Bonjour à tous.tes.

Désolée pour l’introduction très « Valéry Giscard D’Estaing » mais figurez-vous que, pour une fois, je veux en venir au fait ! Aujourd’hui, je crois qu’il est grand temps que je remette une vieille rancœur sur le tapis et que je crève l’abcès.

Ouh, Ginette, je le sens pas, je crois que Manon Woodstock est énervée ce matin !

En effet, je suis relativement vénère. A contretemps. Allez, c’est de bonne guerre, je vous explique !

J’avais fait la lecture, il y a déjà quelques mois, d’un article que voici : https://www.huffingtonpost.fr/pascal-de-lima/ces-comportements-de-certains-jeunes-de-la-generation-y-font-que-je-m-interroge-sur-leur-motivation-au-travail_a_23311511/?utm_hp_ref=fr-vie-de-bureau, qui était paru le 26 décembre 2017 sur le Huffington Post. A la seule vue du titre, je SAVAIS que le contenu allait me déclencher une dermatite purulente, mais je n’ai pas pu m’en empêcher. Incorrigible, cette fille.

Ces quelques mots doux destinés à la génération Y (personnes nées entre les années 80 et 2000 – en gros, des pauvres hères qui ont connu la coupe mulet et Britney Spears…), dont je fais partie, ont été écrits par Pascal de Lima, visiblement chef économiste d’Harwell Management (cabinet de conseil au service des plus grandes entreprises bancaires, financières et assurantielles européennes – voilà voilà, je crois qu’on a tout dit 😀 ).

A l’époque, ce papier m’avait rendu absolument folle furieuse. Je m’étais dit que je devais, à la lecture de tels non-sens, réagir et surtout, vous faire partager ma réaction pour que l’on puisse en débattre.

J’avais trouvé que le mec était d’une arrogance folle, qu’il sortait des jugements à 3 francs 6 sous juste bons à stigmatiser une génération entière, histoire de se faire mousser un peu.

Alors qu’est-ce que vous en pensez ? Est-ce que je me le paye avant le week-end ? Mais bien sûr, allons-y gaiement !

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Un manque de courage professionnel

Selon lui, la génération Y manque de courage professionnel. C’est à la rigueur, le seul point sur lequel je le rejoins un peu. Quand je regarde autour de moi et que je constate le vaste gâchis de talents qu’est devenue notre société, ça me rend vraiment triste. Les jeunes préfèrent la sécurité, pour pas mal d’entres eux, et se perdent dans des boulots qu’ils/elles détestent avec pour seul horizon, la retraite, peut-être, dans 40 ans – si je vis jusque là (tu les entends les violons lancinants ? 😀 ). C’est d’une morosité à faire passer votre cousin dépressif pour un hippie sous LSD qui voit des fleurs partout. Cependant, je trouve qu’en pratique, ce n’est pas si simple et c’est faire des raccourcis un peu gros. On peut très bien avoir le courage professionnel et se planter, tout simplement (qu’on lance sa boîte ou que l’on soit dans le joyeux monde du salariat). Tout le monde n’a pas la même chance, ni le même réseau de ouf. Il faut aussi noter que tous les dirigeant.e.s d’entreprise ne sont pas prêt.e.s à te récompenser, même si tu trimes comme un fou. Il faut tomber au bon endroit, au bon moment et sur un.e bon.ne manager. Tertio, je trouve que ma génération a quand même BIEN plus de courage que certains éléments des générations passées. Je vois qu’autour de moi, tout change. Beaucoup commencent à chercher plus de sens dans leur vie professionnelle. Ils/elles se posent les bonnes questions, n’hésitent plus à changer complètement de voie et à se reconvertir quels qu’en soient les sacrifices et se lancent, bien plus qu’avant. J’assiste à un vrai big bang, de plus en plus de personnes montent leur entreprise, certaines se vautrent, mais ce n’est pas grave. On est une génération qui essaye, au moins ! Nous avons, je crois, profondément envie de sortir de ce mode de fonctionnement où un.e patron.ne tout puissant nous jette 3 miettes et où l’on doit aller lui lécher le postérieur pour prouver qu’on est content. Nous sommes une génération courageuse, qui fait peut être fausse route de temps en temps, mais qui se donne les moyens de changer.

Une exigence surdimensionnée vis-à-vis du bien-être au travail

Pascal de Lima embraye en arguant le fait que les jeunes sont devenus bien trop tatillons vis-à-vis du bien-être au travail. Ah. Ah bon. Donc en fait, si je résume, être heureux dans un cadre professionnel détendu, ça ne fonctionne pas ? On a de meilleures performances si on passe nos journées dans un open space sordide, les uns sur les autres, le tout avec un.e cheffaillon.ne qui hurle sur tout le monde et pratique le harcèlement moral ? Alors là, il va vraiment falloir m’expliquer parce que je ne comprends pas…C’est, pour moi, d’une absolue normalité que de vouloir travailler dans un cadre détendu et respectueux. Quelle personne saine d’esprit voudrait, de son plein gré, travailler dans l’environnement que je viens de décrire ? 😯 Je ne suis en train de dire que tous.tes les salarié.e.s sont parfait.e.s et qu’il n’y en a pas qui n’exagèrent pas (jusqu’à preuve du contraire, il y aura toujours des cons partout, c’est une évidence…), mais n’est-ce pas une avancée formidable de vouloir être « bien » au travail ? Quand on se sent à l’aise, on travaille bien mieux qu’en étant angoissé et au bord du burn-out, non ? Ça ne me choque absolument pas que la génération Y soit intransigeante vis-à-vis du bien-être au travail, ça me paraît même être un changement nécessaire et salutaire !

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Le burnout, y’a que ça de vrai !

Une envie de brûler les étapes

Les jeunes ne souhaiteraient plus progresser pallier par pallier. Ils négocient avant de faire leur preuves, ils veulent « la lumière avant l’effort ». Ben en fait, non, pas vraiment…du moment qu’on se fait pas entuber, tout nous va quoi 😛 Combien d’offres d’emploi j’ai vu, où l’on proposait le SMIC sec (sans paniers repas ni primes) tout en demandant un niveau Master, 5 ans d’expérience minimum, 3 langues parlées, le tout avec des compétences poussées dans un domaine particulier. Non, mais tu te foutrais pas de moi par hasard ? Pourquoi quelqu’un qui a fait 5 ans d’études, qui y a investi de l’argent et du temps, devrait accepter d’être payé pareil qu’une personne qui n’a aucun diplôme ? C’est un non-sens absolument total. Alors si tu tombes dans une boîte où tu peux avoir de super opportunités et qu’après que tu aies fait tes preuves, on te verse un salaire en conséquence, pourquoi pas. Mais encore une fois, c’est un véritable pari. Je ne dis pas que ce genre de sociétés n’existe pas, mais en tout cas, dans toutes celles où j’ai mis les pieds, c’était belles promesses d’augmentation dont on ne voit jamais la couleur et ZERO possibilité d’évolution de carrière. So, What is the point ? Moi, je veux bien y aller par étapes, ce n’est absolument pas le problème, mais je constate que, dans la réalité, on nous fait beaucoup miroiter l’étape suivante pour nous garder bien tranquille. Le résultat, c’est que les bons éléments finissent par partir et que les « décideurs » comme Pascal de Lima pleurnichent. Voilà.

Une insupportable tendance à vouloir vivre en dehors du boulot

Ce même monsieur est également atterré par le fait que ma génération négocie en priorité ses horaires de travail et ses congés payés « alors que le chômage des jeunes augmente ». Rien que d’écrire ces mots me donne envie de débarquer dans son bureau et de tout saccager 😛 Mais qu’est-ce que ça sent le réchauffé ce genre de discours. Une vraie barquette micro-ondes. « T’as un travail alors soit bien content.e » *Est partie vomir* Encore une fois, où est le problème dans le fait de vouloir une vie privée ? De vouloir voir le monde ou de profiter de sa famille ? L’immense souci, c’est que le monde du travail s’est transformé en un vaste cataclysme que les salarié.e.s veulent de plus en plus éviter. On a plus envie d’aller travailler. Parce que tout est gouverné par l’idée qu’il faut se sacrifier pour le travail, qu’il faut laisser au vestiaire tout ce que nous sommes pour « rentrer au mieux dans le moule ». Qu’il ne « faudra pas compter ses heures », qu’il ne faut « pas tomber malade » et surtout, si tu peux éviter de prendre trop de congés, ça m’arrange. Et ça serait encore à nous de nous remettre en question et pas aux décideur.se.s de ce milieu ? Laissez-moi rire. Le jour où ces gens auront compris qu’un.e salarié.e qui a une vie privée épanouie aura 100 fois plus de chance d’être un.e salarié.e travailleur.se et efficace, le monde changera profondément. On est loin de se résumer à ce que nous sommes au travail. Pourquoi devrions-nous taire tout le reste qui est en nous ? On l’a bien compris en observant la génération de nos parents : se sacrifier pour son travail, c’est très LOIN de marcher à tous les coups. Combien de licencié.e.s du jour au lendemain ? Combien de salarié.e.s oublié.e.s et classé.e.s à leur départ à la retraite ? Monsieur de Lima ne comprend pas que beaucoup de candidat.e.s sont tellement malheureux.ses qu’ils/elle ne se raccrochent justement à tout ce qui « n’est pas le travail ».

Des droits d’auteur ? Quels droits d’auteur ?

En plus de tout ça, ces immondes jeunes (je commence à le penser à la lumière de cet article 😉 ) souhaitent voir associer leur nom à la moindre idée qu’ils apportent à l’entreprise (What The Fucking Fuck ??????). Donc – je résume – si on apporte une SUPER idée qui fait gagner du temps et/ou de l’argent à l’entreprise, surtout on sa tait et on laisse notre boss ou notre manager récolter les lauriers à notre place ? Mais bien sûr Arthur ! Faisons nous tous enculer dans la joie, n’est-ce pas ? 😛 Ce mec est perché ! Pourquoi nous laisserions quelqu’un d’autre s’attribuer une de nos idées ? C’est la notre jusqu’à preuve du contraire…Ah, c’était le bon temps Marcel, quand les salariés n’avaient aucun droit de propriété intellectuelle et qu’on pouvait devenir encore plus riches avec leurs innovations pendant qu’ils continuaient à trimer de 9 à 5 pour 1000 balles par mois. Ça serait, selon notre brave compère, les réseaux sociaux qui nous auraient poussés à une telle extrémité (i.e. réclamer ce à quoi on a droit) et qui croient bon de nous enseigner que l’on est propriétaire de tout ce qui vient de nous. Ben…oui, en fait ! Ça me parait couler de source, non ? La propriétaire de mon cerveau, c’est moi. Et puis, il faudra lui faire un petit topo, parce que les réseaux sociaux, c’est justement le lieu IDEAL pour se faire piquer une idée et pour qu’elle soit reprise ailleurs sans qu’on nous demande notre avis (coucou TF1 qui a fait un reportage sur les Bowls, qui a utilisé une photo de ma collègue Delphe et qui ne l’a – non seulement pas rémunérée – mais même pas consultée pour savoir si elle était d’accord 👿 ).

Il embraye sur un superbe « si je m’étais comporté comme cela il y a 20 ans, il y a de fortes chances que je me serais fait virer du jour au lendemain ». Mais ON EST PLUS « IL Y A 20 ANS » !!!! Rentre toi ça dans le crâne ! Encore un qui ne veut pas que ça change et qui voudrait que tout reste comme quand on aillait bosser dans les mines au début du siècle 😆 Arrêtez donc de vouloir toujours regarder vers le passé. Je ne sais pas si vous êtes à la page, mais il y a un truc formidable qui s’appelle l’avenir et qui appelle à la créativité et à l’inventivité ! C’est un poil plus excitant, non ?boss-1020727_960_720

Le truc le plus surfait de tout les temps: être payé pour son travail

Le mec a travaillé gratos et sans être cité pendant des dizaines d’années. Mais gars, un grand TANT PIS pour toi 😀 ! Si tu t’es fait pigeonner pendant une plombe et qu’aujourd’hui, tu es à moitié rageux quand tu constates que les jeunes ne font pas les mêmes erreurs, que te dire ? C’est quoi ce délire de toujours penser qu’il faut travailler gratos ? Notre temps et notre travail, eh ben c’est de l’argent ! Parce qu’au final, si on analyse juste un peu les choses, travailler sans aucune reconnaissance ni salaire en contrepartie, n’est-ce pas la définition même de l’esclavage ? Si l’on exclue le cas bien particulier du bénévolat, si tu travailles pour quelqu’un sans rémunération en retour et que ce ou cette dernière utilise ton travail dans un processus qui lui permettra de gagner de l’argent, ce n’est PAS FAIR !!!! En gros, ça veut dire que tu as sacrifié ton temps et mis à disposition tes compétences propres pour que quelqu’un d’autre que toi gagne sa vie. Suis-je la seule dans la salle à ne pas comprendre ce raisonnement ? Quel est le but final ? C’est une espèce de pari sur l’avenir, c’est ça ? Je pourrais profiter de son réseau ? « Si je travaille pour des cacahuètes, peut-être qu’il/elle me laissera faire ses photocopies en CDD dans un an ? ». Non seulement je trouve que ça en dit très long sur les méthodes de management de la personne si elle te demande de trimer sans rien te payer mais surtout, il faut redescendre sur terre une bonne fois pour toutes ! En quoi est-ce si terrible de vouloir que son travail soit rémunéré et de ne pas vouloir vivre dans l’incertitude des « et si » ? On vit à une époque où on ne peut presque RIEN avoir sans un CDI (hors parcours atypique bien sûr). On ne peut pas louer d’appartement, on ne peut pas faire de crédit, on ne peut pas partir en vacances…Alors quoi, le plan, c’est qu’on devrait se sacrifier pour une vague promesse de contrat stable qui, on en est absolument sûr.e.s (hé hé, on nous a fait le coup une bonne dizaine de fois 😉 ) va déboucher sur un contrat précaire parce que le/la patronne en question « ne peut pas faire autrement et nous fait déjà une ENORME fleur en nous embauchant en interim à la semaine » ? Ma génération en a soupé, des promesses.

Instant feux de l’amour – Une génération Y infidèle et instable !

Pascal de Lima a également l’ai très remonté contre les méchants Y qui disent vouloir rejoindre un employeur pour ses « valeurs » mais qui se barrent dès qu’un « gap » se présente pour une autre opportunité. BIG DRAMA. C’est si grave de saisir une opportunité ? Je ne pige pourquoi on devrait se priver. La vie est REMPLIE d’opportunités et notre carrière, en particulier, va complètement dépendre de notre capacité à les saisir ou pas. Quel est le mal de partir d’une entreprise parce qu’on nous offre mieux ailleurs ? On est en plein délire là. Je ne sais pas vous, mais moi je trouve qu’on sent le type un poil frustré d’avoir perdu quelques salarié.e.s de cette manière… 🙂 Si tu ne leur offrais pas assez, prend toi en à toi-même ! Encore une fois, c’est le truc typique de modes de direction actuels : le problème vient TOUJOURS de l’employé. Tu pourras remettre ta vie entière en question, que ton/ta boss ne se sera pas interrogé.e sur ses méthodes une seule seconde. Saisir des opportunités, c’est bien. Je trouve que cela montre que l’on sait prendre les bonnes décisions au bon moment et que l’on sait se donner la valeur que l’on mérite.

Je constate, pour finir, que le mec est quand même très tourné CSP++, parce que quand on est en bas de l’échelle, des possibilités de monter en grade, eh ben y’en a pas des masses. Notre valeur sur le marché du travail est à peu près équivalente à celle d’un stylo Bic. Alors à moins d’avoir une influence de malade et de tomber au bon endroit, quand tu es dans un poste, on a besoin de t’avoir là et tu y restes, point barre. Tu t’ennuies ? C’est pas mon problème, on a besoin de toi à cet endroit précis. On est donc forcé.e.s et contraint.e.s de faire le même poste ultra chiant pendant 40 ans et si on le malheur de demander à varier les plaisirs, on nous dit simplement « non », quand on n’est pas virés sans ménagement. Soitcontentdavoiruntravail et bla bla bla. Descendez donc un peu de votre tour d’ivoire cher monsieur, vos propos ne sont valables que pour une minorité de personnes. Ce genre de type serait capable de répondre «Vous n’avez qu’à faire des études ». Moui, si c’était l’assurance d’avoir un poste intéressant, mais même pas ! On vit dans un pays où des titulaires de doctorats font des ménages à mi-temps pour pouvoir survivre. Si on n’est pas de la haute ou si on n’a pas un parent qui a des contacts, c’est « Marche ou Crève ».

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La faute à Facebook

Le mec incrimine les réseaux sociaux qui nous ont habitués à la facilité, la moindre difficulté est sujette à remise en cause en permanence et bien sûr tous nos 400 amis Facebook sont d’accord avec nous. Déjà, tout le monde n’a pas 400 amis Facebook et deuzio, je devrais aller lui faire un petit briefing sur le temps que me prend mon community management, ça le calmerait peut-être ! Il est totalement hors sujet. Notre génération a juste tiré des enseignements du passé et ne se laisse plus faire docilement. Et visiblement, ça a l’air de le faire chier qu’on ait appris à se servir de notre matière grise. Il doit avoir plus de mal à trouver des gens à exploiter et ça l’a tellement démangé dans le slip qu’il s’est senti obligé de nous pondre sa belle bouse sur le Huff.

Apparemment, il faudrait « des bosseurs ». Personnellement, je suis extrêmement bosseuse…quand je fais ça en vue d’un objectif. Bosser pour bosser, ça n’a pas vraiment de sens !

Je conclurais en disant que je suis tellement en colère de lire des choses comme celles-là. Je me suis toujours donnée à 100% dans tous les boulots  que j’ai occupé, travail nickel, professionnalisme, à en faire toujours plus que ce que l’on me demandait pour…RIEN en retour. Ça fait 7 ans que je suis sur le marché du travail et ma situation professionnelle n’a pas bougée d’un micro poil. Je toujours les mêmes tâches, avec 50€ de plus à la fin du mois. C’est ça « avancer par étapes » ? J’ai toujours été prête à faire des sacrifices, à me donner. J’ai un esprit d’équipe terrible, je ne laisse jamais quelqu’un sur le carreau. Mon objectif, c’est l’excellence. Pour quelle reconnaissance professionnelle ? Zéro, Nada. Aucune évolution, dans tous les sens du terme. Arrêtez de dire que nous sommes une génération de fainéants qui ne pensent qu’à leurs congés et à partir à 18h00 parce que c’est un mensonge éhonté. Si vous vouliez bien commencer à remettre vos méthodes de management en question, vous nous rendriez un fier service et vous verriez les trésors que recèle la génération Y, dont je fais partie et dont je suis si fière.

Euh, bon 🙄 désolée pour le roman, mais j’en avais gros sur la patate 😀 Qu’avez-vous pensé de l’article de Pascal de Lima ? Le rejoignez-vous sur certains points ? Quel est votre vision de la chose ? La génération Y est-elle la chienlit de l’humanité ? J’attends vos commentaires comme une demoiselle en détresse attendrait Justin Bieber, je criiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiieeee ! 😉

Je vous souhaite un fabuleux week-end.

Innovation et Résistance !

Manon Woodstock.