Le coin des inclassables

Et sinon, je suis aussi…sur LinkedIn !

Cher.e.s ami.e.s bonjour. C’est entre deux décharges électriques lancinantes dans les cervicales que je parviens, tant bien que mal, à vous écrire ces quelques mots. Mon ostéopathe m’avait pourtant mise en garde après notre très productive séance d’hier : calmos !!

C’était bien mal connaître l’affreuse hyperactive qui sommeille en moi, à peine rentrée, hop hop hop, je me suis affairée dans tous les coins, plutôt que de m’affaler sur le canapé telle une otarie au seuil de la retraite comme prescrit – et puis finalement, bien fait pour l’affreuse têtue qui sommeille en moi : bzzzzzzz OUTCH. Serait-ce un courant alternatif de 24 volts qui passe en ce moment dans mon cou ? Il faudrait que je me branche en dérivation sur une lampe de chevet pour vérifier mes dires, mais je crois bien que oui.

Et en plus, je fais une poussée de boutons absolument fulgurante alors que je croyais être enfin tranquille – (ce matin, ça ressemblait à s’y méprendre à la ceinture d’Orion – Mais Ludo a eu le bon goût de ne pas faire comme d’habitude – c’est-à-dire faire semblant de composer un numéro de téléphone sur mon front (quel salopard, n’est-ce pas 😛 ? ) Il a eu pitié, je crois). La vie est dure, c’est moi qui vous le dit.

C’est l’éternel problème de mon corps, dont j’essaye tant bien que mal de comprendre le langage relativement confus : étant cagneuse tendance Quasimodo, toute sollicitation, même la plus anodine, entraîne une réaction bien plus importante que chez le commun des mortels. Après un effort intense, alors que vous vous sentirez juste un peu patraque le lendemain, moi, je serai pliée en deux à lutter contre l’effet « planche de bois » de mes pauvres petits muscles contracturés. Je s’appelle Groot.

C’est l’éternel problème, avec lequel il me faudra composer encore longtemps : je dois accepter de ne pas être toujours en capacité de faire autant que les autres, et que mon corps a ses limites, plus que je ne le voudrais pour mon âge. En attendant, c’est parti pour des séances d’attaque d’étirements de tous mes muscles ischio-jambiers – en espérant me sentir un peu moins diminuée en fin de semaine.

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En parlant d’hyperactivité et de limites, s’il y a bien un domaine dans lequel je n’en ai absolument aucune, c’est l’écriture. Je voulais donc vous faire un article tout court aujourd’hui, moins de 2 pages Word – mon public ébahi n’en croit pas ses yeux !! (c’est juste que j’ai pas vraiment le courage de faire plus, mais ça, l’histoire ne le dit pas 😛 ) – pour vous signaler ma présence renforcée et mes publications toutes fraîches sur…LinkedIn.

*Regards interrogateurs dans l’assistance* Aheum, c’est une blague ?? Avec tout ce que tu blablates ici, tu vas nous faire croire que tu as encore d’autres choses à raconter ailleurs ? Eh bien…En fait, il se trouve que oui 😀

C’est venu il y a deux semaines, d’un coup. Une envie est passée et je l’ai saisie au vol.

Parce qu’après tout, pourquoi pas ?

J’avais à cœur de travailler d’autres facettes de mon écriture, comme on taillerait une pierre. D’apprendre à faire plus court. De savoir mettre un filtre quand il le faut (eh oui, pas de « putain de bordel de chiotte » vociféré à la cantonade LinkedInoise, le monde sérieux du travail me regarde, oh 😉 ). Mais aussi d’écrire sur d’autres sujets, d’élargir mon éventail. Montrer que si ici, je suis moi sans aucun garde-fou, je peux aussi faire des incursions moins rentre-dedans tout en gardant mon style bien particulier.

Je n’ai absolument pas honte de ce blog, et j’aimerais tant pouvoir le partager là-bas, mais j’ai moyennement envie que mon département RH tombe sur un « j’en ai ras le bol de ce boulot de merde, vivement que j’me casse de là » 😆 C’est un plaisir ultime que je vous réserve ici, sur Manon Woodstock – Je sais, je sais, trop d’honneurs que d’entendre mes interminables plaintes, j’espère que vous allez pouvoir gérer 😀

M’enfin, c’est pas le tout, mais en attendant de concrétiser tous mes projets, j’ai fort malheureusement toujours ces maudites factures à payer…Et puis disons ce qui est, après avoir déjà vécu la chose une fois, je peux vous le dire : se faire licencier du jour au lendemain comme une merde, même si on déteste son taf, eh ben c’est pas cool ! (d’autant plus quand la raison est aussi injuste que « Comment ça, vous n’avez pas vu, en plus de traiter tant bien que mal votre centaine d’emails quotidiens, que votre boîte pro avait été hackée ?? Sale petite irresponsable indigne de confiance, dehors !!! » BREF…La joie de travailler dans un pays où la législation de protection des salariés est quasi inexistante…).

Je publie ailleurs parce que je veux me faire voir, aussi. Être visible me paraît être d’une importance capitale dans la dynamique que je donne à mon changement d’orientation professionnelle. Commencer à tisser un réseau sérieux qui soit raccord avec mon projet, également. Je crois que ça sera déjà ça de gagné quand je vais m’attaquer une bonne fois pour toutes à la falaise qui m’attend. Et je dois dire qu’avec Facebook, ça me paraît carrément compliqué quand je vois la déchetterie ambulante que c’est en train de devenir…Entre fake news, blagues pas drôles, gros.ses lourdingues qui peuvent au choix, soit voir les commentaires que je poste ailleurs, soit commenter mes publications ou mes photos alors que nous ne sommes même pas amie.s, j’avoue que le procédé commence à me fatiguer sérieusement.

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Donc voilà, c’est dit ! A partir de maintenant, je m’exprimerai de temps-à-autres sur ce réseau social que j’ai négligé depuis bien trop longtemps et serait ravie d’avoir votre avis sur ce que je fais là-bas. Je ne me limite en rien : je parle et je disserte sur ce qui me fait envie. J’ai commencé par 2 thématiques très « transports en commun », car c’est mon quotidien et ça me parle beaucoup. J’y vais complètement au feeling, ce qui manifeste l’envie de sortir sort. Et c’est tout.

Si vous avez envie de me lire, il va donc falloir bouger vos popotins et – bien sûr, pour celles et ceux qui sont intéressé.e.s uniquement – vous « connecter » avec moi (à ne pas prendre au sens propre, merci – non, je ne monte pas encore ma propre secte 😀 Je dois me rendre à l’évidence, je ne ferai pas un gourou assez charismatique !) pour découvrir en avant-première mes autres errements, ailleurs. Chose utile à savoir, je n’y suis pas enregistrée sous mon nom de scène, tapez « Manon Stock » et vous devriez pouvoir me trouver rapidos.

Et vous ami.e.s bloggeurs.ses, avez-vous déjà eu l’envie de vous exprimer ailleurs ? L’avez-vous déjà fait ? Si oui, sous quelle forme ? Pour tous.tes les autres, qu’en pensez-vous ? Des astuces pour m’aider à surmonter ce que j’appellerai modestement le « Biactol Gate » ? J’attends vos commentaires avec la plus grande des impatiences.

Je vous attends donc nombreux.ses (et curieux.ses, je l’espère), sur LinkedIn et j’espère revenir vendredi en meilleure forme pour vous bassiner informer de nouveau sur ces sujets passionnants que sont l’écologie, la simplicité et la nature.

Très belle semaine à vous.

Je vous embrasse, mais pas trop fort, j’ai mal ! 🙂

Manon Woodstock

6 réflexions au sujet de “Et sinon, je suis aussi…sur LinkedIn !”

      1. 🙂 Il faut que je travaille un peu plus mon profil, j’avoue que je ne m’y suis pas trop consacrée mais pour les recherches du boulot je dois m’y mettre ^^

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      2. C’est une bonne application et même si sur téléphone, je trouve que ça pourrait être amélioré, c’est un réseau social qui te permet de créer une vraie rencontre avec des recruteurs.ses et des chef.fes d’entreprise !

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