Nature

L’avocat – petite histoire d’une catastrophe écologique

Bonjour à tous.tes, comment allez-vous en ce radieux début de semaine ? En Lorraine, tout le monde sourit à nouveau, il gèle à pierre fendre mais plus une goutte d’eau ne tombe du ciel et en plus, un beau soleil est de la partie. Le rêve. Ça fait un bien fou de pouvoir un peu recharger notre batterie de luminosité, qui était décidément bien proche du point de rupture.

Mon week-end s’est bien passé, on a géré ce qui restera dans les annales comme l’Otite-Gate (où comment une gamine qui n’est pas la tienne se met à pleurer à chaudes larmes et veut rentrer à la maison pour voir papa et maman parce qu’elle a l’impression qu’on lui transperce l’oreille avec un foret et que tu n’y peux pas grand chose…), je dois dire qu’on a quand même désamorcé la situation avec un certain brio 😀 mais aussi deux jours où je n’aurais pas beaucoup dormi (cet autre fabuleux moment où tu entends une gamine qui n’est toujours pas la tienne (et que tu dois rendre en relatif bon état), dévaler quelques marches des escaliers à 6h00 du matin (elle s’est relevée sans heurts, ouf !) et que ton cœur s’arrête de battre quelques secondes – pendant que Ludo ronfle comme un sonneur à côté de toi…ça n’a pas de prix 😛 ). C’est donc un poil naze mais toujours vaillante, sachez-le, que j’entame cette nouvelle semaine.

Aujourd’hui, je voulais vous parler d’un désastre dont je ne prenais pas du tout la mesure jusqu’à très récemment. C’est même Ludo qui m’a ouvert les yeux cette fois-ci et je l’en remercie (il faut que j’enjolive aujourd’hui, il a malencontreusement été lire mon article sur LinkedIn – celui où je le traite d’encroûté de service – et du coup, il a gentiment ronchonné tout le week-end à ce sujet, genre je le critique devant la France entière, le pauvre petit chat 😛 Meuuuuh non, même que j’t’aime bien en fait ! Et puis, comme tu as si souvent coutume de le dire : qui aime bien châtie bien, et comme je te châtie beaucoup…CQFD). Euhh, j’en étais où déjà ?? AH OUI, je voulais vous parler des avocats ! Rhôô, mais non pas « ceux pour lesquels je travaille » (quoi qu’il y aurait beauuuucoup à dire) !! Ceux qui finissent en tartines pour hipsters, pardi !!! (Note à moi-même : cela dit, si je pouvais manger quelques emmerdeurs.ses du boulot…d’un point de vue pratique, ça ne serait pas pour me déplaire, tout cannibalisme mis à part 😆 ). Parce qu’en fait, sous l’innocent Guacamole que vous venez de réaliser pour accompagner vos sempiternelles Fajitas, se cache un véritable désastre environnemental. Et je ne pense pas que tout le monde soit au courant, loin de là.untitled

Je ne vais rien vous apprendre si je vous dis que l’avocat a plutôt la cote. Alors qu’on décriait son côté trop gras il y a quelques années, il est maintenant présenté comme un super aliment, hyper bon pour la santé, décliné jusqu’à la nausée dans toutes les salades, poké bowls (non, pas celle de Pikachu…c’est en réalité un plat hawaïen qui est souvent très réussi ou très raté), avocado toast, smoothie et j’en passe et des meilleures. Il est plébiscité par la communauté végétarienne et – je ne vais pas non plus cracher dans la soupe – relativement à raison, puisqu’il apporte énormément de bonnes choses à l’organisme (mais j’y reviendrai plus bas). Ceci expliquant cela : cette année, la demande mondiale a fait un bon de 20% – et l’histoire était presque trop belle : les prix de 7%, comme ça quelques personnes véreuses peuvent bien se gaver au passage.

L’Espagne est le premier producteur européen. Le plus gros producteur mondial est le Mexique, talonné de près par toute l’Amérique du Sud, la République Dominicaine, l’Indonésie, les Etats-Unis et certains pays du Sud de l’Afrique. Beaucoup de pays où il fait beau et chaud, mais où l’on trouve également pas mal de misère sociale et une extrême pauvreté (les sociétés très inégalitaires, en général, ça marche malheureusement bien avec les business destructeurs de l’environnement – c’est comme ça, quand les gens doivent « survivre » ils se posent moins de questions sur les conséquences de leurs actes…).

Mais Manon, tu dis que l’avocat, ça détruit l’environnement tout ça tout ça, mais tu ne nous expliques rien là ! Cesse de faire ta Jean-Pierre Pernaud et viens-en au fait ! Mais oui les enfants, j’y viens 😉 Je vais même vous donner 8 raisons de réduire drastiquement votre consommation d’avocats :

  • Ça demande une consommation hallucinante de ressources naturelles : Pour vous donner une petite idée de ce que ce fruit décidément bien fourbe consomme, osons une petite comparaison. Savez-vous combien faut-il de litres d’eau pour produire un kilo de salade ? 130. Ah oui, pas mal quand même ! Et pour un kilo de tomates ? 180. Alors l’avocat, on est à combien ? 200 ? 500 ? Euh non non, vous êtes très loin du compte…il ne faut en effet pas loin de 1000 litres d’eau pour produire un kilo d’avocat soit…2 fruits et demi 🙄 Oui, vous avez bien lu. Il a fallu l’équivalent de 1000 bouteilles de Cristalline pour que les quatres demi avocats-crevettes tout mignons que vous vous apprêtez à manger arrivent dans votre assiette. Je ne sais pas vous, mais moi, quand j’ai appris ça, j’ai direct raturé ma liste de courses ! Et ce n’est pas tout ! Car on n’y pense pas forcément, mais ces jolis fruits noirs sont hyper fragiles et nécessitent un transport attentionné dans des cagettes…en bois – ce qui participe un peu plus à sa raréfaction (je sais, c’est un peu comme l’invité surprise qu’on avait pas vraiment envie de voir débarquer et qui ramène sa fraise à moitié bourré…mais il y a bel et bien double ravage de ressources naturelles). Pour la petite histoire, dans certaines régions d’Afrique, des milliers de bovins meurent de soif, les gens manquent d’eau et d’autres cultures qui s’en sortaient très bien avant crèvent sur pied. Certains pays doivent maintenant avoir recours aux importations pour des fruits et légumes qu’il parvenait à faire pousser auparavant à cause du développement de la culture de l’avocat. Je constate qu’une fois de plus, les populations locales trinquent pendant qu’on croque dans nos toasts à l’avocat tels des enfants trop gâtés.
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1000 litres d’eau sont nécessaires pour faire pousser 2 avocats et demi
  • Le transport est ultra énergivore : ben voui, forcément, quand on fait venir des fruits par cargo du fin fond du Mexique, ce n’est pas vraiment la même empreinte énergétique que quand vous allez cueillir une salade au fond de votre jardin. Il faut beaucoup de pétrole, mais pas que ! L’avocat étant à peu près aussi fragile que la petite plante recueillie par Wall-E dans un monde post-apocalyptique, ET qu’il doit passer des semaines entières dans des containers pour arriver sur nos étals, tout est MAXI contrôlé : température, hydrométrie, concentration de Co2. Et bon, je ne vais pas vous faire un dessin, mais disons que c’est pas vraiment un ingénieur EDF qui pédale pour alimenter tout ça…Donc pour l’empreinte écologique : c’est caca.
  • Les cultures nécessitent une utilisation massive de pesticides : je l’ai déjà dit à l’instant, l’avocat c’est presque aussi fragile qu’un homme qui a le rhume (gentille Manon, gentille, on ne mord par les mâles aujourd’hui 😛 ), et il faut donc rendre la plante invulnérable aux agressions pour faire un max de bénef’ (on n’appelle pas ça l’or vert pour rien…). La solution de facilité restant les pesticides, dont tout le monde – agriculteurs.rices, employé.e.s et habitant.e.s – se prend une généreuse rasade en pleine poire. Je ne réexplique pas les désagréments causés par l’ingestion de Chocapic au glyphosate, je pense que tout le monde a bien compris.
  • On assiste une fois de plus à une exploitation de la misère sociale : là aussi, inutile de vous prendre pour des truffes, vous savez réfléchir comme moi : la plupart des salarié.e.s employé.e.s dans les exploitations d’avocatiers ne sont pas vraiment au top niveau des conditions de travail. En plus de se prendre des litres de pesticides sur le coin de la gueule (coucou l’augmentation des risques de cancer !), ils/elles n’ont pas vraiment 25 jours de congés, une pointeuse et un 13ème mois. Beaucoup sont exploité.e.s, payé.e.s un salaire misérable pour des dizaines d’heures d’un travail épuisant et usant physiquement, quand ils/elles ne sont pas purement et simplement réduit.e.s en esclavage. Je sais que je casse un mythe, mais NON, les fruits et légumes qui se retrouvent sur nos étals ne sont pas toujours récoltés par des Bisounours au pays des rêves – on a un peu trop tendance à l’oublier, je trouve.
  • La faune et la flore sont mises en danger : eh bien oui, parce que faire pousser des avocats, c’est quand même beaucoup plus rentable à court terme que toute cette forêt vierge qui ne sert à rien (enfin, c’est quand même le poumon de la planète, mais on trouvera bien un moyen de lui foutre un respirateur artificiel à cette conne, non ?). On assiste donc à une déforestation massive. Les coyotes, les pumas, le papillon Monarque et certains oiseaux rares (entre autres) sont en danger d’extinction car leur habitat est rasé. Ça va tellement loin que certain.e.s agriculteurs.rices plantent même des plans en s’cred dans la forêt en ratiboisant les arbres branche par branche (ça ne se voit pas du ciel, ce qui rend les interventions plus difficiles).
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Le papillon Monarque fait les frais de la culture massive de l’avocat
  • Le crime organisé se frotte les mains : dans certains pays où celui-ci est particulièrement présent – comme le Mexique par exemple – des mafieux menacent de réduire en cendres les champs d’avocats si les paysan.ne.s ne leur reversent pas une part du bénéfice. Il y a déjà eu plusieurs cas où des menaces de ce genre ont été mises à exécution. Là encore, inutile de dire que ce ne sont pas vraiment les plus riches qui trinquent. J’ai également lu, au fil de mes recherches, des histoires d’agriculteurs.rices obligé.e.s de surveiller leurs exploitations armés de fusils d’assaut…
  • Un fruit pas si « naturel » que ça : quand il arrive dans les entrepôts européens, notre brave ami l’avocat n’est pas encore mûr. Il est tellement délicat, que les longues semaines de bateau nécessaires à son transport rendraient impossible une livraison de fruits mûrs et en bon état…Il est donc déchargé, déposé dans des salles spéciales (sorte de caves de mûrissage), où il est vaporisé avec de l’éthylène (substance que dégagent les fruits en mûrissant), pour être mûri au degré souhaité. Tout est visiblement très contrôlé : avant de se retrouver haché menu en Guacamole sur votre table basse, c’est aussi long qu’une partie de Mikado entre deux malades de Parkinson : chaque geste compte et rien ne se fait en claquant des doigts.
  • Un gaspillage alimentaire monstre : Eh non messieurs dames, le parcours du combattant n’est pas fini ! Une fois qu’ils ont mûri tranquillou bilou sous atmosphère chimique, nos copains les avocats passent ensuite un casting digne de celui de la finale de Miss Univers. Un bourrelet en trop ? Tu dégages !! Un grain de beauté mal placé ? Next ! Pas assez de nibards ? Revenez l’année prochaine, et tenez, voici la carte d’un bon chirurgien esthétique ! Tous les fruits qui ne respectent pas scrupuleusement les standards du calibrage sont jetés sans vergogne (bien que parfaitement consommables) pour satisfaire à des soi-disant critères esthétiques. Et vous n’êtes pas sans savoir que les détails de ce genre me rendent FOLLE. On jette des choses qui n’ont aucune perte de qualité gustative juste parce qu’elles ne rentrent pas dans la norme (ohhh, la jolie métaphore de notre société que voilà !). Je ne peux pas en dire plus, mis à part que ça me rend furieuse. 11% de la population mondiale ne mange pas à sa faim et nous on jette encore et encore. C’est juste à gerber, vraiment.

Après, je tiens de suite à préciser pour ne pas en fâcher certain.e.s : ceci n’est pas un crachat de mollard à la figure des végétariens/vegan et tutti quanti, je ne suis pas (encore) complètement imbécile et je sais bien que l’élevage industriel, niveau destruction des ressources, eh ben ce n’est probablement guère mieux. Mais si vous êtes dans une démarche de refus de la souffrance animale (ce qui est tout à votre honneur), je trouve que c’est un peu contradictoire de se gaver d’avocats. Des milliers d’habitats naturels sont détruits à cause des plantations, les animaux sont chassés (quand ils ne sont pas purement et simplement zigouillés à mon humble avis) sans avoir nulle part où aller et finissent « en danger critique d’extinction ». Je ne houspille personne et j’essaye de ne pas être dans le jugement, je me permets juste de pointer la relative incohérence dans laquelle me semblent être les végétariens.liens.vegan qui portent l’avocat aux nues (et il y en a, ne nous voilons pas la face).

*Bruit de salive qui se coince dans la gorge* Mais…Manon…c’est affreux…Je viens d’en vomir tout mon Buddha Bowl ! Tu as forcément une petite solution de derrière les fagots ? Mais bien sûr mes bouchons, dans la vie, il n’y a pas de problèmes !

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L’avocado toast – en-cas très à la mode en ce moment

Inutile de vous obliger à marcher sur une planche cloutée en pénitence de l’avocat mayonnaise ingurgité hier soir. Comme dans tout, le mot d’ordre est PAR-CI-MO-NIE. On ne claque pas de tartinade verdâtre à chaque apéro, on se restreint un peu et tout devrait bien se passer. J’ai lu que des plantations d’avocats commençaient à se développer en Corse, si vous pouvez en trouver, essayez d’optez pour ceux-ci (en gardant bien en tête qu’un avocat, c’est l’équivalent de 3 lavages à l’Eléphant Bleu et que ça doit rester un luxe).

Pour celles et ceux qui mangent de l’avocat pour des questions d’apports énergétiques, il y a plein de solutions de remplacement :

⇒ Pour les apports en vitamine E (antioxydante), sachez que les graines de tournesol en contiennent plus que notre ami (ennemi ?).

Pour les apports en vitamine K (indispensable à la coagulation du sang), privilégiez les légumes verts ou encore l’huile de colza.

Pour votre consommation de lipides mono-insaturés (bons pour le système cardio-vasculaire) : l’huile d’olive vierge extra, l’huile de noisette, les olives, les noix et les amandes (attention, les cocottes ne sont visiblement pas hyper green non plus…) seront vos ami.e.s.

Pour vos apports en vitamine B9 (bon pour le fonctionnement du système immunitaire), on y va gaiement pour les lentilles, le chou-fleur, les asperges et le brocoli.

Si vous voulez faire le plein de vitamine C (renforcement du système immunitaire, antioxydant, antifatigue) : foncez sur les agrumes, les kiwis, les poivrons et le fenouil, quand c’est de saison, bien évidemment. Bon à savoir également, cette vitamine est également présente en grande quantité dans le radis noir cru, dans tous les choux, mais aussi dans les blettes !

« Mais moi l’avocat, j’adore trop beaucoup ça, je vais mûûûrir si je dois m’en passer !! » Ah mais non, point de drame Shakespearien mon enfant !! Si tu aimes la texture crémeuse de ce fruit, tu peux varier les plaisirs en t’approchant d’une texture similaire. Toutes les purées bio (of course) d’oléagineux (noix, cacahuète, amande, coco, noix de cajou, pistaches et j’en passe) feront de toi quelqu’un d’heureux ! Mais ne néglige pas non plus le tofu ferme assaisonné – qui, cherry on the cake, sera même moins calorique que tous les exemples cités plus haut. J’avais déjà tenté une tartinade tofu ferme (qui trainait depuis des lustres dans mon frigo) – curry – miel – tomates séchées et c’était franchement bluffant. Ludo avait adoré et moi aussi.

On n’est pas beaux, tous.tes ensemble à chercher des solutions et à en trouver ? Mais si, je dirais même qu’on rayonne !

Pour les poussin.e.s qui ont envie de consulter mes sources, voici, rien que pour vos yeux ébahis :

Je récapitule donc pour celles et ceux qui veulent du ré-su-mé : l’avocat est une aberration écologique. Sa culture et son transport sont extrêmement énergivores, polluants, facteurs de misère sociale, générateurs de destruction de la faune et de la flore et de gaspillage alimentaire. Sous ses dehors de superfruit inoffensif et healthy, c’est en réalité un véritable antéchrist écologique dont il faut restreindre votre consommation si vous êtes un.e ami.e de la planète. La bonne nouvelle, c’est qu’il peut aisément être remplacé par d’autres fruits et légumes, dont les apports et la texture sont approchants. Soyez parcimonieux.ses dans votre consommation et tout devrait bien se passer 🙂

Et vous, aviez-vous conscience que les avocats étaient anti-écolo au possible (je viens de réaliser le double sens de ma question, j’en pleurerais presque de rire 😆 ) ? Avez-vous d’autres solutions pour les remplacer ? Que vous inspire mon article ? Envie de me frapper ? De me faire un gros câlin ? Je ne suis pas difficile, j’accueille tout le monde en zone de commentaires, un tout petit peu plus bas.

Je vous souhaite une très belle semaine et vous retrouve vendredi pour d’autres aventures palpitantes.

Kisses

Manon Woodstock.


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19 réflexions au sujet de “L’avocat – petite histoire d’une catastrophe écologique”

  1. Ma phrase préférée : « l’avocat c’est presque aussi fragile qu’un homme qui a le rhume » Hahahahaha !!!

    J’avais appris il y a quelques temps cette TERRIBLE histoire sur les avocats et comme beaucoup… ça m’a brisé le coeur. J’ADORE l’avocat comme 99% de la population apparemment, et il fut un temps où j’en achetais toutes les semaines. Comme on n’achète pas de viande, l’avocat était notre BFF et on en mettait partout. Jusqu’au jour fatidique où j’ai appris c’était une catastrophe écologique… J’en ai acheté de moins en moins, aujourd’hui ça fait des mois qu’un avocat s’est retrouvé dans notre sac de courses. Mais ça me manque terriblement, je ne vais pas le cacher ! :/ Il faudra que j’essaie les alternatives dont tu parles.

    A propos de produits hyper à la mode et aussi chers à mon coeur, en tant que bonne Indienne de souche, j’adore l’huile de coco depuis toujours (dû à l’époque où ma maman m’en tartinait mes longs cheveux de petite princesse), mais j’ai également cru voir des rumeurs comme quoi c’était un peu similaire à l’avocat en termes écologiques… est-ce que tu as des infos à ce sujet ?

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    1. Hello Anousha, merci pour ton commentaire 🙂 Tu es formidable, à peine mon article fini que tu me donnes déjà une idée pour le prochain (que je vais m’empresser de noter sur ma To-Do-List ! Je ne peux pas t’en dire plus, mais il faut que je fasse des recherches !). Eh oui, c’est malheureusement similaire pour les amandes, les noix de coco et à peu près tout ce qui est produit en grande quantité industrielle il me semble. La solution ? S’accrocher à une alternative quand on en trouve une et consommer de tout parcimonieusement ! Je suis un peu comme toi, l’avocat j’adore ça, mais comme je disais à Ludo hier soir, faire toutes les recherches pour l’article m’a encore moins donné envie d’en manger !! Après rien n’empêche d’en acheter un de temps en temps 😉 Tu n’iras pas en enfer, je te le promets : je t’absous mon enfant 😛 Je te conseille le tofu ferme mixé, c’est ce qui se rapproche le plus en texture, je trouve ! Très belle journée à toi 🙂

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      1. Super, j’ai hâte de lire le résultat de tes recherches – même si ça va me déprimer, car j’utilisais l’huile de coco pour presque tous mes cosmétiques… huile pour les cheveux, shampoing, huile pour le corps, gommage… et je voulais l’essayer en démaquillant… et maintenant je dois tout revoir ! 😦 Je cherche activement une alternative à l’huile de coco, là j’ai fait un nouveau shampoing avec de l’huile de germe de blé, et je vais bientôt l’utiliser aussi pour une huile corporelle. Je parlerai de tout ça un jour sur le blog, j’ai plein d’articles en brouillon qui ne demandent qu’à voir le jour…
        Quant à l’avocat, j’essaierai de me procurer les alternatives dont tu parles ! J’avoue que là où j’habite j’ai un peu de mal à trouver les produits que je veux, surtout que tout est en allemand hahaha (donc ça m’arrive souvent d’utiliser un traducteur avant d’aller faire mes courses… depuis qu’on a acheté de l’adoucissant à la place de la lessive, je me méfie de tout…).
        Bonne journée à toi aussi ! 🙂

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      2. J’ai hâte de lire ton article sur l’huile de germe de blé alors. Mais je ne pense pas qu’il faille « arrêter » formellement l’huile de coco, si tu en achètes un ou deux pots par an, c’est pas la mort d’un cheval 😉 Tu sais, habiter en Allemagne, c’est super quand on veut trouver de « bons » produits. Même dans les toutes petites supérettes genre Aldi et Liddl, ils ont énormément de bio et de produits alternatifs ! Certaines villes ont même de très grosses communautés végétariennes 🙂 Mais je comprends totalement l’histoire de l’expat’ qui erre dans les rayons avec Google Translate allumé et les petites folies genre « je ne sais pas à quoi ça sert mais je l’achète quand même » (spécialité de ma maman 😛 qui nous a emmerdé tout le réveillon de Noël avec ses « osties » qui étaient en réalité des supports pour rochers coco…M’enfin, on a bien ri !!!) Beau week-end à toi 🙂

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      3. Oui c’est vrai que j’en achète vraiment très peu car elle dure très longtemps ! Je trouve que l’avantage c’est qu’elle est souvent venue dans des pots en verre plutôt que des tubes en plastique 😉
        Oui c’est ce qu’on dit pour l’Allemagne mais je trouve pas que ce soit le cas dans ma ville… Je ne vois pas plus de bio que dans ma ville natale ou d’autres villes où j’ai habité. Et il y a un magasin bio mais les fruits et légumes viennent de super loin donc ça annule un peu l’effet bio s’ils ont fait des centaines de kilomètres pour atterrir là ! -_- Je pense que l’Allemagne écolo se cache à l’ouest et dans les grandes villes XD
        Hahaha trop drôle ta maman 🙂
        Bon week-end à toi aussi !

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  2. Coucou ! Encore un très bon article, à quand ton webzine ???
    Oui j’en avais légèrement conscience, je crois avoir vu passer un article dessus il y a quelques mois. C’est un peu comme pour tout, il faut être raisonnable avec sa consommation.
    J’avais aussi vu que c’était le même combat avec le soja. C’est la nouvelle mode dans l’alimentation saine et la recrudescence de végétarisme et véganisme, sauf que l’abus (sur-consommation et industriels peu scrupuleux) créer toujours des problèmes environnementales et sociétales.
    Merci de tes recherches et de nous informer !!

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    1. Hello Claire ??? (Dis moi tu t’appelles bien Claire ? Il faut que je sache 😛 ) Merci pour ton commentaire !! Euh…Mon Webzine ? Kessessé ? Tu sais, il faut y aller doucement avec les vieux de 27 ans, eux et la technologie, ça fait deux…Je suis entièrement d’accord avec toi, la parcimonie, c’est le secret de tout. Si on ne mange pas quelque chose dans l’excès, on minimise son impact d’une certaine manière. C’est ce que je disais à Anoushapati, toutes les denrées produites en grande quantité et de manière industrielle posent problème. Il faut attendre que des alternatives arrivent chez nous ou moins loin, cultivées par des gens qui font les choses correctement. Il y a bien une exploitation qui cultive des Shiitakes en France, donc on ne peut qu’être pleins d’espoir ! Très belle journée à toi 🙂

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      1. Oui je m’appelle bien Claire 😛
        Ha ha ! Tu sais j’ai 30 ans hein… Un webzine c’est un magazine sur le web, genre comme Madmoizelle (remarque je ne sais pas si tu connais non plus… ^^)
        Passe une bonne journée !
        PS : Non n’essaie pas de mangez tes avocats !! C’est indigeste !! (je parle bien sûr de ceux à ton travail 😉 )

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      2. Tu as raison, ça serait vraiment bête de choper une intoxication alimentaire avant le week-end ! Je vais de ce pas voir ce qu’est Madmoizelle 😛 Beau week-end à toi !

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  3. J’ai drastiquement réduit ma consommation après avoir été mise au courant de tout ça… on s’y fait, on en profite même mieux 🙂

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    1. Tout à fait !! Chaque avocat mangé devient un petit plaisir, on le choisit mieux, on fait plus attention à la manière dont on va le préparer et c’est mieux comme ça ! Je te rejoins à 100% là-dessus. Par-ci-mo-nie. C’est le secret de tout 🙂

      Aimé par 1 personne

  4. Tellement d’accord avec toi … Mon frère et moi-même sommes tous les deux véganes depuis quelques années mais cela fait genre un an qu’on refuse d’acheter des avocats (aller si, un jour de déprime j’en ai acheté deux cet été …) tant il nous semble aberrant de cautionner cela.
    En revanche, contrairement aux produits animaux qu’on boycott aussi chez les invités, on se régale de guacamole en apéro s’il y en a ! Cela nous semble plutôt bien du coup et puis le houmous c’est délicieux aussi :p
    Du coup si on en mange six ou sept fois par an, c’est vraiment pas mal, donc on en profite bien …

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    1. Merci pour ton partage d’expérience en tant que personne végane. Je ne vais pas faire ma faux-jetonne, moi aussi, quand je vois un guacamole chez des ami.e.s, je boude pas vraiment mon plaisir et il m’arrive encore d’acheter, aller 4-5 avocats par an…Mais pas plus ! Et dieu sait que certain.e.s se lâchent et en achètent parfois plusieurs par semaine.
      L’important, comme dans tout, reste de consommer chaque produit avec modération, sans pour autant virer dangereux réfractaire rabat-joie. Chaque produit industriel pose problème écologiquement parlant. Charge à nous de limiter notre consommation pour amoindrir toutes les problématiques liées aux produits que l’on consomme.
      Passe une belle fin de semaine 😉

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