Ami.e.s écolo et autres, bonjour ! Avez-vous passé un bon week-end ? Plus productif que le mien, je vous le souhaite…Ces deux jours ont été placés sous le signe d’un Ludo tête de mule, qui n’écoute aucun de mes conseils – une véritable tronche de cake…C’est donc un homme avec le dos en mille morceaux qui se repose à la maison (c’est ça quand on veut rouler des mécaniques, faire le mâle de 20 ans fort et bourré de testostérone alors que l’on va sur ses 31…et qu’on porte un flipper à l’os, alors que j’ai une ceinture dorsale à la maison enfincrottedebique 👿 ) et qui ne peut même pas jouer à notre bien aimé flipper (parce que comme j’ai bien tenté de lui expliquer de manière tout à fait diplomate (c’est-à-dire au moins 5 fois 😛 ), quand on se met à débrancher tous les câbles et qu’on bidouille tous les réglages, il se peut qu’il n’en sorte pas que du bon. Et boum, fusible grillé et paf, lanceur de bille HS). Je peux vous dire que j’ai serré mes dents très fort sur un jetel’avaisbiendit de mal-baisée de service, mais je confesse l’avoir pensé trèèèès fort 😀

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L’appart’ de trentenaires le plus cliché de tous les temps !!

N’empêche il m’a bien fait rire, parce que juste après s’être tiré une balle dans le pied avoir compromis nos chances de faire de nouveaux High Scores, il s’est rassis rageusement sur le canapé en me disant « des fois, si tu savais à quel point je m’auto-énerve. Je suis grave ! Mais comment tu fais pour me supporter ? ». Ben je t’aime, banane 🙂 ! S’en est suivi un micro-débat très enrichissant sur l’auto-énervement et la difficulté, parfois à supporter ses propres défauts. Il m’a demandé si ça m’était déjà arrivé. Mais 1000 fois bien sûr chéri !

Ce qui m’a très longtemps auto-énervée, c’était ma procrastination défiant toute concurrence. J’avais, jusqu’à encore très récemment, cette capacité à systématiquement reporter ce que je devais faire et qui n’étais pas d’une urgence vitale – si bien que certains projets ou certaines actions mettaient des années à se réaliser juste à cause d’un bête « oh, je suis crevée, je le ferai demain » suivi d’un vautrage simultané dans le canapé le plus proche et d’un tâtonnement hagard pour mettre la main sur la zapette. Sauf que ce défaut très agaçant est lui aussi passé à la grande moulinette générale de l’année dernière et que depuis lors, c’est pratiquement sorti de ma vie. J’ai réalisé que reporter au lendemain contribuait énormément à accentuer une forme de charge mentale et j’ai décidé d’y mettre un terme pur et simple, sous peine de péter un bon vieux boulon. Quand je dois faire quelque chose, c’est fait. Immédiatement. Et ça va d’un article pour le blog à un truc à amener quelque part (cordonnier, bijoutier, pressing, etc.), en passant par une prise de rendez-vous administrative ou médicale. Et ces mois derniers, j’ai fini par vaincre un des derniers gros bastions de procrastination qui était encore bien campé dans ma vie : le château-fort entouré d’une mare aux crocodiles que j’appelais sobrement « le Fort Changer De Banque ».

Ça faisait DES années que j’y songeais. Que je me disais que rester à la Banque Postale, ça n’était juste plus possible – parce que loiiiiinnnn d’être safe (pour la connexion sur mon espace en ligne) et plus en accord avec mes principes fondamentaux de justice sociale, d’égalité et de protection de l’environnement. Vous vous imaginez sans doute une Manon Woodstock complètement échevelée, au bord de la crise d’apoplexie au milieu d’une cinquantaines de brochures – en train d’étudier frénétiquement quelle serait la moins atroce des solutions…Mais le pire, c’est que même pas ! Je savais EXACTEMENT dans quelle banque je voulais aller. Il se restait donc plus qu’à remplir un formulaire en ligne pour concrétiser mon amour platonique mais passionnel avec le Crédit Coopératif, après 15 ans d’un mariage de raison avec la Poste – qui n’a pas été sans me valoir de nombreuses moqueries de la part de mes proches (« Ah bon, ils font banque aussi ? ») et sans créer d’énormes private jokes (cf. la Visa Electron – cf. Laurent « Poste » Voulzy, visible à l’antenne de Longeville-Lès-Metz – ou le sosie métropolitain absolument invraisemblable à qui on demandait toujours « On ne vous a jamais dit que vous ressemblez à Marc Lavoine ? », avant de partir en se marrant comme des bossues devant son air interloqué 😆 Faustine, « TMTC » comme disaient les jeunes il y a 10 ans !).

Bref, je m’égare comme d’hab’, tout ça pour dire qu’il m’a fallu environ 4 ans avant de remplir un maudit formulaire en ligne et que la blessure de mon petit pied a été le parfait prétexte pour m’y mettre définitivement. Je vous explique les tenants et les aboutissants de mon changement de banque ? *bon, je sais, comme ça, ça fait pas rêver d’emblée, mais c’est pas tous les jours que l’on découvre une banque vraiment responsable, alors…En avant Guingamp !* (expression que j’ai réalisé être par la suite le véritable nom du football club de Guingamp, incroyable mais vrai 😀 je vous dis pas le fou-rire !)

Pourquoi je voulais aller au Crédit Coopératif : pour Agir !

Eh bien oui, tout simplement parce qu’ils proposaient ce qui m’intéresse. Une possibilité de soutenir des entreprises locales, écologiquement et socialement responsables, mais aussi la facilité déconcertante avec laquelle on peut faire des dons à une liste d’associations sélectionnées.

Quand vous ouvrez votre compte, vous avez la possibilité d’agir en faveur de l’environnement, en faveur d’une société plus juste ou pour entreprendre autrement. Le Crédit Coopératif est très transparent là-dessus, ils nous disent clairement que notre argent ne « dort » pas sur notre compte et qu’il est utilisé pour accorder des crédits à d’autres clients (comme partout j’ai envie de te dire, mais ailleurs, ils se gardent bien d’avouer à qui ils filent votre blé 😛 ). Votre argent est ainsi réparti selon la directive que vous avez donnée, et sert, entre autres, à financer des entreprises locales, à construire de nouveaux logements sociaux, à développer de nouveaux projets dans le social, la santé, l’environnement, et cetera. Moi j’ai choisi d’agir dans les 3 domaines, parce qu’il est bon de noter que cette option est également possible (et parce que Manon Woodstock ne fait jamais dans la dentelle 😆 ).

J’ai personnellement opté pour deux de leurs produits : un compte courant, pour la vie de tous les jours, et un livret « Agir », pour garder mes petites économies bien au chaud.

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Ma carte bancaire, dont j’ai brillamment camouflé le numéro 😛

La moitié des intérêts générés par mon Livret bancaire « Agir » est reversée à l’association de mon choix et j’ai personnellement choisi Surfrider Europe, dont j’admire l’action de sauvegarde des littoraux et de protection des milieux marins et océaniques.

Pour ce qui est de mon compte courant « Agir », lui aussi, j’ai choisi de donner une petite somme à chaque paiement ou retrait effectué avec ma carte bancaire. J’ai paramétré mon choix sur 10cts et j’ai ainsi reversé 1 euro pour le mois de mars à l’association France Nature Environnement, qui se charge de sensibiliser le grand public à la cause environnementale, qui met en place des campagnes de communication et des projets locaux. Bon certes, ce n’est pas avec ça qu’ils vont changer le monde me direz-vous, mais si ça peut payer un café bien chaud à un bénévole qui se les gèle dehors, je suis déjà plus qu’heureuse.

La liste des associations auxquelles vous pouvez faire des dons est plutôt longue et il y a le choix si l’on considère le domaine d’action : Action contre la faim, Aide et Action, AIDES, Association des paralysés de France, ATD Quart Monde, CCFD – Terre Solidaire, Echo Mer, Energies pour le monde, France Nature Environnement, Habitat et Humanisme, Handicap international, L’outil en main, Médecins du monde, Médecins sans frontières, Réseau Cocagne, S.N.C., SNL Union, Solidarités International, SOS Villages d’enfants, Surfrider Europe, Terre et Humanisme, Unapei. Il y en a pour tous les goûts ! (je suis épuisée par tous ces liens 😛 Si ça, c’est pas de l’engagement !)

Tout est paramétrable et modifiable en permanence – ce qui signifie que si j’ai envie de donner à une autre association, ou si je veux augmenter mon seuil de don par opération carte bleue, je peux le faire à tout moment. Vous pouvez vous régler des seuils d’alerte, histoire de ne pas dilapider tous vos cailloux en dons caritatifs et en cas de vaches un peu maigres, vous avez la possibilité de suspendre temporairement les dons. J’apprécie grandement ce genre de flexibilité, notamment après mes aventures à la Banque Postale, où je ne pouvais rien faire tant que je « n’avais pas changé de bureau », ce qui m’a presque amené à accrocher une guichetière de Yutz au porte-manteau, quand clopinante avec ma béquille et bataillant pour fermer mes comptes, elle m’a dit qu’elle me rendait déjà « un immense service en changeant mon bureau domiciliataire » MAIS MEUF, JE PEUX A PEINE MARCHER, TU ME DEMANDAIS IL Y A 5 MINUTES DE FAIRE 40 BORNES EN VOITURE POUR UN TRUC QUI T’AS PRIS UN CLIC SON TON ORDINATEUR ET JE DEVRAIS TE REMERCIER !!!!!!!! Ne te moque pas de moi, veux-tu ?

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Des produits financiers solidaires

Pour les Gordon Gecko de la blogosphère (eh ! Peut-être qu’il y en a hein 😉 ), qui veulent se la jouer mec/meuf qui a un portefeuille d’actions et qui frime dans les diners, sachez que c’est possible !! Ils proposent également des produits de placement solidaires, qui investissent non pas dans de vilains montages financiers transitant par les méchants paradis fiscaux, mais dans des projets qui sont en adéquation avec des valeurs de justice sociale, d’écologie et d’égalité.

Leurs placements sont labellisés « Finansol », ce qui garantit visiblement le financement d’activités à fort impact social et/ou environnemental, que les circuits plus classiques ne financent pas, mais qui atteste aussi de la transparence la plus totale sur l’argent que vous placez (en gros, j’enclenche mon traducteur express, vous filer du fric au Crédit Coopératif et ils ne vous font pas un sourire gêné quand vous demandez où il se trouve 😛 )

Vous pouvez aussi, si vous le souhaitez, investir votre argent dans des obligations d’entreprises et d’Etats les plus responsables d’un point de vue social, environnemental et de la gouvernance. Le Crédit Coopératif a l’air fier d’indiquer que tous ses produits d’épargne ont reçu le label Novethic, qui atteste qu’ils font gaffe dans leur sélection des émetteurs d’obligations les plus clean du marché – en gros, qui ne font pas de la merde !

Bon, bon, bon, je m’arrête là parce que de 1) j’ai l’impression totale et complètement désagréable d’être au boulot quand je vous parle de ça, que de 2) j’ai déjà dû perdre au moins 75% de mon lectorat à ce niveau de l’article et que de 3) moi, investir, je m’en TAMPONNE le coquillard, j’ai mon livret d’épargne et ça suffit plus que grandement à mon bonheur et à ma félicité.

Il est intéressant de savoir que pour chaque transaction de change qu’ils traitent (par exemple, les affreux frais qu’ils m’ont pris pour le paiement de mon visa ESTA pour les States, bande de salauds 😆 ), ils reversent une contribution qui permet le développement de projets dans les pays pauvres, ce qui leur a notamment permis de dégager, en 2011, 82,000 euros pour la construction de bâtiments solaires passifs dans l’Himalaya Indien. Je sais pas vous, mais moi, c’est le genre d’info qui me plaît !

On peut aussi faire des prêts, tout ça, tout ça, mais je ne développe pas plus, le seul fait d’apercevoir un crédit sur 5 ans au coin de la rue me déclenchant un décollement de la plèvre (alors je vous dis pas si c’est sur 25 ans pour acheter une baraque – mon corps s’auto Hara-Kiri je crois 😛 ), mais cela dit, vous avez l’air de pouvoir, là aussi, faire les choses bien.

Un client au centre de tout

Comme la banque le martèle un peu partout sur son site : le client n’est pas anonyme ! Vous êtes ce petit flocon de neige si spécial ! Si ! Vous le saviez au plus profond de votre petit cœur de beurre et cette banque ne fait que le reconnaître 😆 Votre voix compte !

Si quelque chose ne vous plait pas, vous pouvez aller faire grimper votre voix de quelques octaves sous la rubrique Agissez !, disponible sur toutes les pages de votre espace perso, mais aussi auprès de votre conseiller.e dédié.e

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C’est une banque dont le but premier est de servir au mieux les clients, de bien gérer leur argent et ils ne sont visiblement pas du tout obsédés à l’idée de faire du profit (Mouai, mouai, mouai, ça, je demande encore à voir, hein 😉 ). Cela dit, en tant que banque coopérative, elle n’est pas cotée en bourse et donc pas soumise à la pression de cette dernière, ni au risque d’OPA (opération de rachat agressive, pour les non-initié.e.s). Ils disent avoir traversé sereinement les crises spéculatives de ces dernières années. Je trouve que compte tenu des paniques bancaires de ces derniers temps, c’est plutôt rassurant à entendre !

Quid des frais bancaires ?

A priori, après avoir consulté ce classement https://www.cbanque.com/tarif-bancaire/banques-moins-cheres.php, je constate que le Crédit Coopératif se classe 32e sur 130 au niveau du tarif de tenue annuelle des comptes (13,40€ par mois) alors que je payais environ 12€ par mois à la Banque Postale (qui a une bien jolie 15e place !), donc voilà, je « perds » 1€40 par mois, mais je ne me mets pas la rate au court-bouillon pour si peu : si, en contrepartie, j’ai une banque responsable, qui investit dans des projets d’avenir et qui ne fait pas n’importe quoi niveau gestion, ça me paraît largement acceptable.

Ma cotisation de carte est à 41€ annuelle. Le chéquier est à 6,68€ et je peux le demander quand j’en ai besoin (alors que LBP me l’envoyait systématiquement).

Mes chèques peuvent être déposés par courrier, avec des bordereaux spéciaux qui m’ont été envoyés (ça fait toujours hurler de rire mes collègues belges et luxembourgeois.es quand je leur dis qu’en France, on utilise encore des chèques 😀 Ben oui, comment on payerait les docteurs sans chèque ?? Je trouve toujours ça d’une incongruité totale de payer en CB chez mon généraliste ^^ Vous savez…l’être humain et le changement…). Cela dit, ce système d’envoi me convient parfaitement – travaillant au Luxembourg et n’étant pas rentrée à la maison avant 18h00, c’était compliqué d’aller déposer mes chèques dans des agences fermant à 16h30…J’avais une chance le samedi matin jusqu’à 11h00 – mais comment dire, quand vous vous levez à 5h30 toute la semaine, vous n’avez pas vraiment envie de courir un des deux seuls jours où vous pouvez dormir un peu et ralentir le rythme…Je peux vous assurer qu’il y a eu des drames, de nombreuses Manon Woodstock s’écriant nooooooooooooooooonnnnnnnnnnnnnnn devant des rideaux de fer s’abattant tel un couperet à 10h59 😆 Mais maintenant, FI-NI, à moi les samedis matins paisibles !

La seule chose qui me turlupine un peu c’est que mon compte par internet m’est facturé 1,35€…à voir si c’est tous les mois ! On me l’a offert sans que je l’ai demandé pour ce mois-ci, mais je suppose que comme je suis nouvelle cliente, on veut me caresser dans le sens du poil…Je trouverais ça un peu gonflé de me facturer ça en plus des frais de gestion, d’autant que je leur économise des envois d’extraits de compte par papier…ça fait un peu « viens par là que je te roule ma cocotte ». Bref, on verra. Vous m’entendrez râler sur le sujet d’ici là, si d’aventure ça se reproduit !

La sécurité et la gestion quotidienne

Rien à dire, par rapport à la Banque Postale. C’était un des trucs qui me stressait le plus chez eux : pour la connexion à mon espace personnel, on me demandait un bête mot de passe à six chiffres – qu’on ne me proposait absolument jamais de renouveler 🙄 Pas hyper safe, quand on sait à quel point pirater ce genre de code est simple. Pour le reste, je recevais des codes temporaires sur mon téléphone pour chacune de mes transactions électroniques…ok de ce côté-là, c’est un fonctionnement on ne peut plus classique.

Au Crédit Coopératif, ça ne rigole pas. On t’envoie un petit lecteur « Sésame » à l’ouverture de ton compte, qui te permet d’auto-générer un code unique, tel un Ali Baba des temps modernes, pour chaque transaction et connexion à ton espace perso. Mazette 😀 !! Et comble de la sécurité, il faut taper son code de carte pour chaque génération de code – sinon, c’est « Sésame, ferme toi » (pardon, il fallait que je la fasse 😛 ).

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Voici la bête !

Il faut savoir qu’il y a des agences du CC un peu partout en France (la plus proche de chez moi se situe à Metz) et que l’essentiel de la gestion de vos comptes se fait par email avec un.e e-conseillèr.e dédié.e. J’avoue que je suis vachement contente de cette manière de fonctionner, moi qui n’ai pas souvent la possibilité de me déplacer – et il faut dire ce qui est : ils sont VACHEMENT réactifs et répondent bien à toutes les questions.

On fait le bilan (calmement, en se remémorant chaque instant)

Que dire mis à part que je suis super contente de ma nouvelle banque. Elle me permet d’agir dans les domaines qui me tiennent à cœur et de faire quelque chose de bien avec l’argent que je mets sur mon compte. J’aime l’idée que ce dernier ne dorme pas bêtement dans son coin ! Elle est respectueuse d’un point de vue environnemental et social, je suis tranquillisée sur la manière dont est utilisé mon argent.

On verra à terme pour ce qui est de la gestion quotidienne, mais pour l’instant, j’en suis satisfaite. Mis à part cette histoire de facturation d’espace internet qui m’a un peu fait grincer des dents, tous les pouces sont en l’air !

Le seul gros bémol, et ce n’est pas à mettre au « crédit » (ha ha 😀 désolée, je sors !) du Crédit Coopératif, c’est que changer de banque, eh ben c’est une belle merde. LOIIIIN d’être le paysage heureux et bigarré que nous décrivait pourtant la loi Macron sur la mobilité bancaire, qui était censée rendre les changements de banques aussi simples que le bond d’une grenouille d’un nénuphar à un autre…Dans la réalité, on en est loin. J’ai enclenché mon changement début février et force est de constater que mi-avril, mes avoirs à la Banque Postale n’ont toujours pas été transférés sur mon compte au Crédit Coopératif et que les virements qu’on me faisait à ma précédente banque n’ont toujours pas été basculés. Chiant. Chiant. Chiant. Mais bon, maintenant que la machine est lancée, je prends mon mal en patience 😉 Je suis sûre que tout sera régularisé bientôt. Je fais donc une unique réflexion : si on veut changer de banque, mieux vaut avoir un tout petit peu de temps libre devant soi, parce que c’est beaucoup de paperasse et de soucis de coordination.

Alors, trêve de bavardages, on fonce tous.tes au Crédit Coopératif si on veut faire bouger les choses à notre niveau et que l’on souhaite avoir un impact, qu’il soit petit ou grand !

Arf, désolée pour cet article un peu « hors des cases », je ne suis pas vraiment sûre qu’il plaira, parce qu’un peu technique et formel…Mais il fallait qu’il sorte 😉 Ce petit était arrivé à maturité !

Alors les enfants, connaissiez-vous le Crédit Coopératif ? Saviez-vous qu’il existait des banques responsables et permettant d’agir au quotidien ? Avez-vous envie de crier, avec moi, que la loi Macron est une vaste fumisterie et que tout est aussi compliqué qu’avant ? Ne perdez pas une occasion de baver sur notre cher président, vous verrez, ça soulage presqu’autant qu’une bonne partie de jambes en l’air ! Je vous attends dans les commentaires 😆

Je vous souhaite une très belle journée et vous dis à vendredi.

Lecteur Sésame et 40 voleurs !

Manon Woodstock.