Cuisine

Halte aux produits industriels: faire son bouillon de volaille maison (et plus si affinités)

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Hey Folks !! Comment allez-vous en cette journée, qui, je l’espère, est plus ensoleillée que la mienne ? C’est décidément une véritable loi de Murphy qui me poursuit, je suis enfermée depuis 3 jours à regarder avec envie le soleil radieux qui me nargue dehors et le jour où je dois sortir pour aller faire une radio et que je m’en fais une joie…il pleut des cordes 🙄 Cette région a une dent contre moi, c’est définitif !

L’avantage non négligeable d’être « enfermée » à la maison (loi luxembourgeoise oblige, je suis confinée pendant les 5 premiers jours de mon arrêt maladie, sauf si j’ai un examen médical à aller passer), c’est que j’ai le temps pour faire plein de choses inhabituelles, en l’occurrence, passer des heures à cuisiner. C’est ainsi que nous avons pu nous délecter d’un excellent curry de pois cassés avec chapatis maison hier soir (Anousha, ceci est un SOS orthographique, est-ce que les pluriels prennent un ‘s’ en Indien ??). Mais j’ai également saisi cette occasion pour vous pondre un petit tutoriel que je vous avais promis il y a bien longtemps déjà.

J’ai déjà fanfaronné à ce sujet au moins 3 fois (si ce n’est plus…): quand nous mangeons une volaille, elle nous fait en général 3 repas. Et je m’énerve régulièrement quand je vois les gens jeter une carcasse encore à moitié pleine de viande tout en se plaignant que les temps sont durs. J’estime que quand un animal a été tué pour notre bon plaisir, le minimum que l’on puisse faire, c’est d’utiliser toutes ses parties, sans faire aucun gaspillage. Le contraire serait, à mon sens, un immense manque de respect.

Quand nous cuisinons un poulet, on le fait en général rôti au four, sur carcasse, entouré d’une myriade de légumes de saison qui cuisent dans le même plat. Une fois ce premier repas fait, on transforme les restes de viande (parties non englouties + morceaux survivants sur la carcasse) en délicieux club sandwich avec le reste des petits légumes coupés en dés et mayo maison (dont vous trouverez une fa-bu-leuse recette par ici #autopromo 😀 ). Mais ?? Attends Manon, tu te rends compte de ce que tu lui as déjà fait subir à ce pauvre poulet ? Il va finir par souffrir de psychose post-traumatique, j’appelle la ligue de protection des poulets rôtis en détresse !!

Eh bien non, je n’en ai pas fini avec ce cher Bertrand (oui, mon poulet s’appelle Bertrand, c’est un être vivant, il a le droit d’avoir un nom…) puisque que je vais me servir de sa carcasse pour faire un fabuleux bouillon de volaille maison. Et même que c’est super simple et que ça ne coûte rien. Je vous explique ?

Primo, quand vous êtes dans mon cas, il faut déjà envisager une bataille sanguinaire avec votre beau-père, d’une extrême mauvaise foi en l’occurrence, pour récupérer les carcasses cuites des deux poulets du dimanche (« Mais un bouillon, normalement, ça se fait avec des carcasses crues et nia nia nia » le tout en agrippant ses poulets comme si sa vie en dépendait – Je sais, mais non seulement le « normalement » c’est pas trop mon truc, mais en plus, j’en ai DEJA fait avec des carcasses cuites j’te dis !!! Qu’est-ce qu’ils sont pénibles ces Marie-je-sais-tout 😛 Le digne père de son fils tiens !). Une fois les carcasses récupérées de haute lutte, vous les cachez jusqu’à ce qu’elles soient en sécurité dans votre réfrigérateur.

Je précise tout de suite que cette recette est adaptable pour mes ami.e.s végétarien.ne.s et vegan : il suffit de retirer les carcasses de la danse et le tour est joué.

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Pour ce qui est des autres ingrédients, rien de plus simple ! Vous faites avec ce que vous avez ! Oui, certain.e.s vous diront qu’il faut une garniture aromatique, poireaux, carottes, céleri, bouquet garni et tout le barza, mais moi je vous dis que je fais bien souvent avec des bouts de ficelle et que c’est très bon aussi ! J’ai donc fait avec ce que j’avais dans mon frigo : des verts de poireaux (restant d’une fabuleuse quiche « fond de placard » poireaux, champignons, reste de salade rabougri et curry 😀 Un délice méconnu !), un reste de bouquet d’aneth ayant l’air d’avoir survécu aux années 80 (c’est dire s’il est brave !), un oignon,  et un « truc » au pouvoir salant (ici de la sauce soja, parce que j’ai décidé de faire un bouillon aux accents asiatiques – mais vous faites comme voul’voul (sauf si vous me dites que vous avez mis un bouillon cube pour saler…là, je serai obligée de vous envoyer une baffe virtuelle 😛 ) :  sel, sel aromatisé, si vous avez des idées, vous avez du pétrole de l’éolienne). J’ai également rajouté un anis étoilé pour renforcer le petit côté « soleil levant ». Tout autre épice du même style sera la bienvenue, à vous de faire des tests.

Premier constat à faire ici : mon bouillon ne m’a pour ainsi dire rien coûté : j’avais tout dans mes placards et je n’ai rien acheté spécialement pour ça. On est parti.e.s pour la recette ? Suivez le guide !

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  1. Vous faites un sort à votre oignon. Inutile de se faire chier à le ciseler, le résultat sera le même. Vous huilez une grande casserole et vous jetez tout ce beau monde pour un rissolage de rigueur. Si vous souhaitez incorporez des épices, c’est aussi le moment d’inviter votre joyeuse bande à la fête.

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2. Si vous utilisez le vert de poireaux, rincez-les scrupuleusement, sous peine de faire un remake de la Madrague à la dégustation. N’oubliez jamais que les poireaux du commerce poussent en général dans des terres sableuses et que ça peut vite virer au drame si on ne les a pas contrôlés tronçon par tronçon (différent pour les blancs de poireaux qui sont protégés par et beaucoup plus serrés que le vert).

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3. Faites bien rissoler votre carcasse (et mangez la quantité impressionnante de viande que votre beau-père a laissé dessus 😯 Il allait même jeter les sot-l’y-laisse, j’en reste pantoise). N’hésitez pas à la casser pour plus d’arôme. Il faut libérer les sucs. Si ça accroche un peu trop au fond de la casserole, remettez un peu d’huile (ou tout autre matière grasse de votre choix). Une fois que c’est bien revenu et que de la matière commence à accrocher légèrement au fond, on peut passer à l’étape suivante.

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4. Vous tranchez vos légumes en gros tronçons (je répète encore une fois : TOUT est possible, vous mettez ce que vous voulez), vous les balancez dans la casserole et vous me touillez bien tout ça. On fait revenir quelques minutes pour que les saveurs se mêlent.

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Comme vous pouvez le constater, ça devient hot – la buée s’invite à la fête 😛

5. Vous salez et poivrez (pas trop, on pourra corriger à la fin), vous incorporez les herbes qui se dégradent avec la chaleur (ici, l’aneth qui a survécu à ABBA (ce n’est pas rien, ne me dites pas le contraire 😆 )) et vous mouillez à hauteur. Euh, kessessé « à hauteur » Manon ? Ben c’est quand votre poulet vous fait encore coucou, mais qu’il est déjà bien immergé. Comme quand vous êtes dans une piscine et qu’on ne voit plus que votre tête. Voilà Voilà #explicationfoireuse

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6. A ce moment, j’ajoute ma badiane (autre nom de l’anis étoilé) parce que je veux juste la faire infuser. Si vous n’avez rien à ajouter, vous pouvez couvrir, laisser à feu vif une dizaine de minutes, puis baisser au minimum. Oubliez votre marmite deux grosses heures. Eh oui, ça se vérifie une fois encore, plus c’est long, plus c’est bon 😀

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7. Après deux heures de folle cuisson, vous goûtez bien sûr, et si ça a un bon goût de volaille, il va falloir se lancer dans une opération hautement dangereuse : le filtrage. Nan, je plaisante, en fait, c’est super facile. Idéalement il vaut mieux être deux – mais si vous êtes flanqué, comme moi, d’un Ludo ou de toute autre espèce masculine un peu péniblos sur les bords – sachez que c’est faisable tout.e seul.e ! Il faut y aller petit à petit, en versant le bouillon dans un chinois (à mailles plus ou moins serrées, moi je prends large, j’aime bien les bouillons un peu rustiques, pas trop filtrés (et je DETESTE laver le chinois à grille serrée, mais ça l’histoire ne le dit pas 😉 )) et bien presser avec une louche ou tout autre ustensile adéquat. Vous évitez de vous en foutre partout, comme j’ai la fâcheuse habitude de le faire (pile le jour où j’ai mis mon jean violet sur lequel la moindre tâche de graisse se voit comme un gène syndicaliste dans l’ADN d’Emmanuel Macron, le drame a été évité de peu, c’est moi qui vous le dit !). Vous pouvez, si le cœur vous en dit récupérer les légumes coupés en gros morceaux et les manger ultérieurement (ce que je n’ai pas fait cette fois-ci, j’avoue tout Madame la juge ! Les carcasses étant trop cassées et n’ayant pas vraiment envie de faire une occlusion intestinale, j’ai préféré tout bazarder. J’a déjà un pied en vrac, on va éviter de tenter le diable 🙂 ).

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8. Votre bouillon est presque terminé, vous pouvez le mettre au frigo et l’oublier de nouveau jusqu’au lendemain.

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9. Ah !!!! Mais qu’est-ce que c’est que ça Manon ???? Tout ce travail pour un bouillon moisi ???? 😯 Mais non, pas de panique les jeunes. La substance TRES ragoutante que vous avez le plaisir d’admirer sur la photo, c’est juste, par une réaction chimique que je serais absolument incapable d’expliquer, le gras qui est remonté à la surface. A vous de jouer et de l’enlever délicatement à la cuillère (si seulement on pouvait appliquer le même procédé sur les cuisses, n’est-ce pas ? 😀 ). Il ne me semble pas qu’il soit récupérable…Des expert.e.s en gras dans la salle pour m’assurer du contraire ?

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10. Maintenant, vous avez trois options : soit vous laissez le bouillon dans son contenant initial, soit vous le filtrez à nouveau pour enlever un max d’impuretés, soit pour le transvasez dans une bouteille (ce que j’ai personnellement fait) parce que c’est pratique et que ça prend moins de place dans le frigo.

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Photo absolument pas retouchée pour vous faire croire que j’ai un appartement orienté plein sud

11. TADAAAAA !!! Vous êtes un.e champion.nne qui vient de réaliser un bouillon maison et qui va pouvoir briller en société comme jamais !

Alors, je sais ce que vous vous dites, « ouai, elle nous avait dit que c’était facile et puis elle nous pond une recette en 11 étapes, elle raconte des craques comme d’habitude Marcel !! ». Tout doux. Déjà, la 11e étape n’en est pas une : c’est juste pour vous féliciter. Ensuite, c’est SUPER simple. Un enfant y arriverait. Et puis franchement, c’est tellement bon que ça en vaut mille fois la peine. Rien à voir avec les plaquettes de bouillon instantané pleines de cochonneries dans lesquelles je n’ai jamais, au grand jamais, retrouvé le début d’un goût de poulet.

Pour celles et ceux qui cherchent des idées, sachez que mon bouillon a servi pour une fabuleuse recette pas plus tard qu’hier soir. J’ai mariné un filet mignon de porc à la sauce soja sucrée et au piment, que j’ai ensuite découpé en très fines lamelles et disposé au fond d’un bol. Un peu de champignons et carottes émincées, quelques nouilles asiatiques, on verse le bouillon brûlant dessus, on émiette de l’algue nori et le tour est joué. Je sais, je sais, en ce moment, on me jette de l’eau, ça fait de la vapeur 😆 Pour mes copain.ine.s végétarien.ne.s et vegan, il suffit de remplacer la viande par du tofu, du Quorn (j’ai goûté et je trouve ça merveilleusement bon !) ou par tout un tas de légumes taillés.

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Bouillon en action !

Alors les ami.e.s, que pensez-vous de ma recette de bouillon maison ? Aviez-vous réalisé à quel point c’était simple à préparer ? Envie de me dire quelque chose au sujet du retour des canards de barbarie migrateurs ? Je vous attends plus bas, en zone de commentaires.

Figurez-vous que me lancer dans cette recette m’a donné envie d’aller plus loin. Le prochain truc auquel j’ai décidé de m’attaquer chez moi, c’est les tablettes de bouillon et les « fonds » instantanés. Je finis ceux que j’ai en ma possession et après : basta ! J’ai déjà une petite recette de bouillon cube sous le coude, que je devrais partager avec vous très prochainement, si ça vous intéresse bien sûr.

Pour vous donner quelques nouvelles, mon pied va mieux 🙂 C’est n’est pas encore la folie furieuse, j’appréhende un peu de me relancer dans la course effrénée des transports en commun la semaine prochaine, mais on verra comment ça se passe et j’aviserai en temps voulu.

Je vous souhaite un excellent week-end rempli de joie, de surprises et de guimauve.

Paix, prospérité et bouillon de poulet.

Je vous embrasse.

Manon Woodstock

[EDIT] Depuis, j’ai été faire cette maudite radio et…c’est plus grave que prévu. J’ai un arrachement du tendon au niveau du pied et il va me falloir beauuuucoup de repos pour que ça cicatrise. Le médecin m’a dit que j’étais « LE cas sur 100 » car ça n’arrive quasiment jamais. L’avantage c’est que ça se répare plutôt bien. A la maison pour deux nouvelles semaines minimum et pas de folie, madame 😛 [EDIT]

9 réflexions au sujet de “Halte aux produits industriels: faire son bouillon de volaille maison (et plus si affinités)”

  1. Je n’avais jamais pensé à faire mon propre bouillon de cette manière ! Je n’utilise que du bouillon de légumes, et en fait j’en mets juste quand je fais cuire mon riz par exemple, pour que ça ait un peu plus de goût, et aussi dans mes soupes. Mais je suis super contente car ici pour la première fois j’en ai trouvé en poudre dans un bocal en verre, et du coup ça ne produit pas de déchet à chaque fois que je l’utilise, et après je pourrai réutiliser le bocal 🙂 Youpi !
    Concernant le pluriel de chapati, j’avoue que je ne sais pas ! L’orthographe est déjà débattue car on peut trouver avec deux « p », deux « t »… et il y a tellement de langues en Inde que je n’ai aucune idée si elles utilisent toutes le même système pour indiquer le pluriel haha ! Mais j’ai écrit à ma maman pour lui demander comment c’était dans sa langue, je te tiens au courant 😉
    Avec tes deux nouvelles semaines de repos, tu vas pouvoir nous pondre plein de supers articles alors, héhé 😀 (faut voir le bon côté des choses ! ^^)

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    1. Hello Anousha, merci pour ton commentaire !! Euh…de super articles, c’est encore à voir ! Je ne suis pas dans ma routine habituelle et paradoxalement, ben j’ai du mal ! C’est chouette que tu aies pu trouver du bouillon dans un pot en verre, je crois que malgré toutes mes pérégrinations, je n’en ai encore jamais vu. Dans quel magasin as-tu fait cette belle découverte ZD ? J’attends le retour de ta maman avec impatience pour le pluriel de chapati 🙂 Belle semaine à toi !

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      1. Je comprends, moi c’est toujours quand j’ai le moins de temps possible que je suis inspirée pour écrire… Et quand j’ai des heuuuures devant moi je suis bloquée ! 😀
        Alors, de façon très surprenante, j’ai trouvé le bouillon dans le pot en verre à … Lidl ! Pourtant c’est les rois de l’emballage à la con ! Et c’était la première fois de ma vie que j’en voyais.
        Mauvaise nouvelle pour les chapatis : ma mère m’a dit que le pluriel dans sa langue était très compliqué et que pour faire simple, valait mieux dire « chapatis » XD C’est la version coloniale on va dire… hahahaha…
        Bonne semaine à toi aussi 🙂

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      2. MDR tu es exactement comme moi 😛 Plus j’ai du temps devant moi, moins je sais quoi dire. Être sous pression me booste carrément ! Concentrons nous sur l’essentiel, je vais mieux dormir ce soir en pensant aux délicieux « chapatis » 😀 dans mon congélateur qui n’attendent plus que d’être réchauffés !

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  2. Je vais guetter avec attention ta recette à venir de bouillon-cube, j’ai vu des infos pas très ragoutantes passer sur les industriels qui m’ont donné envie de faire les miens une fois que j’aurai fini ceux que j’ai dans mes placards. (Bon rétablissement pour ton pieds !)

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    1. Hello Manon, merci pour ton commentaire 😀 Peut-être déjà la semaine prochaine, qui sait ? Être à la maison n’améliore pas mon confort d’écriture mais par contre, je me suis transformée en Cuisinator 😛 Faut voir le bon côté des choses ! Belle semaine à toi !

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  3. Coucou Manon ! Aïe aïe aïe je t’avoue que je ne sais pas si ma flemme me permettra de réaliser ce bouillon… En tout cas, je trouve les explications avec les photos vraiment top on croirait être dans ta cuisine ! 😉
    Allez promis dès que je finis les tablettes déjà achetés je le tente ! (en plus j’adore quand je laisse mijoter quelque chose dans ma marmite et que je remue de temps en temps… alerte passions chelous ! ^^)
    Encore courage pour ton pied ! 😀

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    1. Ahah, tu m’as tuée 😀 On a tous des passions chelou, ne t’inquiètes pas ! (Allez, je vais être sympa et te donner un dossier, moi, j’adore renifler de grandes bouffées dans les vêtements – Ludo me regarde comme si j’étais complètement givrée mais je m’en moque, la vie est plus drôle quand on est fou n’est-ce pas ? 😛 ). N’hésite pas à venir me dire ce que tu as pensé de la recette si tu la réalises (même si c’est dans 6 mois, ça m’intéresse d’avoir ton ressenti !)

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