J’ai longtemps eu une relation hyper conflictuelle avec mes cheveux. Je leur ai à peu près tout fait subir. J’ai été blonde, brune, rousse (ENORME DOSSIER – ces photos ne sortiront jamais vous m’entendez ? JAMAIS 😛 ), cuivrée, aubergine. J’ai eu des mèches, un nombre incalculable de fois. Je les ai frisés au fer, moi qui ait, comme dirait si gentiment mon homme, « un super concept de cheveux rideaux, plus plats que plats » 😀

Je passais mon temps chez le coiffeur, avec le budget qui va avec – une centaine d’euros à sortir à chaque fois, tous les deux mois au moins. Je perdais un temps fou dans les salons et ça me gonflait prodigieusement.

Mais, il y a plus ou moins deux ans, tout a changé. J’ai subitement décidé de me refaire une idée sur ce que donnait ma couleur naturelle, dans un complet mouvement de curiosité. C’était genre « revoir Paris et mourir – et si ça ne me plait pas, je plaque tout et je me fais une teinture rouge tomate ». J’avais envie de longueur aussi, après toutes ces années à arborer le même sempiternel carré – carré plongeant – carré simple – carré court – carré raté (chez un coiffeur de Briey que je ne citerais pas 😛 ) – carré rond. So boring. J’ai donc tout abandonné d’un coup. Coloration, coupe…C’était le sevrage le plus total ou rien. Je ne vous cache pas qu’au fil de ces deux ans, il y a eu de vrais moments de flottement, où je me suis retrouvée le regard hagard devant mon miroir avec une tondeuse allumée dans la main droite, avec une méchante envie de me la jouer Demi Moore dans G.I. Jane 😆 Mais j’ai finalement tenu bon et mes tifs sont désormais à longueur de poitrine. Pas mal. Et même Ludo, qui n’a pas manqué de râler quand je lui ai exposé mes projets de longue crinière chatoyante « oui mais tu es si belle avec ton carré nia nia nia » Je vous présente…Les hooooommmmmesss et les channnngeeement messieurs dames 😀 m’a gratifiée d’un « en fait, ça te va vraiment bien, tu es très jolie avec tes cheveux longs ». Aller va, je suis faible, je ploie sous la flatterie 😉

J’ai envie de partager, avec vous aujourd’hui, toutes les réflexions que m’ont inspiré mon passage au minimalisme capillaire le plus complet, mais aussi d’échanger sur vos manières de faire et vos conseils d’entretien de tignasses au quotidien ! Je me lance ? Allez, on prend tous.tes une grande bouffée d’air et on y va !

Arrêtez les couleurs, ou optez pour la coloration naturelle

Moi qui suit passée par à peu près toutes les teintes sauf le noir (je n’ai même pas cédé face à un Ludo très insistant – vous savez, le fantasme masculin classique de la meuf un peu gothique sur les bords 🙄 Nan, mais mon gars, fallait « sauter » le pas (haha 😀 pardon) au collège quand Evanescence était encore un groupe à la mode, hein !), je peux vous assurer que ma tignasse a connu un avant et un après coloration. Auparavant, elle était comme étouffée par tous ces produits chimiques. Elle était brillante et soyeuse juste après le passage chez le coiffeur, mais elle devenait vite terne et factice, même dans les cas où on me promettait un effet « naturel ».

J’ai des mèches dans les cheveux depuis mes 6-7 ans et j’ai commencé à me les colorer de manière permanente vers 16 ans. Mais pourquoi tout cet acharnement me direz-vous ? Parce que j’avais décrété que ma couleur naturelle était moche comme tout (plus généralement, je n’arrivais pas à me voir comme ‘jolie’) et que je n’avais tout simplement aucune confiance en moi. Je cherchais une forme de palliatif dans toutes ces couleurs artificielles.

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Je savais pourtant que les teintures, c’était pas le truc le plus healthy de la planète. C’est littéralement bourré de saloperies (ammoniac (pas pour toutes, mais pour beaucoup), paraphénylènediamine, m-Aminophénol, formaldéhyde – https://www.consoglobe.com/cosmetique-colorations-naturelles-cg) qui sont au choix, soit allergisantes, soit cancérigènes. Je me rappelle comme si c’était hier de cette sensation de brûlure, parfois à la limite du supportable, lors de certaines poses de couleurs chez le coiffeur. Quand je me plaignais, on me sortait le très m’as-tu-vu « il faut souffrir pour être belle » ET NIA NIA NIA, et appliquer sciemment des produits toxiques sur la tête de personnes mineures, ça vous a jamais posé problème ça, hein ? 👿 Money, money, money, la santé, on s’en fout !

Je sais qu’aujourd’hui de nombreux salons de coiffure proposent des colorations 100% végétales et personnalisées…Après, vu que c’est très à la mode, attention à bien distinguer ceux/celles qui bossent bien des arnaqueur.se.s de service. Pour les copains.ines qui habitent le fabuleux coin où j’ai l’immense chance de vivre – c’est-à-dire cette belle vallée de la Fensch – j’ai interrogé ma collègue Delphe, qui fréquente le salon MoCoiffeur à Metz, qui pratique des colorations 100% naturelles (additionnées d’huiles végétales nobles et d’huiles essentielles de bois de santal et d’agrumes). Elle est en contente 🙂

On peut aussi visiblement se teindre les cheveux avec du café, avec de l’infusion de sauge, avec une pâte faite de miel et de cacao ou encore avec du thé noir (https://www.consoglobe.com/coloration-cheveux-naturelle-cg/4). Moi je dis que ça se teste ! C’est sûr qu’on aura pas le même effet qu’avec une couleur standard, mais en appoint, ça peut le faire.

Le henné reste visiblement la moins pire des solutions qui « tient » bien sur les cheveux, mais après, c’est comme tout, a priori, il faut bien choisir sa marque (j’ai trouvé un article intéressant par ici : http://www.maviesanscruaute.fr/colorations-vegetales-les-dangers-du-henne/). J’avais personnellement fait l’acquisition du henné de la marque Lush à l’époque (dont je dois faire don à une amie 🙂 ), mais je n’ai juste pas la patience de me l’appliquer moi-même et la première fois, ça avait rendu mes cheveux ultra poisseux – j’avais dû faire au moins 3 shampoings – donc pas convaincue de l’efficacité du truc.

Depuis que j’ai arrêté de les teindre, il y a environ 3 ans, mes cheveux ont fait un bon bout de chemin. Ils sont aujourd’hui débarrassés de toute trace de coloration et en fait, ma couleur naturelle…n’est pas moche du tout ! 😀 J’ai retrouvé mon châtain d’origine et ils ont même pris de très jolis reflets cuivrés avec le temps. Et puis de toute façon, je ne vois absolument plus l’intérêt de me faire des teintures alors que je n’ai aucun cheveu blanc. Si on pousse la réflexion plus loin, quand bien même j’en aurais ? Je trouve qu’il faut que l’on aille contre toutes ces injonctions permanentes qui poussent les femmes à cacher qu’elles vieillissent. C’est beau, une femme qui prend de l’âge. Apprenons à apprécier de nouveau les marques du temps à leur juste valeur, sans les considérer systématiquement comme quelque chose de laid. Tout ça, c’est culturel ! Sortez la tête des magazines féminins, faites au mieux : essayer de vous accepter telles que vous êtes et d’être en paix.

Après chacun.e fait ce qu’il.elle veut et j’avoue que je rêve de temps à autres à ces superbes couleurs bleutées, rosées et multicolores que je vois passer un peu partout – mais je ne reviendrai jamais en arrière. J’aime trop mes cheveux tels qu’ils sont maintenant (et non, maman, je ne suis pas « si belle en blonde » – on dirait que j’ai une affreuse perruque, même Toni Erdmann n’aurait pas osé !)

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Séchage naturel : tous les pouces en l’air

Cette histoire de séchage me rappelle un autre point du bouquin de Béa Johnson qui m’avait fait tiquer à l’époque. Elle disait qu’à un moment, elle s’était fait couper les cheveux très courts pour ne pas avoir à les entretenir, et ne pas avoir à utiliser un sèche-cheveux. J’avais levé mon plus beau sourcil circonspect à la lecture de ces quelques mots. En soi, pourquoi pas, des cheveux courts, ça reste bien plus pratique que quand on passe au long, mais je m’étais demandée pourquoi elle n’avait pas pensé à la solution qui me paraissait être la plus simple : celle du séchage à l’air libre.

Pour tout vous dire, mon sèche-cheveux est presque au chômage chez moi. Contrairement à ce que l’on peut penser, on ne tombe pas malade en se baladant les cheveux mouillés…Ou alors je suis un Alien qui n’est décidément pas foutu comme tout le monde. Du moment qu’on est assez chaudement habillé, il ne peut pas vous arriver grand-chose.

En hiver, je me le passe pendant 2-3 minutes et de très loin, pas plus, histoire d’activer le processus de séchage (et encore, c’est parce que j’ai le cheveu poreux – il retient littéralement l’eau en otage – comme le reste de mon corps en été #bonhommemichelin) et BAS-TA. Non seulement je ne suis pas encore morte d’une pneumonie, mais mes cheveux s’en portent très bien ! En les laissant sécher tranquillou à l’air libre, je réduis encore la quantité de chaleur à laquelle je les expose. J’évite qu’ils deviennent secs, cassants et abîmés.

Plus besoin de sèche-cheveux, et en plus, ça fait un appareil en moins ! Vous simplifiez et vous gagnez de la place. Elle est pas belle la vie ?

Posez-moi ces lisseurs !

Il y a encore quelques temps, je me lissais les cheveux tous les matins, j’étais obsédée par le fait d’avoir des cheveux parfaitement lisses, sans frisottis, pour pouvoir secouer ma crinière en toute circonstance, comme dans une pub L’Oréal. Et puis je me suis remise en question. Je me suis demandé pourquoi je m’acharnais à accomplir cet acte qui, en plus d’être extrêmement agressif pour le cheveu, était aussi hyper chronophage. Pourquoi tenais-je tant à avoir un rideau de cheveux dignes des pubs Schwarzkopf les plus mensongères ? Pourquoi voulais-je être lisse, impeccable, alors qu’en réalité, je suis à peu près tout le contraire ? Ben à cause de cette bonne vieille pression sociétale pardi 😀 En tant que femme, on reçoit en permanence des injonctions à être belle, à être parfaite en toutes circonstances – jambes lisses comme de la soie (sur lesquelles on peut faire négligemment glisser un foulard en soie comme dans la pub 😆 ), foune aussi imberbe qu’un ado qui attend son premier poil de barbe avec un mélange d’anxiété et d’excitation, maquillage toujours nickel chrome – on nous incite à être standardisées tout le temps. Être soi-même et « lâcher un peu » là-dessus, ce n’est pas acceptable (et surtout, ça ne fait pas vendre – Et DIEU SAIT que quand on se pose 5 minutes pour faire les comptes beautés, on se rend compte que c’est un véritable business !). On se fait littéralement dégueuler dessus par les magazines de beauté.

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J’ai aussi été obsédée pendant un temps par le fait d’avoir les cheveux bouclés. Je passais des heures à batailler avec mon fer (qui m’a un jour valu une belle brûlure à la tempe, bien fait !!) pour finir par ressembler à un caniche…Mais MEUF arrête ça !!! Toi, tu as des cheveux STORES VENITIENS, ne tue pas le concept, enfin 😛 Et que dire, mis-à-part que c’est comme ça ! Je peux passer l’après-midi à me boucler rageusement les tifs, l’effet va durer…Euh…disons une demi-soirée pour 2 heures de boulot, dans le meilleur des cas ? J’ai donc également abandonné cette pratique agressive. Si je veux donner un petit effet, j’essaie d’attendre le bon moment (quand ils sont presque secs mais encore légèrement humides), je les tresse, je vois ce que ça donne et si ça ne tient pas…Je suis tout aussi heureuse !

Je ne sais pas ce qui m’a fait changer d’avis. Peut-être un article que j’avais lu par hasard (il me semble que c’était dans Causette, mais je n’en mettrais pas ma main au feu) qui disséquait les ravages des produits lissants toxiques chez les femmes ayant les cheveux crépus et frisés – qui devaient, elles aussi et en plus de tout le reste, se farcir l’injonction de paraître « comme les blanches » pour se faire accepter, notamment dans le milieu professionnel (ce monde, c’est VRAIMENT n’importe quoi, c’est moi qui vous le dit !). Mais côté positif, le papier pointait le fait qu’une nouvelle tendance commençait à émerger chez les femmes noires et métisses : celle de laisser leurs cheveux au naturel. Et c’est vrai que depuis quelques temps, je vois plus de dreadlocks, de superbes coupes afro, de tresses de toutes sortes et de tignasses magnifiquement frisées. Et ça a provoqué quelque chose en moi. Moi, j’adore les beaux cheveux, ils me fascinent littéralement. Je n’hésite jamais à en faire le compliment aux personnes que je croise. J’aime les cheveux fous, les tignasses indomptables, les tifs qui vivent. Pas plus tard que ce week-end, j’ai écouté, par un concours de circonstances, les deux artistes formidables que sont Valerie June et Alicia Keys, et j’ai juste eu envie de leur hurler « Mais les filles, vous êtes merveilleusement belles ! Vous rendez mon quotidien tellement meilleur ! ». Les voir fièrement exhiber leurs cheveux, dans toute leurs particularités, ça m’a complètement enthousiasmé 🙂

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Regardez moi cette merveille 😯

J’ai réfléchi, et quand j’ai vu toutes ces femmes arrêter d’avoir honte ou de vouloir se conformer, j’ai voulu faire pareil. Moi aussi, je me suis dit : Fuck-off, j’arrête toutes ces conneries : mes cheveux seront tels qu’ils sont censés être. Ils ne sont plus totalement lisses, mais qu’est-ce qu’ils sont beaux ! Ils sont plein de volume, légèrement ondulés, ils se placent sans que je ne fasse rien.

Se brûler les cheveux au lisseur ou investir des folies dans un lissage brésilien ou autre ne fait pas seulement mal à votre portefeuille, il abîme aussi irrémédiablement. Et quand bien même, quand je discute avec des filles qui pratiquent quotidiennement, elles ne sont jamais contentes. « Oui, ça frisotte » « C’est moche » « Mes cheveux ne ressemblent à rien ». Donnez-vous de l’amour bon sang ! Avant de vouloir ce que vous n’avez pas, essayez déjà de prendre soin de ce que vous avez. Ça, on ne pourra jamais vous le retirer ! Et en plus, au prix des appareils à lisser et des traitements, vous économiserez de véritables fortunes.

Stop au brossage intempestif

Pourquoi se brosse-t-on les cheveux au juste ? Je vais vous le dire. Par convention sociale. J’ai réalisé il y a peu de temps, que le moment où je préférais mes cheveux, c’est une fois qu’ils étaient lavés, que je les avais laissés sécher pénards à l’air et qu’ils formaient des sortes de petits dreads.

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Cheveux au naturel !

Quand je me prépare pour sortir quelque part et que mes tifs sont comme ça, je suis juste en plein kiff. Hors de question que je casse tout ça avec un coup de brosse, malheureuse !! 😀

Et vous savez quoi ? Maintenant, il arrive que je me lève, que je trouve que mes cheveux sont vraiment super et que je ne me mette même pas de coup de peigne pour aller bosser. Après tout, si ça me convient et me plait à moi, pourquoi est-ce que je devrais me préoccuper de ce que pensent les autres ?

J’apprends de plus en plus à écouter ce que me dit mon corps. Si je ne sens pas quelque chose, je ne le fais pas, tout simplement. Quand j’ai la sensation que mes cheveux sont emmêlés, quand ils me gênent ou quand j’ai envie de me permettre la plus folle des fantaisies capillaires (ce qui, chez moi, va à peu près de la queue de cheval à la « chouquette chignon » 😛 Je ne suis pas hyper douée et je dois dire que j’admire les filles qui arrivent à se faire des nattes africaines, des tresses inversées, des chignons sophistiqués…Moi j’ai pas été livrée avec l’option coiffure à la naissance !), je dégaine ma brosse. Le reste du temps, je laisse tout ce beau monde tranquille et vivre sa vie. Là encore, vous gagnerez en force et en qualité en réduisant les agressions.

Vade Retro aux shampoings spécialisés

Je crois qu’il faut faire attention à TOUT ce que l’on fait subir à son corps. Et ça va de la crème que l’on s’étale allègrement sur le visage, à ce que l’on ingère comme aliments en passant par les gels douche et shampoings que nous utilisons pour nous laver.

Niveau fréquence, déjà, je crois qu’il faut espacer les shampoings au maximum. Moi, je n’ai pas de pot de ce côté-là, les miens graissent vraiment vite, j’arrive à tenir deux jours, au maximum (3, j’ai déjà testé et c’est limite-limite). D’autres personnes, comme ma mère par exemple, peuvent tenir une semaine sans l’ombre d’un shampoinage (et je ne l’ai JAMAIS vu avec un début de cheveux gras). Le tout est de trouver le juste milieu et surtout de bannir le lavage quotidien, qui empêche certains processus naturels importants.

Deuzio, stop avec ces merdouilles de super soins, shampoing 24h ultra lissant, mousse bouclante et j’en passe. Ne mettez que des produits qui vous respectent. Une fois que vous avez trouvé celui qui vous convient, pas besoin d’avoir toute une gamme de bouteilles diverses et variées – dont vous ne vous servirez même pas. Vous voulez savoir avec quoi je me lave les cheveux ? Avec le même savon Clémence et Vivien qui me sert pour ma toilette corporelle. Je n’ai pas encore testé toute la gamme, mais l’Emir et le Suisse sont juste parfaits et mes cheveux n’ont jamais été aussi beaux. Tous les shampoings spécialisés que j’ai pu acheter et qui me coûtaient souvent jusqu’à 15 euros la bouteille, n’ont jamais eu un aussi bel effet que mon savon que j’acquiers pour la modique somme de 3.90€ et qui nous dure 3 semaines à 2, corps et cheveux compris ! Niveau économies, il n’y a vraiment pas photo. Ces savons ont une composition ultra clean, je prends soin de mes cheveux avec de bon de produits (pas forcément chers, contrairement à ce que l’on pourrait penser 😉 ) et force est de constater qu’ils me le rendent super bien.

Idem pour les masques (que je ne fais pas, j’avoue – je n’en ressens pas l’utilité), il y a juste un MILLION de recettes de soins naturels sur le net, allant du beurre de coco à l’huile d’olive en passant par les masques aux œufs [Mode family ON] Tu te souviens maman, que tu t’acharnais à m’en faire quand j’étais gamine – vilaine, va 😛 – à cause desquels je passais des nuits blanches, mais bon, tu étais si contente du résultat le lendemain que je ne trouvais pas le courage de te dire que tu m’emmerdais avec des masques 😆 [Mode family OFF]. Tout ça pour dire que vous avez surement déjà tout ce qu’il faut pour prendre soin de vos cheveux dans votre garde-manger ! Et au moins, ça ne sera pas bourré de parabènes !

On fait le bilan (calmement, en se remémorant chaque instant)

Au final, cette espèce de minimalisme capillaire, vous y gagnez quoi ? Tellement de belles choses. Moins de produits chimiques sur votre caboche, des cheveux pleins de vie, transformés. Une meilleure image de vous-même, parce qu’en fait, tout ça, ça passe beaucoup par le fait de s’accepter tel.le que l’on est.

L’effet pour la planète est bien entendu positif, car en arrêtant d’utiliser tous ces appareils inutiles, vous baissez votre consommation d’électricité et en stoppant les couleurs, vous participer à la baisse des rejets de produits chimiques dans l’eau.

Mais l’immense bénéfice, c’est quand même le gain d’argent. Faites le calcul. Je n’ai pas croisé un coiffeur depuis pas loin de 2 ans. Si je compare à mon ancienne vie de sérial coloriste, où j’allais au salon de coiffure tous les 2 mois au minimum (6×90€= 540 balles par an) et où je n’achetais que des shampoing couleur ultra chers (15 euros la bouteille x 3= 45€ par an juste pour se laver les tifs) – Aujourd’hui, notre budget total « hygiène – corps et cheveux » à 2 est d’environ 67 euros par an, avec des produits au top du top.

Donc voilà, je suis fière de vous annoncer qu’en 2 petites années, j’ai gagné un peu plus de 1000 balles, juste parce que j’ai décidé de m’aimer un peu plus.

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Crédit: Jean-Gérard Debadts – Je SURKIFFE mes tifs sur cette photo !

Meilleur pour votre santé, pour votre corps, pour votre porte-monnaie et pour la planète. Qu’est-ce qu’on attend tous.tes pour s’y mettre ?

Alors les ami.e.s, que pensez-vous du minimalisme capillaire ? Est-ce que ça vous tente ? Avez-vous de super astuces pour garder des cheveux en pleine santé ? J’attends vos commentaires comme une cagole qui attend le dernier numéro de Voici, mes faux-cils en frémissent 😀

Je vous souhaite une très belle journée et vous dis à très vite !

Bouclettes et bigoudis !

Manon Woodstock.