Bonjour cher.e.s ami.e.s ! J’espère que tout le monde va pour le mieux et que la vie a su mettre un brin de folie sur votre route en cette première semaine du mois de juillet 🙂 Moi, je suis…comment vous dire…totalement sur les rotules. Physiquement et émotionnellement. Il faut dire que j’ai ENCORE changé de rythme, la faute à suppression totale des trains sur une portion que j’utilise pour aller au boulot. C’est comme ça. On fait des travaux, ça ne circulera plus, alors Demerden Sie Sich pendant 6 semaines. #vismaviedefrontalière…Cette super modification fait que je monte dorénavant dans un bus à 5h45 en mode zombiesque, pas maquillée, pas coiffée, à peine sortie du lit (alors que les autres passagères qui embarquent en même temps que moi sont toutes ultra pimpantes – note à moi-même : il faut VRAIMENT que je leur demande à quoi elles carburent !) et que je suis fatiguée, fatiguée, fatiguée. Je rêve de pouvoir me lever à nouveau à une heure normale (genre, je sais pas moi ! 7h00 ?) et d’avoir la possibilité de ne plus m’effondrer à 21h00 devant la télé…Fort heureusement, je parviens encore à calmer l’ours mal léché que j’ai tout au fond de moi en lui disant « bientôt, tu verras » 😉

La fatigue émotionnelle est, quant à elle, essentiellement due à ma parution récente sur le Huffington Post (Je vous le dis tout de go : un partage sur un média national n’équivaut pas DU TOUT à marcher gaiement sur des petits nuages roses et moelleux, loiiiiin de là !) – mais j’y reviendrai dans quelques temps, quand de l’eau aura coulé sous les ponts.

M’enfin, trêve de pleurnicheries ! Venons-en tout de suite au sujet du jour, qui a comme des relents de culpabilité. Aller, je sors mes pinceaux, ma gouache, et vous réalise un petit aperçu vite fait bien fait.

Jusqu’à il y a encore peu de temps, je consommais énormément de nourriture à emporter. Sandwichs, salades, sushis et consorts, tout y passait et pratiquement tous les jours – faute de cantoche au boulot et de disponibilité mentale à accorder à la préparation de repas additionnels. Sauf que je réalisais bien que ça ne pouvait pas durer éternellement ainsi. Qu’en plus de mal me nourrir, avec des ingrédients de piètre qualité, je générais aussi une quantité non-négligeable de déchets non-recyclables – et je vous avoue que ça a fort torturé mon petit cœur d’écolo volontaire, mais réellement épuisée. J’ai alors commencé une longue introspection sur le sujet, en me demander assez régulièrement ce que je pouvais faire pour transformer cette mauvaise habitude en quelque chose d’éco-compatible. Je vous explique ma démarche ? En avant Guingamp !

Un phénomène de société

Je ne serais pas Manon Woodstock si je n’avais pas au préalable commencé par une bonne mise en perspective des familles. Parce que c’est une réalité, même quand je consommais bien plus de nourriture à emporter que maintenant, j’étais LOIIIIIN d’être un cas isolé et je me situais déjà dans une frange assez moyenne. J’observe le fait que certain.e.s connaissances en consomment même constamment, tous les jours – matin et soir. On ne se rend pas compte, mais ça fait quand même – en partant du principe qu’on cuisine tout le week-end – 10 repas à emporter sur 5 jours.

La nourriture à emporter fait partie du paysage depuis très longtemps dans notre pays. Pour vous resituer un peu le contexte, le premier McDonald’s a ouvert en 1979 à Strasbourg (étonnant, hein ? Ronald au pays de la choucroute et des Bredele, ça jette un froid, n’est-ce pas ? 😆 ) et de nos jours, à moins d’habiter au fin fond du fond de la Creuse dans une grotte chauffée à la bougie, nous avons pratiquement toutes et tous un fast food, un Kebab ou une pizzeria à moins de 20 minutes de chez soi. C’est une réalité : nous avons toutes et tous consommé de la nourriture à emporter au moins une fois dans notre vie, quel que soit le contexte.

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Manon Woodstock ou comment donner la dalle à tout le monde 😛

Mais depuis ces dernières années, je réalise que ce secteur est en train de connaître un véritable boom. Tous les restos développent des formules à emporter – y compris certains établissements plus gastronomiques (je ne dis pas que vous pouvez repartir avec vos barquettes dans un 2 étoiles Michelin, mais je constate que des restaurants type brasserie proposent de plus en plus ce genre de service), et on vit clairement dans une époque un peu tristoune, où si tu n’as ton gobelet Starbucks quotidien avec ton nom mal orthographié dessus, tu as raté ta vie (cela dit, je n’ai jamais compris le principe de prendre du café en récipient jetable CHAQUE JOUR – une fois de temps en temps, ok, mais il y a d’autres solutions, non ? Bref…).

Cet article dégoté sur Reconcil le confirme : depuis 2008, la vente à emporter a connu un boom de + 113%, dépassant même le chiffre d’affaires généré par le bon vieux service à table des familles. La faute à une société où on impose aux gens d’aller toujours plus vite et où prendre le temps devient hyper compliqué ? Sûrement.

Des éco-pratiques encore très insuffisantes…

Qui dit nourriture à emporter dit forcément montagne de déchets et au vu de la préoccupation environnementale qui grandit, elle apporte aussi son lot d’entreprises qui veulent faire croire qu’elles font de gros efforts. Ça ouvre la porte à des restaurants qui actionnent l’énorme tuyau du greenwashing pour en asperger le tout-venant à plein régime. Et ces pseudo pratiques écolo sont malheureusement loin de dater d’aujourd’hui. On en parlait déjà dans cet article paru sur Novethic en 2007 et force est de constater que le problème s’est encore aggravé, parce que je trouve…qu’on n’a pas avancé d’un demi-cheveu en 11 ans.

Ce papier, qui expose toute la campagne mise en place par la chaîne de restaurant McDonald’s à l’époque, avait eu la très bonne idée de la mettre en parallèle avec la réaction du CNIID (Centre national d’information indépendante sur les déchets) quant aux mesures mises en place – et j’ai trouvé intéressant de partager quelques constatations avec vous. Côté Fast-Food, on croirait presque que Saint-Ronald mérite la canonisation immédiate !

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Je te bénis mon fils !

Selon la firme, « tout ou presque est en carton recyclable » (humm moui, et les pailles, et les jouets, et les couvercles pour gobelets, et les sachets individuels de sauce, ça compte pas ?) et ils avaient même annoncé, fiers comme des papes, la mise en place d’éco-patrouilleurs pour ramasser les déchets autour des restaurants…Super super, n’est-ce pas ?

Mêmes constatations de la part du CNIID, qui avait déjà refusé d’être associé à la démarche de la chaîne de restauration rapide à l’époque, en arguant le fait que c’était une erreur de ne réfléchir qu’en aval, et qu’il fallait aussi mener une réflexion en amont, notamment sur la réduction des déchets (mise en place de consigne, de tarifs différenciés pour la consommation sur place ou à emporter…). L’organisme avait jugé que la politique du groupe allait dans le bon sens, mais que c’était encore très insuffisant pour crier victoire.

Aujourd’hui, rien ou presque n’a changé. Les fast food et les restaurants proposant de la nourriture à emporter génèrent toujours autant de déchets, sans beaucoup se remettre en question, j’en ai bien peur. On voit de plus en plus fleurir des contenants biodégradables, des couverts en bambou, et j’en passe, mais c’est très loin d’être suffisant !! C’est peut-être mieux, mais ça ne règle pas le problème de l’utilisation massives de ressources naturelles pour fabriquer un truc qui va servir, aller quoi, une demi-heure grand maximum ? C’est d’un non-sens total. Finalement, on génère toujours autant de déchets et on suce encore notre pauvre planète jusqu’à la moelle (et je passe sur l’absence de site de compostage industriel en France, qui fait que mis-à-part si vous avez un compost chez vous dans lequel les balancer, les déchets biodégradables ne servent…à rien !). J’ai vu que McDonald’s était en phase de supprimer les pailles en plastique de ses restaurants pour les remplacer par…des pailles en papier………………(ça va, j’ai mis assez de points, là ? 😉 ). En dix ans, voilà où nous en sommes… « Et si on proposait des pailles biodégradables ? ». C’est bien trop peu. La question centrale doit être : comment pouvons-nous nous passer de pailles, de sachets, de couvercles et de barquettes en plastique ? Et je peux vous garantir qu’il y a de montagnes de solutions…

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McDonald’s et sa propagande Eco-friendly…

Mon rapport à la nourriture à emporter

Personnellement, à titre d’exemple (et non dans l’optique de faire ma vieille pleurnicheuse ingrate – je sais qu’il y a PLEIN de gens dans des situations bien pires que la mienne), je me lève à 5h20 tous les jours, je m’enquille une journée de 8h00 en plus de 3 heures de transports en commun minimum – on intercale la gestion du blog, le sport bi-hebdomadaire et du travail perso qui me prend environ 4 heures par semaine – on mélange ce cocktail détonnant et on obtient une Manon Woodstock au bord de l’implosion quand elle rentre à 18h00 le soir (j’appelle ça le « MW’s brain explosion » 😀 ). Je confesse, non sans une honte certaine, que même cuire une portion de riz me paraît parfois être le bout du monde. Je n’ai en général plus de force mentale pour faire quoi que ce soit. Ce qui me sauve, c’est que j’ai une pause déjeuner d’une heure, pendant laquelle je peux trouver des solutions eco-friendly qui me permettent de ne pas cuisiner.

On commande aussi parfois le week-end, en général un repas maximum. J’essaye de batailler le plus possible pour ne pas me faire refourguer certains trucs, mais c’est quand on se met à refuser qu’on se rend compte que mis bouts-à-bouts, c’est carrément l’orgie de polyéthylène et d’autres matériaux : sachets plastiques ou papier, serviettes et couverts jetables, boîtes et barquettes, touillettes, couvercles pour boissons, baguettes en bois…On est dans un trou sans fond ! Pour ma part, Couverts, c’est non – Sacs, c’est non – Sauces en tout genre, c’est non – Serviettes, non plus.

Et je dois vous dire que dans certains cas, je trouve ça incroyablement épuisant de batailler pendant de longues minutes avec un.e restaurateur.rice parce que je refuse un truc et qu’il/elle est en mode tête de cochon de l’extrême…Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai dû argumenter pendant des plombes pour :

  • 1) le refus d’un couvercle en plastique sur mon gobelet en carton chez Starbucks (je n’y fous habituellement jamais les pieds, mais là, on prenait le TGV pour rentrer à la maison, il était tôt et j’avais grand besoin de caféine !) avec le serveur qui m’a répété au moins 1000 fois que « non, je suis obligé de vous le mettre, c’est brûlant », suivi de « attention, c’est très chaud » « je vous répète que c’est très chaud » quand j’ai fini par le convaincre…Euh merci mon gars, je crois que j’ai compris 😀 [L’histoire ne dit pas que j’ai effectivement fini par me cramer – s’escrimer avec une valise, un sac à dos, un sac à main et un gobelet de café rempli à ras bord n’est définitivement pas une bonne idée…Je me souviens encore avec angoisse de l’énorme lampée s’écrasant langoureusement entre mes nibards et me brûlant bien comme il faut :/ M’enfin, je ne suis toujours pas mourrue, donc c’est que ça va ! La prochaine fois, je mettrai un gobelet réutilisable dans ma valoche 😛 ]coffee-1338539_960_720
  • 2) le refus d’une paille pour mon cocktail dans un resto, où le patron me faisait la suggestion complètement ridicule de la retirer immédiatement – NON, je.n’en.veux.pas.merci. 👿 J’ai réussi à parvenir à mes fins en lui disant que je n’utilisais pas de plastique.

C’est là que tu te rends compte de l’absurdité de certains comportements et les restaurants/bars ont encore beaucoup de mal à chambouler leurs habitudes…Parce qu’en plus, quand on y réfléchit deux secondes, on leur fait gagner de l’argent en refusant…

C’est un pan du problème auquel on ne pense même plus, mais le plastique proposé dans la restauration est trop souvent présenté comme gratuit – ou alors « faisant partie du package ». On est tombé.e.s dans le cercle vicieux du « si c’est gratuit, pourquoi s’en priver ? ». Sauf qu’on oublie bien trop volontiers que ça n’est pas le cas. Que tous ces contenants / pailles / couvercles / touillettes et j’en passe, représentent un coût pour les restaurateurs.rices et qu’ils le répercutent forcément sur le prix du produit fini dont vous faites l’acquisition – que ça soit pour un café ou un hamburger à emporter. N’allez pas croire qu’ils/elles sont tous.tes en mode grand seigneur, du style « aller, ce gobelet et cette petite serviette, c’est pour moi – et gros bisous à toute la famille surtout ! » 😛 Ils raquent, donc…vous aussi.

Parce que tous ces déchets, ça coûte non seulement « un pognon de dingue » (coucou Manu 😆 ) à produire, mais aussi à ramasser et à traiter…(vous vous rappelez de la sensation d’étranglement ressentie devant votre avis de taxe d’habitation et de ramassage des ordures ? 😀 eh bien les déchets de la nourriture à emporter y participent) Je crois qu’il ne faut pas oublier ce point essentiel !

Dans les festivals ainsi que les évènements sportifs et culturels, les gobelets en plastique consignés sont devenus légion alors…pourquoi ne pas faire de même dans les restaurants et les Food Trucks qui pratiquent la vente à emporter ? Je suis certaine qu’une majorité de consommateurs.rices seraient conquis.es ! Et je peux vous assurer qu’il y a un tas d’autres alternatives !

Rien que pour vous aujourd’hui mesdames et messieurs, quelques pistes pour réduire vos déchets !

⇒ Au boulot, je fais comment ?

  • Vous pouvez vous préparer à manger ou prendre les restes, quand vous avez le temps et la disponibilité mentale pour le faire – ce qui, je l’avoue volontiers, n’est pas souvent le cas pour moi. Ne vous méprenez pas : nous cuisinons énormément – pratiquement tous les jours, mais le fait est que les restes sont très rares (à deux, forcément, tu apprends à adapter tes achats). Et même si restes il y a, il faut que mon cerveau très embrumé pense tout de même à faire clignoter la case tupperware au bon moment – qui n’est décidément pas celui où je descends du bus et où je me dis « Eh merde, mon tupp’ » 😆 Je confesse donc choisir très souvent la solution de facilité de la cantine, qui convient mieux à mon rythme hebdomadaire complètement timbré.
  • Je rebondis immédiatement là-dessus : vous pouvez donc aussi aller manger sur place dans des cantines d’entreprises (beaucoup sont ouvertes aux personnes extérieures !), quand vous en avez la possibilité et le temps, (il y aura des déchets, mais toujours moins que dans le cadre d’un repas à emporter – la nourriture étant achetée en gros). Figurez-vous qu’un article n’est jamais autant tombé à point nommé, puisque j’ai découvert avec bonheur que le restaurant d’entreprise que je fréquente presque quotidiennement vient de passer en presque 100% Zero Waste depuis mercredi. La quasi-totalité des contenants servant à emporter la nourriture est désormais réutilisable et ces derniers sont donnés moyennant consigne. Il suffit de les ramener le lendemain ou quelques jours après pour que les employés de la cantine les passent au lave-vaisselle. Moi qui avait totalement arrêté d’aller déjeuner au parc pour éviter les contenants plastiques, je peux vous dire que je suis ravie de pouvoir de nouveau m’en donner à cœur joie. N’hésitez pas à en parler au personnel de vos cantoches, je suis sûre que c’est le genre d’action qui est accueillie à bras ouverts.
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Eco-Box d’hier dont je me suis délectée avec joie !

  • Il est aussi possible, si on en a les moyens financiers bien entendu, d’aller manger au restaurant, une fois de temps en temps – en gardant bien en tête que c’est quand même générateur de déchets, mais forcément, en s’attablant avec couverts en inox, assiette en dur et serviettes en tissu – c’est déjà un poil mieux que d’emporter.

⇒ Et pour la vie de tous les jours, tu as des conseils ?

  • Je vous encourage à demander aux restaurants dans lesquels vous emporter s’il est possible d’amener vos propres contenants. Pire que non, vous n’aurez pas et ça ne coûte rien de poser la question pour faire réfléchir un peu. Dans les refus, je sais que la question de l’hygiène revient souvent (et elle est sensée vous clouer le bec pour de bon). J’ai souvent entendu que le plastique permettait de courir « moins de risques » sanitaires. Mouai. Mouai Mouai Mouai Mouai. Non seulement il a été prouvé que réchauffer ses aliments dans du plastique peut être vraiment néfaste (il y a migration des particules dans la nourriture sous l’effet de la chaleur – coucou le couscous merguez-bisphénol !), mais je trouve également que cette constatation se fait au mépris des règles biologiques les plus élémentaires. On est entourés.es de microbes. Partout. Tout le temps. C’est un fait, on est en même rempli.e.s ! Rien qu’en nettoyant votre appartement à fond, il suffit de quelques secondes pour que des colonies de bactéries reviennent fonder de véritables civilisations dans votre petit chez-vous. Alors, comment vous dire…Si les contenants plastiques étaient gardés en chambre stérile, désinfectés avant usage toussa toussa, pourquoi pas (et encore, je crois que ça me foutrait un peu les jetons…). Mais en quoi, et je souligne ce que je dis, une barquette en plastique qui traîne souvent depuis des jours (voir des semaines) dans une cuisine est plus propre qu’un tup’ que vous venez de lavez ?? Quoi, y a un cordon de sécurité autour, avec des bactéries « agent de sécurité » qui scandent des « On ne passe pas » en montrant leur gros muscles aux vilaines Escherichia coli ? Je vais vous donner un énorme scoop, la réponse est…non ! Et en plus, c’est une opportunité pour les restaurateurs.rices de faire une vente en plus et de vous proposer de consommer une petite boisson sur place en attendant votre commande. Ils/elles réduisent leurs coûts, augmentent leur chiffre d’affaire et vous faites un beau geste pour la planète. Tout le monde est gagnant !
  • Si vous êtes confronté.e.s à un établissement qui refuse de vous servir dans vos contenants, essayez de squizzer un max de trucs jetables. Pas besoin de serviette, de couverts ou de touillettes, ce sont des choses que vous pouvez prévoir de votre côté. Pour les restaurants asiatiques qui fournissent des baguettes – nous avons personnellement gardé quelques exemplaires en bois, qui supportent très bien le lavage à la main. Dans le cas où je tombe dans des établissements où on me traite avec condescendance parce que je refuse (et pfiouuuu, il y en a un paquet à Luxembourg !! Je ne compte plus les fois où on m’a dit « Et payer, ça, vous voulez bien ? » Oh la la, mais détends toi Gilbert 🙄 ), je n’y vais plus, tout simplement. Je prends ça de manière très positive : ça me donne l’occasion de faire le tri dans mes adresses !

Aller, stop au blabla, voici mes sources, pour les plus téméraires d’entre vous 😉 :

Et toi petit flocon de neige virevoltant dans la blogosphère, qu’est-ce que mon article t’inspire ? Avais-tu déjà considéré le problème sous cet angle ? As-tu des solutions pour réduire tes déchets tout en continuant à commander des plats à emporter ? J’attends ta réaction comme j’ai attendu ma première gorgée de café ce matin, je n’en puis plus 😀

Aller, je vous laisse sur ces quelques mots et vais de ce pas me préparer psychologiquement à passer mon week-end avec deux demoiselles en fleurs de 7 printemps (et probablement surexcitées pour cause de grandes vacances !). Je vous encourage à me souhaiter bonne chance face à ce tsunami de jeunesse qui m’attend 🙂

Tupperware et Fourchette en inox.

Manon Woodstock.