Nature

Le point What the Fuck de la semaine: Petites magouilles entre fabriquants de plastique

Bonjour à tous.tes ! Je souhaite de tout cœur que votre week-end ait été extraordinaire, aux confins du magique (et vous pouvez me le raconter si l’envie vous prend, j’aime profondément vos petites tranches de vie, sachez-le !). Le mien fut absolument excellent, ponctué de petites incursions dans les vide-greniers du coin, notamment dimanche. Je n’ai trouvé ni moulin à sel, ni casse-noix – mais j’ai pu faire l’acquisition de 4 livres (dont 3 Stephen King hiiiiiiiiii 😀 Il n’a plus la côte, mais je m’en moque, ça en fait plus pour moi !) pour la modique et incroyable somme de 4 petits euros. J’ai aussi constaté avec un amusement sans bornes que le cours des Pet Shop était en train de se casser méchamment la gueule dans la catégorie « jouets de prédilection des gamin.e.s » et que c’était clairement le moment de lancer une OPA sur leur baraque – présente à au moins 6 stands pour une bouchée de pain. J’ai observé, j’ai déambulé, ça m’a fait du bien. C’est peut-être pas grand-chose, mais ça a de nouveau donné du sens à mon Zero Waste Challenge (qui, dans mon cas, est plus une réduction de ce que j’achète – je ne crois pas au « zéro », ça ne fait pas de sens pour moi), et puis je ne sais pas, c’était peut-être le moment, la promenade, l’odeur du foin coupé dans l’air, une bonne chanson qui est passée à la radio, une brise tiède qui s’est engouffrée dans ma voiture et qui a fait voleter joyeusement le petit sac contenant mes trouvailles, mais je peux vous dire que quelques-uns des petits moments que j’ai vécu ressemblaient quand même vachement au bonheur 🙂

C’est donc à moitié revigorée que j’ai commencé cette semaine – dure a été la prise de conscience avant-hier soir quand j’ai réalisé que tout était déjà fini et qu’il allait falloir reprendre le train-train habituel. Enorme coup de blues qui a failli tout emporter…Mais cela dit, je me concentre sur le fait que, grâce à deux jours de congé intelligemment posés, j’enquille ma dernière semaine de 5 jours avant trèèèèèès longtemps et ça me remonte (un peu) le moral. Je sais que vous êtes là aussi, que vous commentez beaucoup en ce moment et ça met du baume à mon petit cœur tout tristoune en ce début de semaine un peu abrupt.

La surtaxation des bioplastiques

Bon, trêve de blabla, de quoi qu’on parle aujourd’hui ? Figurez-vous que dimanche, toujours, mon adorable collègue Delphe, qui est décidément toujours à l’affut de ce qui se passe et des tendances du moment, m’a transféré un court article – qui, je l’avoue – m’a sacrément mise en rogne. Et je me suis dit que, pour changer, j’allais éviter de « réagir à chaud » 6 mois plus tard (Manon Woodstock ou le concept de la réaction à froid 😆 ), comme je l’avais fait pour l’article que ce cornichon de Pascal de Lima avait pondu sur le Huff’ – où il avait cru malin d’accrocher gratos toute la génération Y au porte-manteau, tout en sirotant un cognac hors de prix et en se faisant limer les ongles des pieds par un intérimaire sous-payé dans sa tour d’ivoire…Alors, dis-nous tout Manon, qu’est-ce qui te fout en pétard en cette si jolie matinée ?

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Non, je ne refais pas une nouvelle cure de jus 😛

Une sombre histoire de surtaxation des bioplastiques. Je vous explique. Tout commence par ce papier, paru sur le site de BFM Business (bon – je vous l’accorde, BFM, c’est pas le top de la fiabilité ni la crème du journalisme indépendant, mais le sujet m’a eu l’air à peu près sérieux et l’info ayant été relayée ailleurs, je partage tout de même : http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/cette-start-up-utilise-du-bioplastique-et-se-retrouve-doublement-taxee-1424605.html), qui nous explique la sidération du co-fondateur de la start-up Yumi, Raphaël de Taisnes, quand il a reçu un coup de fil de Citéo (anciennement Eco-Emballages – société qui gère la collecte de l’écotaxe payée par les entreprises afin de financer le système de recyclage) lui annonçant que sa taxe allait se manger un gros malus de 100% dans les dents.

Bon, jusqu’ici, rien de foufou, un chef d’entreprise qui se prend une bonne vieille amende des familles parce qu’il a triché, ça a en général plutôt tendance à me faire sourire – genre réminiscence de Karl Marx – les prolétaires sont en train de gagner, camarade ! 😛 – Mais là, j’ai clairement ri jaune. Parce que tricherie il n’y a pas eu. Yumi, c’est n’est pas n’importe quelle start-up. Ils proposent, entre autres, toute une gamme de jus pressés à froid et chose qui me plait bien – en utilisant 100% de fruits et légumes bio de saison (https://www.yumi.fr/). La où ça coince pour eux, c’est que récemment et après avoir consulté leurs client.e.s, ils ont décidé de passer aux bouteilles 100% biodégradables et compostables – car fabriquées avec 100% de résine de canne à sucre. Jusque-là, c’est plutôt cool, on se dit « enfin une entreprise qui bosse correctement et avec des convictions en plus » toussa toussa, sauf que – parce qu’il y a un sauf, Yumi s’est fait méchamment tacler dans la surface depuis la mise sur le marché de ses nouvelles bouteilles.

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Et c’est là qu’on marche carrément sur la tête. Ce bon Raphi, que je cite plus haut, a donc failli tomber de l’armoire quand il a reçu un coup de fil en grande pompe de la part de nos amis de chez Citéo qui lui ont annoncé…que ses bouteilles seraient désormais malussées de…100% (ils sont passés d’une cotisation de 0.5 centime par bouteille à 1 centime – ça parait peu, mais à grande échelle, ça fait mal !) – Il a visiblement cru à un gag, mais non, c’était bien la réalité dans toute sa splendeur et l’argument avancé par la bande de mafieux recycleurs en chef ne manque pas de sel : comme il n’existe aucune filière de recyclage pour leurs bouteilles…«tu vas me faire le plaisir de passe à la caisse, Robert !! ». Pas de filière de recyclage pour des bouteilles biodégradables et 100% compostables ? 8o Suis-je la seule à trouver que cet argument explore les limites des confins du What the Fuck ?

Comme une odeur de conflit d’intérêts…

Les fondateurs de Yumi ne le cachent pas : opter pour ces bouteilles (élaborées en France soit dit en passant) leur coûte cher (17 centimes contre 10 centimes auparavant). En moyenne, 70% de surcoût en plus par rapport à une bouteille en plastique standard, mais « recyclable » entre très gros crochets (vous savez, cette fabuleuse statistique de 22% de plastique « recyclable » effectivement recyclé en France en 2015 ? https://www.economiecirculaire.org/articles/h/pourquoi-ne-recycle-t-on-que-22–des-plastiques.html). Ne vous faites pas hara-kiri pour autant, je ne pense pas que la société Yumi soit au bord de la banqueroute (c’est un peu comme les gérant.e.s de pizzeria qui pleurnichent en me disant qu’ils/elles font des marges ridicules – c’est du vécu – disons que je n’y crois qu’à moitié 🙄 ), les jus healthy ont le vent en poupe et je ne pense pas qu’ils en sont au point de mettre la clé sous la porte.. Mais tout de même, je trouve ça bien qu’ils partagent leur expérience, afin que les consommateurs puissent prendre la mesure de l’ampleur du problème qu’il y a dans notre pays.

Le souci c’est qu’en France, même si on aime bien faire les malinois dès qu’il s’agit d’écologie, en réalité, on a toujours à peu près 36 ans de retard. Il n’existe pas encore de sites de compostage industriel, comme il y en a, par exemple, chez nos amis allemands. Nous on préfère tout mettre dans la même poubelle, tout enfouir ou tout incinérer, ce qui porte l’efficacité des bioplastiques a à peu près…zéro. Le zéro de la défaite.

Mais le plus drôle quand on considère la société Citéo (ex-Eco-Emballages), c’est que si vous vous imaginiez un petit collectif d’écologistes en train de réfléchir à un monde meilleur, vous vous trompez carrément de porte. Autant vous dire que quand on consulte la liste de leur conseil d’administration – on est subitement pris d’une diarrhée foudroyante (https://www.citeo.com/sites/default/files/inside_wysiwyg_files/2017%2011%2013%20COMPOSITION%20CA%20SREP.pdf) Coucou Lactalis, Coucou Nestlé, Coucou L’Oréal, Coucou Coca-Cola, Coucou la Société Générale, Coucou Interemballage (qui regroupe 5 filières de matériaux et d’emballages, et qui s’offusque visiblement de la désinformation au sujet de ces derniers– qui ont un rôle ES-SEN-TIEL ma bonne dame ! http://www.packaging-france.com/emballages/plastique/interemballage-se-rebiffe-180123.html) – En résumé, COUCOU LE BON GROS CONFLIT d’INTERETS d’enculés !!!

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Il n’y a absolument aucun groupe innovant ou orienté développement durable qui siège au CA. Parce que si on réfléchit 5 minutes au problème, tous ces grands groupes ont tout intérêt à ce que la situation vis-à-vis des emballages ne change jamais. Devoir tout repenser, passer au compostable ou au réutilisable, c’est bien trop d’investissements à faire et ça fait beaucoup moins de sous pour les dirigeants et les actionnaires à la fin de l’année…Alors faisons taire ces connards.sses d’écolo-bobo avec leur bouteille en chanvre à fumer et clouons-les au pilori une bonne fois pour toutes avec une bonne petite taxe des familles, que l’on va tranquillement voter lors de notre AG annuelle. Et on se félicitera avec une bouteille de champagne, en se tapant dans le dos et en se lançant des bonnes petites blagues sur le réchauffement climatique. *Oups, je viens de vomir mon repas de midi*.

50 nuances de plastique

Alors oui, je sais que certain.e.s vont me dire que les bioplastiques ne sont pas la solution. Avant que vous ne me tabassiez à mort à coup de bouteille en verre, laissez-moi vous dire que je suis entièrement d’accord avec vous. Tous pouces levés en l’air, 100% d’approbation. Le bioplastique pose énormément de problèmes, à beaucoup de niveaux. Déjà parce que c’est un peu – comme ces fameuses larves mangeuses de plastique dont j’avais déjà traité le cas par ici– une énorme fausse bonne idée. L’avenir est dans des matériaux réutilisables, dans le fait de passer au rechargeable et à une baisse globale de notre consommation – ce qui implique de changer nos habitudes en profondeur. Deuzio, la production des matières premières (maïs, canne à sucre, etc.) nécessaires à la fabrication de bioplastique pose un gigantesque souci de manque d’espace cultivable (ce qui peut conduire à des phénomènes dramatiques comme la déforestation, avec tous les effets négatifs qu’on lui connaît). Tertio, la fabrication de bioplastique n’est pas dénuée d’empreinte carbone. Pour produire, il faut des usines et comme ces dernières ne fonctionnent pas encore aux arcs-en-ciel et aux chamallow grillés, bah faut du bon vieux pétrole. Je vous passe l’import des contenants biodégradables, quand ceux-ci sont fabriqués à l’étranger. On n’est pas aussi pire que le plastique « traditionnel », le méchant – avec de grandes dents et qui mange des bébés pingouins au petit-déj’, mais on est pas dans une utopie parfaite non plus, loin de là.

Ce qui me fait littéralement dresser les cheveux sur le crâne, c’est qu’on saute à pieds joints sur la caboche des personnes qui essayent tant bien que mal de faire différemment et de produire de manière responsable. Alors même que l’on arbore une jolie façade de greenwashing, Nicolas Hulot à l’écologie (vous savez, lecmecdushuaianature – il va forcément sauver la planète !), campagnes de sensibilisation à la diminution des déchets et du gaspillage alimentaire toussa toussa, l’arrière-boutique est loin d’être clean. Y a de beaux cadavres dans le placard.

La vérité, c’est que les lobbys et les grands groupes contrôlent tout. TOUT. On essaye encore de nous faire avaler une pseudo perméabilités des milieux, mais en réalité, c’est du bon gros bullshit. Tout est lié. Les grand.e.s patron.ne.s et les politiques usent les bancs de l’école ensemble, côte à côté et le copinage continue encore de longues années après. C’est toujours main dans la main qu’ils s’acharnent à tout saboter une fois qu’ils ont obtenu un peu de pouvoir. A l’époque de l’école primaire, c’était un Malabar contre 3 bonbons Pez et maintenant, c’est une baisse de taxe qui profite aux grands groupes pour quelques petites actions filées en douce aux politiques et/ou une assurance de voir leur portefeuille d’actions gonfler. Nous sommes gouvernés et entourés par une espèce de mafia d’énarques qui tire absolument toutes les ficelles. Et je peux vous dire que j’espère du plus profond de mon cœur, qu’un jour, on leur fera payer au centuple tout le tort qu’ils nous ont causé et qu’ils auront causé à la planète, dans la seule optique de faire du bizz.

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Ce qui est le plus terrible, c’est que mis à part quelques vagues infos de-ci de-là sur le net, cette histoire ubuesque est en train de passer complètement inaperçue. On en parle pas aux infos, ça ne fait pas la une des journaux, alors que c’est tout simplement scandaleux. On préfère nous endormir avec des histoires de cheminots qui mangent des lingots d’or au petit-déjeuner et pointer le doigt vers de pauvres migrant.e.s qui bravent la montagne et la neige pour essayer d’avoir une vie décente – et qui se font pourchasser par la Gestapo moderne de ces imbéciles de Génération Identitaire.

Agir, encore et toujours

J’ai envie de pousser un énorme cri du cœur. Le changement passera par nous, pas par les politiques – j’en suis absolument convaincue quand je découvre des anecdotes comme celle-là. Dans les hautes strates, tout est trop interdépendant, trop lié, trop tourné vers le pognon à tout prix. Le système de consommation est vérolé jusqu’au pouvoir. Alors, dis-nous, comment peut-on agir ?

  • En optant pour des entreprises responsables quand on en a la possibilité – en privilégiant celles qui font les choses bien, autant que faire se peut et en fonction de ses moyens.
  • En devenant consomm’acteurs-rices: de grâce, commencez à vous servir de votre matière grise dès que vous achetez quelque chose. Même si vous continuer à opter, parfois, pour des produits pas complètement nickel (c’est mon cas), essayez de penser rien qu’une seconde aux tenants et aux aboutissants. Je sais que c’est une forme de charge mentale, mais je crois aussi qu’il faut arrêter de se donner des excuses, ça devient d’une nécessité absolue.
  • En restant informé.e.s, via des médias de qualité (c’est sur que si vous vous tapez la newsletter de Voici et Gala tous les jours, ça ne va pas faire beaucoup avancer le schmilblick 😉 ), type Mr Mondialisation, Conso-globe pour certains trucs, Alternatives Economiques, Mediapart, Courrier International, le Monde, Libération et le Figaro parfois (mais il faut faire du tri – le premier est à gauche, le deuxième à droite, ça varie un peu les points de vue), et cetera. Il est grand temps de prendre nos responsabilités et de remettre un peu le nez dans le moteur. C’est notre devoir de citoyen.ne.s.
  • Voyez plus loin que le bout de votre nez. Sachez acquérir des mécanismes pour systématiquement douter, de manière saine – et là, je vous renvoie chez la copine du blog La Nébuleuse, qui a rédigé un très bon papier sur le sujet et qui vous donne 5 conseils lecture pour apprendre à douter !

Voici toutes mes sources, pour les intéressé.e.s :

Voilà pour le petit coup de gueule du jour, un peu Fuck the System et No Future sur les bords, mais il fallait que ça sorte. C’est aussi une grande partie de ce que je suis et de ce en quoi je crois en tant que Manon Woodstock et j’avais envie de le partager avec vous ! Alors qu’en pensez-vous ? Aviez-vous conscience que le système actuel en venait à de telles absurdités ? Saviez-vous que des tas d’industriels se cachaient derrière l’organisme Citéo ? Qu’est-ce que ça vous inspire ? J’attends vos coups de gueule et vos petits mots avec grande hâte.

Je vous souhaite une excellente journée et vous donne rendez-vous vendredi pour de nouvelles aventures.

Jus de chou kale et Che Guevara.

Manon Woodstock.

8 réflexions au sujet de “Le point What the Fuck de la semaine: Petites magouilles entre fabriquants de plastique”

  1. Oh merci de m’avoir citée ! Les grandes entreprises savent très bien se défendre, c’est même dérisoirement facile pour elles… Dans la même veine, récemment on a appris l’interdiction des mentions « steak » « saucisses » etc pour les produits végétaux. Les tentatives désespérées ^^ !

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    1. Hello 🙂 Merci à toi pour ton article d’utilité publique !! De quoiiiiiii, c’est quoi ce délire avec les appellations steak et saucisse ? Euh *roulement des yeux* les grands méchants de l’industrie de la viande auraient-ils peur des personnes végétariennes/vegan ? Et tu l’appelles comment alors, ton steak végétal ? Galette ? Ben dis donc, faut pas qu’on mette les bretons sur le coup 😆 Belle journée à toi !

      Aimé par 2 personnes

    1. Je te remercie pour ton commentaire 🙂 C’est sûr qu’on a envie de se mettre deux doigts au fond de la gorge, mais je crois que « savoir » est une vraie chance. Je suis quand même tombée de haut vis-à-vis de l’organisme Citéo ! Belle journée à toi !

      Aimé par 1 personne

  2. Oh-la-la-la-laaa mais je suis SIDEREE par les magouilles de ces salopards *va se pendre* (non mais parfois j’aurais envie, tellement ce monde marche sur la tête… savoir c’est bien, mais quand tu as l’impression d’être la seule et que personne ne réagit, il y a de quoi attraper de l’urticaire). En tout cas ton article est extrêmement bien écrit, avec les petites touches d’humour qui vont bien 😀 C’est clair et net – j’en suis de plus en plus convaincue – le changement viendra D’EN BAS.
    Pour les media indépendants je lis beaucoup Reporterre et Libre actu, je ne sais pas si tu connais…
    Et je rejoins La nébuleuse sur cette nouvelle « loi » (RIDICULE) qui vient de sortir sur l’appelation des produits sans viande, je voulais le mentionner.

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    1. Bon, eh bien, c’est officiel, les industriels sont en réalité terrifiés par les végétarien.ne.s/végans 😆 Ils doivent en faire des cauchemars la nuit, les pauvres lapins…(*ridicule*)
      Merci pour le conseil des deux médias que je connaissais pas, je vais de ce pas les inclure dans mon fil Facebook pour voir 🙂
      C’est sûr que savoir est parfois difficile, mais je crois que malgré toute la gêne et le désagrément que ça occasionne, on en sort grandi, finalement. On a des données et on peut décider d’agir en conséquence (ou pas d’ailleurs !)

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