boîte de test de grossesse innocemment déposée lâchement balancée dans un recoin du parc Reimerwee, derrière mon boulot (comme dirait mon amie Marine, « la nénette, elle a voulu savoir si elle était en cloque au beau milieu d’un bois, étrange, non ? » Hum, oui, le monde est bizarre, ce n’est plus à prouver, malheureusement !), la Nature, comme pour me remercier de ma bonne action, a fait scintiller une jolie pièce de 50 centimes sur le chemin qui me menait à la poubelle. J’ai souri de ce signe du destin. Ça a passé de la pommade calmante sur mon petit cœur meurtri. Et je me demande bien pourquoi je ne me suis pas mise au ramassage d’ordures bénévole avant ! Un article sur le sujet va venir très vite, c’est moi qui vous le dit 🙂

Autre brève de la semaine – alors que j’étais en train de regarder la vidéo de notre pauvre Nico en train de sangloter sur son pupitre, un pop-up dans mon flux RSS m’a gentiment tapé sur l’épaule en me disant « hé coucou Manon, regarde, un nouveau ministre de l’écologie a été nommé ». « François de Rugy ». Hmmmm. Ça ne serait pas le connard que j’avais accroché au porte-manteau dans ma chronique sur la génération Y cette grosse bande de faignasses ? Ah non, ça c’était Pascal de Lima…Rahh, je m’y perds entre tous ces gens de la haute et leurs fichus noms à particule 😀 François de Rugy…de Rugy…ça sonnait comme le nom d’un mec qui m’aurait piqué ma place de parking ou qui me serait passé devant à la caisse…Mais j’avais beau tourner et retourner le truc dans tous les recoins de mon cerveau, je ne trouvais pas. L’image de « Lucifer », l’affreux chat de Cendrillon me revenait en boucle dans la tête, sans que je ne sache vraiment pourquoi.lucifer-personnage-cendrillon-02

Et d’un coup d’un seul, le ciel m’est tombé sur la caboche. OH BON SANG DE BOIS mais c’est bien sûr ! 😯

C’est une plaisanterie, j’espère ? Une news Gorafi ? Un retweet malencontreux de Christine Boutin ? Eh bien, figurez-vous que non, et j’ai failli m’en étrangler avec mon café au lait du matin : notre Manu national a bel et bien nommé Ministre de l’Ecologie le président de l’Assemblée Nationale, oui, vous savez, celui qui est en grande partie responsable du rejet de l’amendement visant à interdire le glyphosate, en prolongeant la séance jusqu’à 2 heures du matin 2 minutes avant l’heure de fin fatidique (même que j’en avais déjà causé par ici). Et non, ce n’est pas une blague. Oh qu’ils doivent rire avec Brigitte dans les couloirs de l’Elysée. Ils doivent se gausser tout en dégustant leur canard aux morilles dans leurs assiettes à 400 balles. Ils nous regardent gesticuler et ils se MARRENT. Ça souligne une fois de plus le mépris du président pour la cause écologique, qu’il a sabordée en nommant à la tête de cet important ministère un écolo (certes, le monsieur est un ancien d’EELV) accommodant, à sa botte et qui ne devrait pas faire trop de vagues. Blasant. Pour répondre à tout ce magma de morosité, j’espère sincèrement que nous serons nombreux.ses à la Marche pour le Climat à laquelle je me rends samedi – ça me ferait un bien fou. Alors on arrête de causer et on s’y rend braves gens ! C’est l’occasion ou jamais de descendre en masse dans la rue pour hurler à cette espèce de Napoléon qui nous gouverne que nous ne sommes pas d’accord – et qu’avec ou sans lui, nous agirons !! Force et résistance les cocos !

Et hop, je m’enflamme, comme à mon habitude 😉 Mais.

Mais. Mais. Mais.

Aujourd’hui, j’ai décidé que j’avais besoin de douceur et de volupté. D’un petit article tranquille qui s’apparente à de la détente pure dans mon quotidien d’écolo survitaminée. Et quand j’ai envie de calme, c’est bien simple, je décide en général de vous parler d’un produit cosmétique que j’aime. Un truc écolo, efficace, bon pour votre corps et non-toxique. Et voilà comment ma barre de shampooing No-Poo Alepia s’est retrouvée sur le grill !

L’histoire commence, comme souvent, avec ma très (très) gentille maman – dont la passion numéro un consiste à me refiler un tas de trucs en permanence « tiens Ninouche, des graines de chia bio, tu en manges, non ? » (*hum* oui, c’est le troisième paquet que tu me donnes, je pensais que c’était une évidence plutôt claire, non ? 😛 ), « regarde Ninouche, de la marmelade aux paillettes d’or ! C’est pour toi » (je sais que la question vous brûle les lèvres, mais NON, je n’ai pas chié de bague 24 carats pour autant…). Et cetera, et cetera, jusqu’à notre séjour à Biarritz, où « Ninouchka » (le risque avec les origines polonaises, c’est que ça ressort quand même très fréquemment 😆 ) s’est vu refourguer la moitié de la gamme de chez Alepia (j’exagère, comme toujours !), c’est-à-dire un shampooing au Shikakaï, qui est très bien et dont je vous parlerai peut-être, ainsi qu’une barre No-Poo à l’argile.

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Hein ? No-Poo ?? Qu’est-ce que c’est que ce truc encore ? C’est une secte ? Un courant d’écologistes illuminés qui refusent de faire caca ? (J’avoue, ils AURAIENT PU donner un autre nom 😀 ). Non, non, non, rien de tout cela les enfants, c’est en réalité un mouvement qui prône l’arrêt du shampoing. J’vous essplike un peu ?

Le No-Poo et le Slow-Poo, en quelques mots

Manon, qu’est-ce que c’est encore que ton truc de roots dégueulasse ? On arrête de se laver les tifs maintenant ? Et pourquoi pas tous courir en slip dans la forêt avec les cheveux gras tant que t’y es ? Faut te réveiller ma grande ! Nous on aime le Head & Shoulder avec plein de produits chimiques dedans et tes conneries de bobo écolo, on n’en veut pas ! *Non mais, tu te rends compte Roger ? La jeunesse d’aujourd’hui ?? Arrêtez de se laver les cheveux *grommellement*, c’est pas le maréchal Pétain qui aurait autorisé ça, j’te le dis* s’en va regarder le 13h de JPP en traînant des charentaises…

Ah mais non, revenez Josette 😀 ! Le No-Poo ne signifie pas ne plus se laver les cheveux, bien au contraire ! En fait, c’est juste envisager une autre manière de se shampooiner le crâne – sans avoir recours aux shampoings du commerce et en utilisant les produits les plus simples possibles, tout en espaçant les lavages dans le but de moins agresser les tifs. Pour ce faire, le mouvement prône différentes techniques, comme le Water Only (on brosse ses cheveux longtemps et en profondeur pour répartir le sébum, avant de faire un simple rinçage à l’eau – d’abord chaude, puis froide pour resserrer les écailles), ou les nettoyages à l’aide de produits naturels divers (poudres ayurvédiques, bicarbonate, argile, eau vinaigrée, farines, huiles, œufs, et cetera). Le No-Poo, c’est donc faire au plus simple, en espaçant les shampoings au maximum (et on est bien d’accord que ça ne se fait pas en une semaine, sans transition – c’est quelque chose qui se planifie !). Le Low-Poo revient quant à lui à continuer à se laver les cheveux à une fréquence normale, tout en choisissant des produits moins agressifs pour votre tignasse (en gros, sans parabènes, sans silicones, sans tensio-actifs et autres merdouilles). Une partie de cette mouvance prône le lavage à l’après-shampoing, qui contient (et vous ne le savez peut-être pas !), une base lavante beaucoup plus douce que dans les shampoings classiques. Je vous conseille d’aller lire le super article de 3 notes de chlorophylle, qui explique TRES bien toutes les variantes.

En fait, c’est assez drôle, parce que j’ai réalisé que je faisais déjà plus ou moins du Low-Poo depuis une bonne année…sans le savoir ! J’utilise les savons de la marque Clémence et Vivien pour laver mes cheveux depuis assez longtemps maintenant et vu que leur composition est MEGA clean (j’arrive même à la comprendre, c’est dire !), je crois que je peux raisonnablement me considérer comme une Low-Poo Girl (dites, vous croyez que je peux le mettre sur mon CV ? 😀 ).

Personnellement, je crois que je ne pourrais pas passer à ce que j’appelle le No-Poo un peu plus extrême, avec des petits défis comme « un mois sans shampoing », que ma copine Anousha a essayé (et elle nous a épatés avec des débuts assez bluffants ! Elle est ensuite revenue à un shampoing par semaine après une suite d’expérience mitigée). Ce n’est définitivement pas possible pour moi – pour le moment en tout cas…si je ne me lave pas les cheveux pendant plus de 3 jours, j’attrape des plaques et des démangeaisons de folie…il semblerait que mon cuir chevelu ait concentré tout le « capricieux » que j’ai en moi, alors que je suis si accommodante et calme dans la vie de tous les jours (#autobichage #entraindefairetaireLudo). J’en resterai donc au Low-Poo pour l’instant, avec tentative de réduction des shampoings. Si j’arrive à un par semaine, ça sera le Graal, c’est moi qui vous le dit.

Parlons de la marque !

Donc – après ce merveilleux pavé explicatif pour vous dire, en somme, que, non, le No-Poo, ne signifie pas que votre cuir chevelu va se transformer en dépotoir purulent – l’idée étant plutôt de simplifier sa toilette capillaire et de se faciliter la vie au maximum – je vais vous toucher 2-3 mots sur la marque qui passe sur ma plancha personnelle en cette si belle matinée : la bien-nommée Alepia.1265143_2Tout a commencé avec Samir Constantini, ancien médecin d’origine syrienne (né à Damas, mais qui a vécu une grande partie de sa vie en France), qui en a soudain eu ras le bol de dire « Ouvrez-grand monsieur » à longueur de journée et qui a décidé de diffuser le savon d’Alep en France – en hommage à sa grand-mère qui ne jurait visiblement que par ça. La marque a été créée en 2007. Au début de l’aventure, Samir a commencé à importer du savon de Syrie pour le vendre en France. Malheureusement, la situation s’étant fortement dégradée à cause de la guerre qui ravage le pays, une grande partie des savonneries syriennes ont été détruites et notre bon docteur s’est retrouvé comme deux ronds de flan. Mais le destin a décidé d’apporter son grain de sel à l’entreprise et lui a fait croiser la route d’Hassan Harastani, maître savonnier spécialiste des corps gras (dis comme ça, c’est pas HYPER sexy, je vous l’accorde 😉 mais ce type a l’air de toucher dans son domaine !) et titulaire d’un diplôme en santé publique. Ça a fait BOOM dans leurs têtes, ils ont décidé de s’associer et de fabriquer leur savon directement en France (à Santeny, dans le Val de Marne), qu’ils font, pour la petite info #tumourrasmoinsbête sécher et affiner pendant 9 mois, avant de le couper à la main. Leur gamme a été largement étoffée de nouvelles propositions depuis, allant du shampoing aux cosmétiques à l’huile d’argan, en passant par les huiles de soin.

Leur savon d’Alep convient à tout type de peau (pour la petite histoire, Ludo a une peau ultra pénible qui bourgeonne comme un cerisier au printemps dès qu’il se lave avec un savon un peu trop chimique et avec le savon d’Alep, RIEN – une vraie peau de bébé 🙂 ) et leurs produits sont certifiés « cosmétique bio ». Toute la gamme est testée sous contrôle médical (n’ayez crainte, comme pour Clémence et Vivien, les savons Alepia ne sont PAS fabriqués par deux mecs chelous qui font du shampoing dans leur cave tout en élevant des caniches nains en parallèle (ouhh, j’ai trop regardé le Silence des Agneaux, moi 😆 ), c’est SAFE) et ils ont à cœur de proposer des produits avec emballage minimum et toujours recyclable. On ne commence pas trop mal, hein 😀 ?

Il est également bon de savoir que leurs produits sont non-testés sur les animaux et qu’au vu de la compo, ils ont l’air d’être en grande majorité compatibles vegan.

Ils expliquent en long, en large et en travers pourquoi ils sont plus chers que les savons industriels, pourquoi ils privilégient les huiles nobles comme l’argan ou l’olive plutôt que le suif, utilisé dans la majorité des savons industriels et dont l’odeur est couverte par des litres de parfum. (Pour la petite histoire, le suif, c’est de la graisse de carcasses de bovins récupérées dans les abattoirs…ça rend tout de suite votre Tahiti parfum fleur de Tiaré moins sexy, non ?).

Alepia est également membre de l’association « L’huile de Palme : non ! », qui milite contre cette saleté qui se retrouve à peu près partout.

Le seul point négatif, c’est, je trouve, leur site internet relativement peu clair. Par exemple, pour accéder à l’historique de la marque, c’est tout juste si je n’ai pas dû faire le poirier sur une main en me touchant le bout du nez…Je suis juste tombée dessus entièrement par hasard en tapant le nom sur Google. Pour y accéder du site…mystère et bubble-gum les gens ! Pour acheter, c’est facile, mais pour lire la génèse du truc…pfiou ! Faut creuser…Je trouve que c’est un poil dommage !

L’aspect visuel

Ce que j’aime bien chez Alepia, c’est que pour le coup, ils ont fait simple.

Un emballage en carton recyclable tout ce qu’il y a de plus standard. Pas de suremballage pour la barre, qui est placée dedans telle quelle et c’est tout (si toi aussi tu menaces de te transformer en dangereux sociopathe dès que tu aperçois un savon emballé dans du plastique PUIS dans du carton, bienvenue au club ! 👿 Sérieux, c’est QUOI l’intérêt de faire ça, mis-à-part de nous faire raquer plus et/ou d’arranger vos copains producteurs d’emballages ?).

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La barre se présente sous la forme d’une petite brique blanche avec impression de la marque en relief et BASTA COSI. Alors oui, certes, si vous cherchez des designs de savons girly fifille poney desquels il pleut des arcs-en-ciel comme sait très bien le faire Lush (pour ne citer qu’eux), vous vous trompez carrément de porte. Ici, on fait dans le simple, dans l’efficace. Et je trouve que ce n’est pas plus mal.

Ils insistent sur le fait que cette barre est très pratique en voyage (je ne vous le fais pas dire, une bouteille de shampoing qui se répand dans une valise c’est…embêtant, pour être polie !) et précisent qu’on peut l’emmener partout « même en avion quand les produits liquides sont interdits ». Euh…moui les gars, si vous voulez quoi ! J’ai du mal à m’imaginer la bonne grosse galère que doit représenter un lavage de tignasse dans les chiottes d’un Boeing (et je crois qu’il y a plus simple, mais bon…Passons !) mais pourquoi pas, nous vivons dans un pays libre après tout 😉

La composition

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Voici, rien que pour vous la liste des ingrédients (dont 74% en agriculture biologique), qui est – oh miracle, plus que compréhensible ! Huile d’olive saponifiée, eau, huile de laurier saponifiée, argiles diverses (montmorillonite, illite, kaolin) et traces de soude caustique. Mais ?? Enfin !!! Y a du Destop Canalisations dans ton shampoing !!! (et là, je vous vois bien vous imaginer en pleine crise d’angoisse, vos cheveux tombants par poignées – vous faisant plus ressembler à un Professeur Xavier à demi dégarni qu’à la pin-up de la pub L’Oréal). Mais non 😉 point d’inquiétude les enfants ! En réagissant avec les acides gras, la soude accomplit la saponification qui donne des pains de savons solides. A la fin du processus, il ne reste que quelques traces de Sodium hydroxyde libre dans la préparation et le produit peut être utilisé sans danger pour nettoyer la peau et les cheveux. Ça va, z’êtes soulagé.e.s ?

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« Oui, merci pour ces explications Manon ! » 😆

Dans le cas de cette barre No-Poo, l’argile est utilisée pour ses propriétés dégraissantes et le reste s’apparente à un savon classique – le tout sans détergents ni conservateurs.

L’odeur

Ici, aussi, c’est simple. Pas d’odeur de fou – ce qui est plutôt normal, la barre ne contenant aucune huile essentielle. Il y a une légère odeur d’huile d’olive et une petite senteur poudrée (surement l’argile), mais ça s’arrête là.

« Oui mais Manon, moi j’aime quand mes cheveux sentent les fleurs des prés ou la madeleine de Commercy (coucou les shampoings DOP ! Trop bizarre cette gamme, hein ? Non mais qui a envie d’avoir les tifs qui cocottent la tarte aux fraises ? QUI ? 🙄 ), j’en veux pas de ton truc goût Puget là ! ». Les gars, les meufs. Venez par-là que je vous explique. TOUT ce qu’on s’étale allègrement sur le corps est parfumé. Les crèmes sont parfumées. Les dentifrices sont parfumés. Les lessives sont parfumées. Le maquillage est parfumé. A un moment, il faut juste se calmer sur le cocktail quoi 😯 On ne se rend pas compte de la quantité immense à laquelle on expose notre corps en une seule journée. Moi je dis qu’un seul petit produit sans parfum, ça ne nous fera certainement pas de mal !

La texture

Elle est très douce. On sent un petit côté argileux plutôt enrobant qui n’est pas pour me déplaire. Il suffit de frotter la barre directement sur les cheveux en apprenant à doser au fil des utilisations. Personnellement, je fais en sorte d’avoir du produit sur le dessus des cheveux et je frotte pour répartir.

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Ça mousse légèrement et je trouve que la mixture s’étale vraiment bien.

L’effet sur les cheveux

Alepia nous promet des cheveux « souples et soyeux », mais aussi plus de lavages qu’avec 250ml de shampoing. Je valide ces deux allégations, la barre m’a tout l’air d’être partie pour durer une bonne plombe et surtout, mes cheveux kiffent (et je les aime d’amour mes tifs, je fais tout pour qu’ils soient heureux et en bonne santé, vous pouvez me croire !).

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Mes cheveux sont contents et moi aussi 🙂

Mes cheveux sont rassénérés, tout doux et vraiment propres. Je n’ai rien à dire quant à l’efficacité du produit. Tous pouces levés les gars !

Le prix

Pour cette barre No-Poo, il faudra débourser la modique somme de 12 €. J’avoue, c’est un peu là que le bât blesse. Je trouve que pour un shampoing qui utilise si peu d’ingrédients, c’est pas vraiment donné-donné. Cependant, avec une seule barre No-Poo, il me semble bien que je risque d’en avoir pour pas loin de 1000 ans. Ça s’use vraiment lentement et l’avantage, c’est qu’il n’y a pas besoin d’en mettre une tonne pour que le résultat soit probant.

Un shampoing classique chez le coiffeur, c’est vite 15 balles et c’est souvent bourré de saloperies. Là vous avez un truc VRAIMENT naturel, certifié bio, avec peu d’ingrédients, qui respecte votre corps et vos cheveux et qui durera très longtemps (en tout cas bien plus que votre flacon habituel). Ça permet aussi de faire faire une pause à vos cheveux et de les nettoyer – peut-être pas à chaque lavage, mais au moins une fois sur 4 ou 5 avec un produit extrêmement doux. C’est made in France, fabriqué par des maîtres savonniers qui ont bossé sur une formule et qui ont certain savoir-faire…ça se paye, et c’est bien normal !

Special Warning : la période de transition

Petit point spécial avant de conclure. Lors de mes recherches sur le web, j’ai remarqué que la marque se faisait tailler en pièce sur bon nombre de blogs…Leurs shampoings feraient les cheveux poisseux et dégueulasses, leurs savons provoqueraient des démangeaisons et tout un tas d’autres joyeusetés. Je ne mets pas en doute l’expérience vécue par d’autres blogueuses et si un savon provoque une réaction allergique sur la peau ou le cuir chevelu, c’est sûrement parce que vous ne supportez pas un composant, tout simplement. Ça arrive, même avec les produits 100% naturels. C’est comme ça, chacun tolère plus ou moins bien certaines substances, c’est la vie.

J’ai remarqué que beaucoup avaient commandé leurs produits sur Vente-privée…Mais pas une seule fois je ne vois des personnes s’interroger sur un potentiel mauvais stockage (sachant que les cosmétiques sans conservateurs, c’est plutôt fragile…) de la part d’un fournisseur qui brasse BEAUCOUP de produits divers et variés – et qui fait pas mal de bizz’…Donc, tenir compte des avis, c’est bien, mais tester par vous-même, c’est mieux.

Pour les cheveux, je tiens à mettre le hola vis-à-vis des critiques. Et pour ça, il faut que je vous parle de la fameuse et tant redoutée « période de transition ». Les ami.e.s, quel que soit votre shampoing à la base, je le martèle fort : on ne passe pas brutalement d’un shampoing Jacques Dessange à un truc 100% naturel sans produits chimiques. Même moi, qui était pourtant utilisatrice de shampoing de la marque Lush (et donc franchement moins pire que ceux du commerce classique), j’en ai carrément chié au début. Les premiers jours, j’ai aussi eu cette sensation de cheveux poisseux dégueulasse – qui me donnait juste envie de me relaver la tête illico. Et puis…ça s’est progressivement atténué au bout de 2 semaines et totalement arrêté au bout d’un mois. Aujourd’hui, j’ai de beaux cheveux en pleine santé, qui n’ont rien à voir avec ceux que j’avais avant. Tout ça pour vous dire qu’il faut y aller mollo et commencer en douceur, en faisant un shampoing 100% naturel 1 fois sur 4, puis sur 3, puis sur 2 et cetera. Vos cheveux sont habitués aux saloperies toxiques des shampoings et il faudra du temps avant que tout ne « sorte ». Patience donc, on y va doucement (ou l’on prend sur soi quelques semaines, comme je l’ai fait !).

Mon avis

Je suis très contente de cette barre de la marque Alepia. Elle tient ses promesses, et même si je trouve le prix un peu élevé pour une composition assez simple, je ne suis pas maître-savonnière et c’est donc ok pour moi de dépenser cette somme (sans oublier que la barre a visiblement une durée de vie généreuse). Ce produit ne rejette aucune saloperie dans l’eau, il est bon pour mon corps, bon pour la planète et surtout idéal pour mes cheveux – qui ont validé l’expérience.

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Pour moi, la barre est plus Low-Poo que réellement No-Poo, mais c’est un bel effort de la part de la marque de proposer un shampoing avec si peu d’ingrédients.

Satisfaite Manon Woodstock est.

Aller, v’la mes sources :

Et vous les loulous, avez-vous déjà testé des produits de la marque Alepia ? Si oui, qu’en pensez-vous ? Si non, est-ce que ça vous tente ? Des retours d’expériences sur le No Poo et/ou une période de transition chimique-naturel difficile ? J’ai hâte de vous lire, comme toujours.

Aller, j’vous laisse, j’ai manif’ ! Des bisous volants pour tout le monde.

Cheveux Merveilleux et Savon Sans Gras de Bœuf !

Manon Woodstock.


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Proposition Markeing