Voyage

Aventures Beaunoises

Bonjour, bonjour 🙂 J’espère que tout le monde se porte bien en ce début de semaine sonnant une dure reprise pour moi, après quelques congés plus que mérités (je note d’ailleurs avec amusement que personne n’a vraiment l’air de suivre ici 😀 J’ai reçu plein de messages courroucés dans la semaine du style « Comment ça, pas de Manon Woodstock aujourd’hui ? » et moi de répondre d’un air contrit que j’étais en vacances – en pleine déconnection, c’est tout juste si je ne me suis pas fait engueuler 😛 ). Que dire mis-à-part que cette semaine a été un vrai bol d’air. Je suis partie en vacances sur les rotules, littéralement. Au point que je ne me souviens pas de la dernière fois où j’ai été cuite comme ça. Ça a atteint un tel sommet que je me suis mise à faire une espèce de tendinite des deux index et que je n’arrivais plus à taper quoi que ce soit sur l’ordinateur, ni sur mon téléphone…Manon Woodstock en mode palmipède éreinté…

Ces quelques jours de repos ont donc été le théâtre d’interrogations nombreuses, notamment sur tout ce que je peux m’infliger au quotidien. Parce que je suis comme ça, moi, je ne fais pas les choses, je me les inflige. Et je sais qu’il va falloir que ça change, que j’ai beauuuuucouuup de travail de ce point de vue-là. Mais ça ne me fait pas peur !! Comme j’ai souvent coutume de le dire lors de mes sessions d’escalade – et je dois dire que c’est tout à fait adaptable à la vie de tous les jours – si on n’avait plus rien à bosser, on se ferait quand même bien chier ! Je ne panique absolument pas devant mes nombreux défauts à déconstruire, j’ai juste hâte d’attaquer la falaise, en fait. Je suis un peu comme un chat qui rentrerait dans une pièce avec des centaines de lits dans lesquels des pieds endormis auraient eu la malencontreuse idée de bouger, JE VEUX TOUS ME LES FAIRE 😀 (et je réalise soudainement que si un.e inconnu.e vient de débarquer par ici et que son regard est attiré par cette phrase, il/elle va se demander où il/elle est encore tombé.e sous les yeux courroucés de son/sa conjointe qui l’espionne par-dessus son épaule !). Bref.

Je suis partie, un peu, aussi. Et ça a été tellement bienvenu. Avec Ludo, on a pris la décision – depuis une escapade très réussie dans les Ardennes françaises (à peine à 2h00 de chez nous) que nous allions explorer un peu plus ce qu’il y avait à moins de 4 heures en voiture de chez nous. L’année dernière, sur le chemin de cette merveilleuse ville qu’est Lyon, nous étions passés à côté de Dijon. Puis Beaune. Et on s’était promis d’y aller un jour. C’est désormais chose faite 😉 Je vous raconte ?

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Ce city trip aura été placé sous le signe de la gastronomie et ce n’était franchement pas pour me déplaire. Seul petite ombre au tableau : le temps n’a absolument pas été avec nous ! C’était juste complètement improbable : dès qu’on posait un pied dehors, il se mettait à flotter comme vache qui pisse. Cependant, ça n’a pas entaché mon moral, comme je le dis toujours, on n’est pas en sucre et quoi qu’il en soit, on était ailleurs qu’à Yutz et ça m’a fait un bien fou de sortir un peu du quotidien.

En revanche, alerte budget, tout de suite ! Clairement, si tu viens là pour te boire un verre de jaja à 4€ OKLM, tu te plantes de région. A Beaune, pour avoir du standard, il faut compter au moins 8€ le verre, entre 10€ et 12€ si tu veux t’aventurer dans une dégustation de crus sympas. Après, force est de constater que je n’ai jamais eu à me plaindre de la qualité du pinard, tout ce que j’ai goûté en valait largement la chandelle. C’est une région chère, pas forcément à la portée de toute les bourses, je tiens à le préciser d’emblée 😉

En voiture Simone !

Jour 1

Aujourd’hui, nous avons pris la route vers 12h00 – l’heure des braves et des estomacs qui gargouillent – pour une arrivée prévue vers 15h00 dans la jolie ville de Beaune. Vers 14h30, je commence à en avoir plein le sac de rouler sur une autoroute aussi impersonnelle qu’ennuyeuse et demande à Ludo de nous trouver un itinéraire bis par les chemins de traverse. Bingo ! On a la possibilité de bifurquer à partir de Dijon et de suivre la route des vins pour atteindre notre destination – ce que l’on s’empresse de faire. Mais là, GROS FOU RIRE !!! Google Maps a encore fait des siennes 😆 Ce cornichon de logiciel nous avait déjà fait de belles frayeurs lors de notre périple à Madère et il faut croire…qu’on apprend jamais de nos erreurs. Il nous fait prendre des routes absolument incompréhensibles pour éviter Dijon, je me retrouve sur un chemin communal pour finir par suivre un trajet où on est passés devant pas loin de 5 radars et 8 stations essence – ce qui me fait craindre une entente entre Google, la gendarmerie national et Esso 😀 « Ce petit cru classé de Sans Plomb 95 vieilli en fut de chêne, tu m’en diras des nouvelles Robert ! ». Cependant, après moult détours, on finit par arriver sur la vraie route des vins – dont je n’ai pas de photos, mais dont je peux vous garantir que c’est comme dans une carte postale. Petits villages mignons tout plein, vignes à perte de vue, domaines vinicoles, châteaux…C’est superbe. Et bien plus intéressant !

On arrive finalement à Beaune, on gare la voiture et BIM, à peine un orteil sorti de la Clio qu’il se met déjà à dracher…Point d’inquiétude, nous ne sommes pas solubles dans l’eau, ça ne va pas nous gâcher le week-end ! On file en terrasse se boire une petite bière de félicitations après ces 3 longues heures de bagnole.

Beaune…est une très jolie ville ! Pas très grande (vous pouvez tout faire à pied sans problème, même avec des bambini !), un peu médiévale sur les bords…Et c’est d’un calme…comme l’a très justement remarqué Ludo « personne ne se klaxonne…personne ne se hurle dessus comme chez nous ». C’est bien vrai René ! On profite quelques instants de la zénitude ambiante, on se détend loin du stress du Grand Est. C’est agréable.

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Toit en tuiles colorées, typique de la région

Vers 18h00, on débarque à notre chambre d’hôtes – qui est à l’extrême limite du centre-ville. C’est superbe. Je ne mettrai pas de photos conformément aux souhaits de nos hôtes (c’est leur lieu d’habitation, ils vivent là avec leurs deux filles, je peux comprendre qu’ils n’aient pas envie de se retrouver en slip sur Internet 😛 ), mais pour vous dépeindre un peu le truc, le gîte se trouve dans une ancienne imprimerie complètement rénovée par Marie et Sebastien – un peu dans le thème loft industriel, avec beaucoup d’upcycling, cuisine commune, immense graff’ héron dans la cour…Pas cadeau niveau tarif (quoique tout à fait dans la moyenne des environs…130 euros la nuit – petit déj’ – excellent soit dit en passant – compris), mais nous avons eu une qualité de service que je n’ai jamais trouvée dans aucun hôtel. Marie est d’une douceur incomparable – on sent qu’elle a à cœur de faire plaisir à ses hôtes et Sebastien a été d’excellent conseil pendant les deux jours que nous avons passé sur place. C’était hyper appréciable. Si d’aventure vous me lisez, un grand merci pour votre super accueil, ça a calmé mon « feu perpétuel » et dieu sait que c’était pas gagné. Je vous mets leur site internet : http://www.chambres-de-limprimerie.fr/ et vous recommande vivement ce bel endroit si vous êtes de passage dans le coin.

On file en ville après une bonne douche bien méritée et on se dirige vers une des nombreuses adresses que Marie nous a conseillé (elle a pris 15 bonnes minutes pour nous indiquer une dizaine de restos sur un plan de Beaune !!) : la Maison du Colombier (1 rue Charles Cloutier).

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Le resto fait des planches apéro à foison, mais a aussi une petite carte très restreinte de quelques entrées et plats en bonne et due forme. On a opté pour deux planches fromage et saucisson (de très bonne facture) en entrée, puis asperges / œuf cuit à 63° pour Ludo et risotto chorizo piquillos pour moi. On y a excellement bien mangé, dans un cadre au poil (ancienne cave à la déco ultra cosy) pour 100 euros tout rond, en se faisant bien plaisir sur le vin (4 verres à une dizaine d’euros..eh eh, on est presque à la moitié de la douloureuse ma bonne dame 😀 ).

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On finit la soirée sur une petite scène qui nous a beaucoup amusé : deux femmes débarquent en mode « dîner impromptu entre copines » et l’une d’elles annonce d’emblée la couleur en demandant s’ils n’ont pas « une petite bouteille un peu sympa, aux alentours de soixante euros – un petit truc joyeux ». Ah. Ah bon. Et le pire, c’est qu’elle en rajoute une couche en disant à sa copine « oui, c’est bien, on va se prendre un petit truc facile, comme ça tu apprécieras » 🙄 Mais moi à ce tarif-là, j’appelle direct Radjidjatou (ma conseillère au crédit coop) – entre deux sueurs froides – pour lui demander un crédit conso 😆 !

Point de jugement cependant, chacun.e fait ce qu’il/elle veut et mon voisin de table pourrait bien dépenser 100 balles dans une bouteille de pif’ que je m’en tamponnerais toujours autant le coquillard…Je constate juste qu’en Bourgogne et dans ce coin en particulier, on est clairement pas dans le tiers monde.

Jour 2

Aujourd’hui, programme assez chargé dans lequel on a encore l’illusion matinale de pouvoir inclure la visite des hospices de Beaune, une visite de cave avec dégustation et plus si affinités, la visite de la moutarderie Fallot et une géocache sur les remparts de la ville (activité qui passe systématiquement à l’as devant un Ludo avec entrain très négatif). Pendant qu’on s’enfile allègrement un petit-déjeuner copieux, Sebastien, notre hôte, nous donne de précieux conseils pour occuper au mieux notre journée.

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Hôtel Dieu de dehors 😉

On file en ville vers 11h30 en vue de visiter les hospices de Beaune (rue de l’Hôtel Dieu – avec son fameux toit en tuiles colorées) avant un déjeuner léger (faut pas se laisser dépérir alors 😛 ) et on tombe un peu des nues en voyant que c’est payant, même pour entrer dans la cour…à 7.50 par tête avec un « audioguide » chiantissime…Pfffff. Non, sans nous. Déjà, moi, les musées, c’est pas vraiment ma came, mais alors dès que tu prononces le mot « audioguide », tu me perds carrément…Avec le recul, je regrette un peu d’avoir squizzé cet incontournable, mais la vie étant faite de choix, c’est ainsi 😉

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On atterrit ensuite au très bon restaurant F and B (8, rue d’Alsace), situé à deux pas de l’Hôtel Dieu (autre nom des hospices de Beaune) pour manger un morceau. Une autre excellente surprise ! Menu du midi à 18€ en formule entrée-plat ou plat-dessert – j’ai personnellement opté pour un sauté de veau minute à l’Andalouse et une salade et fruit ; c’était tellement bon que je n’ai même pas eu la présence d’esprit de prendre mes assiettes en photo. J’ai tout enfourné comme un petit glouton 😀 On s’en est tirés pour environ 70 euros, notamment parce qu’on a été TRES généreux en vinasse.

C’est donc complètement requinqués que nous nous sommes dirigés vers la Moutarderie Fallot (31 rue du Faubourg Bretonnière) pour une petite visite en règle. J’ai pu faire l’imbécile avec des cadres à photo, ça a fait ma journée 🙂

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En revanche, la visite en elle-même…Moyen moyen quoi…Je vais pas commencer à vous spoiler le truc parce que je ne suis pas là pour ça – la dame qui nous a accompagné.e.s était très intéressante et pédagogue, on a appris des choses…mais ça nous a laissé un vieux goût de trop peu. La seule info qui m’a vraiment réjouie, c’est qu’ils vont passer, en 2020, à une production de graines de moutarde 100% relocalisées avec une IGP à la clef. La visite était compartimentée entre un parcours à travers l’usine, une expérience 3D un poil surfaite et une dégustation au bar à moutarde de la boutique – où la guide était censée nous dire qui allait avec quoi. Sans vous mentionner le bar à moutarde bondé qui a fait qu’on est carrément restés dehors, j’ai trouvé ce point du package carrément dispensable. On repart avec un assortiment de 4 mini-moutardes Edmond Fallot offert, mais je trouve que globalement l’ensemble ne valait pas 10€ par personne. Je sais qu’il y a une autre formule et que pour la même somme, vous pouvez faire un autre type de visite – avec fabrication de sa propre moutarde en fin de parcours – ce qui m’aurait, je dois le dire, bien plus contentée. Je ne vous conseille donc pas la visite « Sensations Fortes » mais vous conseille d’opter pour l’autre module.

Nous sommes repartis avec un pot de moutarde à l’ancienne en grès rechargeable et un énorme pot de moutarde à la crème de cassis (j’ai demandé « le plus gros de toute la boutique » 😉 ) auquel je voue un culte sans limite et qui est victime d’une mesure de rationnement depuis que j’ai menacé de me l’enfiler à la petite cuillère. J’ai dû payer à peu près 5 euros par pot, la moutarde étant d’une super qualité, je trouve que ça les vaut amplement. Vous avez la possibilité de vous offrir des petits pots à 1€ pour tester, c’est pas mal aussi quand on a un budget plus réduit.

On a ensuite embrayé sur la visite + dégustation dans les caves de la maison Patriarche (5, rue du Collège) – une maison historique de la ville de Beaune qui nous a été conseillée par Sebastien.

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C’était topissime, tous pouces levés. Pour 17€, vous accédez à la cave qui serpente sur des kilomètres sous la ville (avec le gros point positif d’une température merveilleusement fraîche) ponctuée de petites vidéos présentant la maison, mais aussi à la dégustation de 3 vins blancs + 6 vins rouges + 1 champagne (oui, oui, vous avez bien compté 😛 ). Inutile de vous dire qu’on était un peu joyeux en ressortant et que nous avons vécu quelques moments d’anthologie du style « Tu les sens les arômes de cuir et fourrure ? » « Ben, je sais pas, j’ai jamais goûté » 😆 Parce qu’en plus, chez Patriarche, ils sont TRANQUILOU BILOU sur la dégustation hein ^^ Tu te sers toi-même dans des petites coupelles, mais personne ne vient te taper sur les doigts si tu as envie de t’en coller un petit deuxième derrière la cravate 😛 Tu peux recracher le vin dans des petits tonnelets spécialement installés pour l’occasion, mais bon, inutile de vous préciser qu’on ne s’est pas trop fait prier pour tout avaler (AMI.E.S du double sens bonjour bonjour !).

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Au sortir de cette super visite et non sans m’être délestée d’une quarantaine d’euros pour un Beaune 1er cru qui sera sorti pour une TRES GRANDE occasion (et que je traite désormais comme mon enfant, c’est tout juste s’il n’a pas sa chambre chez nous !), nous filons nous attabler pour prendre une bière en terrasse qui s’avèrera INFECTE (pitié, ne vous laissez jamais tenter par la « Dorelei », c’est une horreur – j’ai eu du mal à finir mon verre tellement c’était dégueulasse !) et sommes repartis après une lutte acharnée avec notre serveuse, complètement à côté de ses pompes, qui a tenté d’embarquer mes coupelles de chez Patriarche !! Non, mais oh !! *Ces jeunes, z’ont vraiment plus de respect pour la culture ma pauvre Madeleine !* 🙂

Après un crochet à l’Imprimerie pour prendre une petite douche bien méritée, on arrive à obtenir une table chez Bacchus, situé 6 rue du Faubourg Madeleine, proche de notre lieu de villégiature et c’est tant mieux, parce que comme depuis le début du séjour, il se met à pleuvoir à SEAUX dès qu’on pose un pied en dehors de notre chambre. Et je vous conseille juste ce resto x 1000. J’ai vraiment a-do-ré, avec son style petite table de quartier. Ludo a opté pour une cassolette d’escargots et moi pour des œufs Meurette (pochés dans le vin rouge) de FO-LIE furieuse – ça faisait une plombe que je n’avais pas vécu une telle émotion culinaire !

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Le tout arrosé d’une petite bière locale !

En plat, nous avons tous les deux commis la folie du séjour : un burger à l’Epoisses dont le pain a été remplacé par des galettes de pommes de terre. Que dire. Au début, je me suis dit que ça allait être trop cochon, que je n’allais jamais tout finir et franchement, c’est passé comme une lettre à la poste. Les galettes de pommes de terre étaient parfaites, le fromage juste dosé comme il faut, le steak parfaitement cuit, la petite salade pour amener un peu de fraîcheur et de sucré avec le balsamique…Une méga tuerie. Il a fallu que je me persuade d’arrêter de tout engloutir à la moitié du plat pour que je puisse le prendre en photo.

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Pour tout vous dire, la serveuse était tellement sympathique qu’on est même restés un peu pour discuter avec elle après notre repas gargantuesque. C’était un chouette moment. C’est un peu la même gamme de prix que la maison du Colombier, comptez une centaine d’euros à 2, apéros – deux plats chacun, verres de vin et cafés.

On a terminé la soirée à la Part des Anges (24 B rue d’Alsace) où nous avons bu un dernier verre avant de rentrer sagement.

Jour 3

On n’a pas fait grand-chose le dernier jour,  pour cause de route du retour à caser en plein rush du vendredi soir (si tu n’as jamais vécu les bouchons du week-end en agglomération Nancéenne, tu ne peux pas me comprendre 😉 ). Après un copieux petit-déjeuner, nous avons rendu les clefs et sommes partis vers Dijon où nous avions pour projet de manger un morceau avant de reprendre la route.

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Dijon m’a un peu laissée de marbre, je dois le dire. C’est plus grand, plus impersonnel…je n’ai pas été hyper séduite. Après, je reste objective, on y a passé quelques heures et il aurait fallu explorer de manière bien plus approfondie pour se faire un véritable avis. On a un peu déambulé dans les rues, on a bu une bière artisanale aux halles (lieu assez cool si vous voulez acheter deux trois bonnes choses pour pique-niquer par exemple) et on s’est dirigés vers un petit resto sélectionné par Ludo : Fado a Mesa (83, rue Jean-Jacques Rousseau) – spécialisé dans la Bifana, sandwich au porc Portugais.

C’était TOP. La formule du midi doit être dans les 8€ pour un sandwich et une salade et tout était excellent – la Bifana était presque meilleure que celle qu’on avait mangée lors de notre périple à Lisbonne. On a terminé sur une excellente Pastel de Nata, le tout au son du Fado, cette musique mélancolique typiquement portugaise. On est même repartis avec des petites converses de fruits de mer, dont il y avait une jolie sélection en vente et avec le sourire du gentil patron, qui était *aheum* incroyablement canon 😀 On s’en est sortis pour une quarantaine d’euros – plat, dessert, vin et café. Une paille.

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Ce n’est pas flou, c’est artistique 😀

Nous avons ensuite repris la route pour regagner notre si beau pays Yussois et avons commencé notre déprime de reprise dès que l’on a franchi la porte !

On récapitule (pour les petits loups qui veulent du condensé)

  • Ou dormir ?
  1. Aux chambres de l’imprimerie, chez Marie et Sebastien pour 130 euros la nuit (attention, c’est plus cher sur Booking – vous aurez tout à gagner à réserver en direct !)
  2. En Airbnb si vous avez un budget plus light – il faut tout de même noter que vous êtes dans la région des grands crus et que le prix ne sera pas cadeau, quoi qu’il en soit.
  • Ou manger et/ou boire un verre (ce que tu peux faire à peu près partout à Beaune) ?
  1. A la maison du Colombier (1 rue Charles Cloutier) pour des planches apéro ou des plats simples à tendance bistronomique. Les vins sont excellents et leur prix oscille entre 8 et 15 € le verre. Comptez une centaine d’euros à 2.
  2. Au F and B (8, rue d’Alsace), pour une cuisine bistronomique également. Le soir, je pense qu’il faut compter une centaine d’euros. Le midi, c’est plus doux avec un premier menu à 18.
  3. Au Bacchus (6 rue du Faubourg Madeleine), comptez une centaine d’euros avec le vin, le tout pour une cuisine de quartier excellente, mais un peu plus tradi.
  4. A la Part des Anges (24B rue d’Alsace) où il est très agréable de siroter un verre au comptoir. La salle est un peu moins sympa, mais on y mange a priori très bien, dixit Marie et Sebastien.
  5. A Dijon – chez Fado a Mesa, quand on a pas forcément trois plombes ni un budget illimité pour déjeuner. Prévoir environ 25-30€ à deux avec vin et café.
  • Que faire pour s’occuper ?
  1. Aller se perdre sur la route des vins (et rentrer à pied, bien entendu 😛 ).
  2. Visiter la cave Patriarche (5, rue du Collège) dont la visite vaut 17€, mais qui vaut décidément son pesant de cacahuètes.
  3. Visiter les hospices de Beaune, rue du l’Hôtel Dieu – pour la culture et le patrimoine. Le billet est à 7,50€.
  4. Visiter la moutarderie Fallot, mais optez plutôt pour la version « Découverte ». Il faudra réserver avant sur leur site et débourser 10€ tout rond.
  5. Se perdre dans les rues de Beaune.
  6. Faire une géocache – elles sont assez nombreuses dans la ville et c’est gratos !

Voili voilou pour cette petite revue à rallonge les cocos !! Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous déjà été à Beaune ? Ou visité d’autres coins de cette si belle région Bourgogne ? Des super tuyaux à nous refiler par ici ? Envie de divaguer sur la tectonique de la plaque nord-américaine ? Je vous écoute, quoi que vous ayez à déposer par ici.

Je vous souhaite une belle journée et vous donne rendez-vous vendredi.

Chassagne-Montrachet et Grappe de Raisin !

Manon Woodstock.

6 réflexions au sujet de “Aventures Beaunoises”

  1. Arrggh désolée (placer ici le smiley du singe qui se cache les yeux), je fais partie de celles (et ceux?) qui t’ont demandé si tout allait bien car tu n’avais pas publié – je me rappelais de tes vacances mais plus des dates 😉
    Ca avait l’air bien sympa tout ça, surtout la BOUUUUFFE ! Je crois qu’il faudra que j’y aille seulement quand j’aurai un salaire parce que sinon ce serait dommage de se contenter de pauvres sandwichs faits à l’arrache 😉 Le burger avec les galettes de pomme de terre, c’est une super idée !

    J'aime

    1. Hello Anousha, merci pour ton commentaire 🙂 Tu es 100% pardonnée, ne t’inquiètes pas. Je plaisante ^^ Je me suis rendue compte que je blablate tellement que les gens ne se rendent même plus compte que je pars en vacances 😛 C’est terrible, faites la taire, enfin !!
      Ah ben c’est clair que si tu aimes manger, c’est l’endroit où il faut aller, avec un grand E ! Je n’ai pas mangé un seul truc qui m’ait déçue et pourtant je suis une grosse chieuse quand je vais au resto. Celà dit, je crois que même en allant dans les petites échoppes de quartier (il y en avait pas mal), il y a moyen de manger sur le pouce avec de la top qualitoche !
      Figure-toi que le burger avec les galettes, je n’étais absolument pas convaincue quand je l’ai choisi ^^ Je me suis dit « ça va être gras, salé, ça va me plomber le bidon » et…même pas ! Les galettes étaient très peu grasses et tout était bien proportionné. ‘Fin c’était pas light-light non plus, mais j’ai été bluffée par l’équilibre du truc xD
      Passe une belle journée ! Des bisous

      Aimé par 1 personne

  2. Moi aussi j’attendais ton article de mardi j’allais t’écrire puis je me suis rapelée que tu étais en vacances. C’est le genre de weekend que j’adorerais faire. Les restaurants donnent trop envie.

    J'aime

    1. Eh bien écoute, ça fait très longtemps que je n’avais pas fait un tel enchaînement d’excellents restaurants. Je te conseille vivement la région si tu es de passage en France. Et je pense que niveau végé, il y a de quoi faire aussi 🙂 Belle semaine à toi !

      Aimé par 1 personne

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