Le coin des inclassables

Bloguer, c’est aussi douter

Bonjour à tous.tes ! J’espère que tout le monde va bien en cette froide matinée de décembre – bien calé.e.s dans votre fauteuil pour lire une nouvelle divagation de Manon Woodstock. Bonjour à vous aussi, qui êtes en train de me lire depuis le bureau et qui accomplissez un acte important de résistance et de rébellion contre votre hiérarchie (NON, je ne prononcerai pas le mot « flemme de travailler », c’est pas pareil du tout 😛 Celles et ceux qui prétendent le contraire sont juste jaloux.ses parce que nous, on est des gros THUG qui prennent de gros risques – si toi aussi tu reconnais à l’oreille le bruit des pas de ton/ta chef.fe et que tu maîtrises parfaitement le « clic droit changer de fenêtre – maissij’étaisentraindetravailler », bienvenu.e au club 😀 Les ados font ça avec les sites porno et nous, on le fait pour Manon Woodstock. On change, quand même, n’est-ce pas ? 😆 ).

Manon – ou la meuf qui fait durer un bonjour sur 10 lignes…Mais qu’est ce qui ne va pas chez moi ???? D’où me sortent ces jacasseries perpétuelles ? Ais-je une connexion spéciale avec Jésus (ce qui révélerait que le pauvre ne sait vraiment pas du tout ce qu’il fait !) ? Non, je crois que ça serait plutôt Satanas qui me murmure des mots doux à l’oreille, je suis beaucoup trop corrompue pour qu’il y ait quoi que ce soit de divin en moi.

Breeeeeef. Tais-toi, pitié ! Ton article !

J’avais envie de rédiger quelque chose d’un peu spécial aujourd’hui. Je ne suis pas persuadée que ça emballera tout le monde, mais tel un fruit arrivé à maturité sur mon arbre intérieur (c’est beau, n’est pas 😀 ?), je sens que c’est le moment parfait pour parler de ça. De mes doutes. Du fait que bloguer, ce n’est absolument pas aussi facile et naturel qu’on le prétend ou que ça en a l’air. J’ai envie de vous parler de l’envers du décor. De toutes mes peurs, de ce qui se passe en moi avant la publication de chaque article, pour que vous compreniez mieux qui vous avez réellement en face de vous.question-2309042_960_720

Mais Manon, c’est quoi ce binn’s ???? TU arrêtes ??????? Mais non. Calmez-vous, cher.e.s fans en folie. Pas de panique, je ne suis pas sur le point, tel un fainéant de sportif de 35 ans, de vous annoncer ma retraite ! Je ne compte pas m’arrêter de bloguer de sitôt et je crois même que je serai probablement encore en train d’écrire au moment où je rendrai mon dernier souffle.

S’il y a bien une chose que je réalise à + 9 mois de blogging, c’est à quel point ma vie était vide avant le blog. Pas au sens où rien ne méritait que je sois heureuse (ça serait vraiment pas sympa pour Ludo ni pour mes amis – la grosse ingrate de base 😉 ) mais plutôt dans celui où je ne faisais quasiment rien d’épanouissant pour moi et rien que moi. Je n’avais aucun projet à moi, et je m’en rends compte désormais, pratiquement aucune individualité dans ma manière d’avancer dans la vie. J’étais constamment en train de faire « par rapport aux autres » et il s’avère que le blog m’a mis un bon vieil électrochoc de derrière les fagots. Aujourd’hui, ma priorité, c’est moi. Ça peut paraître égoïste, mais en réalité, pas du tout. Parce qu’en me faisant toujours passer en premier, je suis bien plus heureuse. Je me sens vivante, et ça a énormément amélioré le rapport que je peux avoir à l’autre.

Depuis que je blogue, pour tout vous dire, le doute ne m’a absolument jamais quittée. J’ai douté en me lançant, j’ai douté les premières semaines comme je doute encore maintenant. Il ne faut pas croire, parce que je publie mes 2 articles par semaine tel un coucou suisse tellement huilé qu’il sonne 10 secondes trop tôt à chaque quart d’heure, que tout est simple. A vrai dire, ça ne l’est jamais réellement. Et j’ai envie de vous expliquer pourquoi, plus en détail.

  1. La peur d’écrire quelque chose de nul

Je crois que c’est le flip numéro 1 de beaucoup de blogueurs.ses. Ce que je m’apprête à publier, n’est-ce pas totalement de la merde ? Pour être tout à fait honnête, très peu de mes posts me rendent fière. J’ai beau avaler des dizaines et des dizaines de pages Word en mitraillant telle une forcenée sur mon pauvre clavier (s’il pouvait parler, je crois bien qu’il m’insulterait 😛 ), je me dis rarement « ce que tu viens d’écrire, c’est vraiment génial ». Il m’est déjà arrivé d’être extrêmement satisfaite (mes plus beaux bébés – que je regarde avec des yeux remplis de fierté – que sont mes articles sur OUNI, sur le glyphosate, sur Béa Johnson, sur le vinaigre blanc et sur l’appel des 15,000.00), mais ça reste toujours 6 articles sur 75. Ça vous donne une petite idée de mon coefficient d’exigence envers moi-même. Depuis le début de mon blog, je lutte à corps perdu contre mon fichu perfectionnisme. Je ne compte plus les articles que j’ai failli ne pas publier parce qu’ils ne me convenaient pas. Et plus le temps passe, plus je me dis que si je m’étais écoutée, je ne me serais jamais, au grand jamais lancée.

Finalement, lancer son blog, c’est être un peu inconscient.e sur les bords, et y aller, tout simplement.

Ultime conseil : si c’est nul, vous ne pourrez certainement pas faire pire. Donnez-vous une chance de recommencer à zéro à chaque nouveau post.

  1. La peur de ne pas plaire

Ecrire des articles et les publier, finalement, c’est s’exposer à la face du monde. Ce que je dis va peut-être vous paraître hyper présomptueux, mais d’un point de vue technique c’est bien le cas. Tout être humain ayant accès à un ordinateur peut potentiellement consulter un de mes articles, par hasard ou parce qu’il.elle en a envie. Quand j’y pense, je trouve que c’est assez terrifiant. Et encore, je vous passe les horribles trolls qui kiffent trouver des victimes sur internet et qui ne les lâchent pas avant d’avoir détruit la dernière minuscule parcelle de confiance en eux.

Je parle pour moi, car tout le monde n’a pas un blog aussi « personnel » que le mien, mais pour ma part, je mets énormément de choses par ici et quand on m’attaque, on attaque ma vie, on attaque ce que je suis au plus profond de moi-même. Inutile de vous dire que ça blesse d’autant plus. Je m’investis énormément et la peur que ce que j’écris ne plaise pas me paralyse de temps à autre.

J’arrive à mettre cet aspect négatif de côté en me rappelant pourquoi j’ai créé mon blog : pour moi. Parce qu’avant d’aimer être lue, c’est écrire qui me fait kiffer. Quand j’y repense, ça fait sauter tous les verrous. Après tout, on ne peut pas et on ne pourra jamais plaire à tout le monde, celles et ceux à qui je ne plais pas sont tout à fait libres de s’en aller. Ça ne m’empêchera pas de m’éclater et de toujours parler, parler, parler ! Avant de se lancer, c’est THE big question : et si personne ne me lit ? Peut-être que ça arrivera. Ou pas. Et de toute façon, quelle importance ?

Ultime conseil : il est absolument impossible de plaire à l’humanité tout entière. Prenez les coups qu’il y à prendre, relevez-vous et continuez votre bonhomme de chemin.

man-159771_960_720

  1. La peur de donner des fausses informations sans le vouloir

Celle-ci ne me quitte jamais. J’ai les « fake news » en horreur absolue. Quand je vois des gens de mon entourage partager des infos qui tiennent plus de la sombre bouse de vache plutôt que de l’article d’investigation, j’ai le poil qui se hérisse. On est dans une époque de Mac do de l’info, vite lu, ça fait un peu mal au bide, mais c’est vite oublié. Et encore, je passe sous silence les personnes qui partagent des articles sans même en avoir lu le contenu, ou de celles et ceux qui partagent des news de journaux satiriques en les faisant passer pour la vérité vraie (et se tapent une bonne grosse honte – coucou Christine Boutin et son partage du Gorafi 🙂 ).

Depuis que j’écris, j’ai quand même changé de perspective. Certains de mes articles, dont celui sur le glyphosate, m’ont demandé pas mal de recherches. J’essaye d’être toujours la plus objective possible et de ne pas me contenter que d’une seule source. Je fais une sélection aussi rigoureuse que possible et j’indique le plus souvent mes sources en bas d’article. Il n’empêche que j’ai complètement conscience de pouvoir me tromper ou encore de donner une information ou un chiffre erroné.

Ma bouée de sauvetage face à cette peur, c’est d’essayer d’être le plus honnête et transparente avec vous, en vous exhortant à me signaler toute approximation que j’aurais pu commettre. Ce n’est pas encore arrivé, mais je redoute vraiment le jour où ça sera le cas. Après, attention, je ne me tape pas de gros délire égocentrique du genre « journaliste d’investigation envoyé sous les balles à Alep qui dirait une énorme bourde à l’antenne » alors que je suis bien au chaud à vous raconter mon presqu’accident de canapé ou la dernière chose qui m’a fait rire dans la rue, non ! Mais je ne supporterais pas de dire des bêtises que les gens prendraient alors pour argent comptant.

Ultime conseil : soyez prêts à faire amende honorable, tant que vous l’êtes, tout se passera bien.

  1. La peur de ne pas trouver l’inspiration

La fameuse angoisse de la page blanche !! Je vous en avais un peu parlé dans mon article sur l’inspiration et de la manière dont je la trouve au quotidien. Je vous avais, entre autres, précisé que je ne sais pas DU TOUT, parfois même la veille de la publication, sur quoi va bien pouvoir porter un article.

Au tout début, quand mon blog était encore en gestation dans mon cerveau de grande malade, ma principale excuse pour ne pas sauter le pas était, « mais de quoi vais-je bien pouvoir parler ? ». Et puis j’en ai eu marre, je me suis mis une bonne grosse baffe dans la figure et je me suis posée LA vraie question essentielle : «de quoi as-tu potentiellement envie de parler ? ». Et j’ai écrit. Et ce n’est pas un, ni deux, mais bien 65 sujets hypothétiques que j’ai déballé en quelques minutes, un matin dans le train, à froid, sans y avoir vraiment réfléchi. 65. En 5 minutes chrono.

Ça a été la date à marquer d’une pierre blanche pour la fin des excuses bidons. J’avais indéniablement des tas de choses à dire.

Alors oui, des fois, le dimanche soir, quand je suis dans mon lit, que je n’arrive pas à dormir et que mon angoisse généralisée gagne la sphère du blog, je me dis que je ne vais pas y arriver, que de toute façon, je ne vais rien publier, que je suis une grosse merde et que je n’arriverai jamais à rien dans la vie * bourrasque de vent apportant des feuilles mortes sur fond de violon lancinant* 😀

Mais je parviens dorénavant à contrecarrer le processus. Avec ma prise de conscience, le Smeagol qui est en moi, toujours prompt à dramatiser et à me tirer vers le bas, se fait maintenant mettre ippon par Gollum, comme le ferait Teddy Riner pour…ben n’importe qui en fait 😛 Je me le martèle tel un mantra : « 65 sujets en 5 minutes ». Et je sais que je vais y arriver, instantanément.

Ultime conseil : quand vous doutez, rappelez-vous ce dont vous êtes capables.

  1. La peur de ne pas tenir les délais

C’était une peur puissante, surtout au début ! Je me souviens avec émotion quand je gambadais encore tel un Bambi effarouché dans la blogosphère, c’était panique à bord à l’idée de tenir le rythme. J’avais commencé, grande zinzin que je suis, à envisager un rythme de 5 articles par semaine (j’étais jeune et naïve 🙄 ). Vu mon débit éléphantesque, il a vite fallu se résigner à moins – je rappelle à tout le monde que j’ai un travail – dans lequel il faut que je fasse un minimum semblant de travailler 😉 – j’ai peu à peu trouvé mon rythme de 2 articles par semaine ; c’est soutenu mais cela me convient bien. Publication le mardi et le vendredi. Dérogation exceptionnelle quand, pour une raison x ou y, je n’y arrive vraiment pas pour des raisons extérieures (je crois qu’il m’est arrivé 2 fois de publier le mercredi). Je sais que je suis capable de publier ces 2 articles, et le fait de me le rappeler à moi-même rend le blogging beaucoup plus léger.

Ultime conseil : ne vous stressez pas avec les délais au début, faites comme ça vous vient. Tout va finir par s’autoréguler avec le temps et vous connaîtrez mieux vos limites.

this-way-out-2114083_960_720

  1. La peur d’abandonner

Vous savez très bien comment les choses fonctionnent ! Le dicton populaire dit qu’il est bien plus facile de retomber dans les mauvaises habitudes que de s’acharner avec les bonnes. Quand on blogue, c’est pareil. Il y a eu un avant. Ou j’avais pleiiin de temps que je passais pour la plupart vautrée à ne rien foutre et à me plaindre que j’étais fatiguée (je réalise avec effroi avoir fait la description d’un jeune boutonneux en pleine crise d’adolescence 🙂 ). Maintenant, ça a changé mais je sais d’expérience à quel point c’est précaire et je mesure l’importance de m’en tenir à ma routine pour que l’envie de retourner sur cet affreux canapé ne me revienne pas en tête.

J’aime ma vie d’après le blog, elle est 1000 fois plus intéressante – mais je sais aussi que je suis vraiment naze en permanence, mes 3 heures de commuting quotidien n’y étant pas pour rien. Je sais que recraquer est aussi simple qu’un claquement de doigt, mais j’ai définitivement trop à perdre. Alors, je me ménage des pauses, je n’écris pas le week-end, je me réserve des semaines sans publier et ça me va comme ça. Une phrase très sage de ma psy me revient en tête : quand on est arrivé au 2e pallier, il est possible que l’on redescende au 1er – mais ça sera toujours temporaire, car on sait comment faire pour remonter. C’est beau, non ? 😉

Ultime conseil : Croyez en vous, si vous avez réussi à en arriver là, c’est grâce à vous-même. Si vous faites un pas en arrière, il sera toujours temps de repartir en avant, car vous savez où se trouve l’accélérateur.

  1. La peur que les autres soient meilleur.e.s que moi

La compétition permanente entre les êtres humains érigée en modèle avec l’avènement de la société industrielle laisse des traces en chacun de nous. Toute notre vie, on nous martèle qu’il faut « être le/la best of the best » qu’il y a « beaucoup d’appelé.e.s pour peu d’élu.e.s ». Depuis notre plus tendre enfance, on nous rebat les oreilles avec le fait qu’il y a forcément meilleur que nous et que ça ne sera pas facile-facile si on veut avoir quelques miettes du gâteau. Certain.e.s parviennent à prendre du recul et à se dire, je fais ce que je peux selon mes moyens et advienne que pourra. D’autres pas du tout. Alors on se refrène. On vise moins haut. On se dit « c’est déjà bien ».

Quels ravages dans la vie des gens, qui pourraient accomplir de si grandes choses ! Sans parler de mon blog, combien de personnes ne se lancent pas parce qu’elles ont peur de se faire dévorer toutes crues par d’autres ? Des millions. Peut-être des milliards si on parle de tous les domaines confondus (sphère privée et professionnelle). Quel gâchis quand on y pense !

Quand j’ai créé Manon Woodstock, j’étais bourrée d’inquiétudes de ce style. Pourquoi des gens viendraient me lire MOI, alors qu’il y a déjà tellement de blogs qui disaient peu ou prou la même chose que ce que j’avais envie de partager avec vous ? Pourquoi se lancer si d’autres font, de toute évidence, bien mieux que moi ?

Parce que je suis moi, jusqu’à preuve du contraire. Et qu’en étant moi, je suis unique. Il n’y en a pas deux comme moi, alors quoi que j’ai à dire, si je le fais avec le cœur, il y a zéro chance pour que quelqu’un d’autre écrive un article de la manière dont je le fais à moins de me plagier carrément [Mode Mafieuse caressant un chat persan lové sur ses genoux ON] Le premier qui ose faire ça, je lui pète les deux jambes, je prends mon bateau que je me suis payé grâce au blog, et je vais le jeter dans le continent de déchets plastiques au beau milieu de l’océan – Faites gaffe, j’ai des contacts  😀 [Mode Manon Corleone OFF]. Pour en revenir au sujet, si on blogue en étant soi-même, il n’y a aucune chance qu’on ressemble aux autres. Oui, c’est vrai, certain.e.s écriront surement de meilleurs papiers, mais si on y songe, n’est-ce pas en pratiquant que l’on progresse ?

Ultime conseil : vous êtes unique, ce que vous dites l’est aussi. N’oubliez pas que c’est en étant dans l’action qu’on s’améliore.untitled

De tout ça, je fais le constat suivant : beaucoup de blogueurs/ses ont peur de ne pas être légitime. On flippe que ce que l’on à dire ne soit pas pertinent, que ça ne soit pas à nous de le faire, qu’on ne soit pas qualifié pour le dire (oh, ben tiens, ça faisait longtemps ! Bonjour à toi obsession française du diplôme ! 🙂 ). C’est dommage.

Pour conclure, je dirais que légitimes, nous le sommes toutes et tous. On est là et on a le droit de faire entendre notre voie. Parlez ! Vivez ! Bloguez ! Buvez !! (oups, je dévie, je dévie 😆 )

Voilà pour cet article très personnel. Je ne sais pas s’il plaira et même s’il sera lu. À vrai dire je m’en fiche un peu, je sais juste qu’il avait besoin de sortir des tréfonds de mon inconscient – dans lequel il y a décidément beaucoup trop de monde 😛

Et vous cher.e.s ami.e.s blogueurs.ses, comment gérer vous vos peurs/vos doutes ? Avez-vous des techniques imparables, des routines pour les contrecarrer ? Pour celles et ceux qui n’ont pas de blog, qu’avez-vous trouvé dans cet article qui vous parle ? (même si c’est « rien », ça m’intéresse ! J’ai juste envie d’avoir votre ressenti, en mode Sigmund qui fume la pipe en croisant les jambes – vous savez, une de mes très nombreuses personnalités 😉 ). J’attends vos commentaires comme un bon verre de vin après une rude journée !

Eh bien voilà, je vous souhaite d’ores et déjà un excellent week-end et vous annonce que je vais vous abandonner au moins jusqu’à après Noël ! Quoi ????? Mais comment va-t-on faire sans toi Manon ????? Vous allez faire comme les avocats à mon boulot, vous survivrez, je vous l’assure 😀

N’empêche, z’avez vu comme j’ai été sage ? Même pas de plaintes interminables, même pas de « rah, vivement les congés ! » tous les deux lignes et demi…Je m’assagis indéniablement, je crois que je l’ai bien mérité ce bon verre de vin, non ?

Je vous embrasse et vous souhaite d’excellentes fêtes de Noël. Que le joie et le bonheur soient avec vous.

Manon Woodstock

Ps : pour les inconscient.e.s chanceux.ses qui sont arrivés jusqu’ici, c’est-à-dire toi maman 😆 Petit photo collector de Manon Woodstock en mode lutin de Noël avec pull bonhomme de neige kitsch et tout ! N’est-ce pas magnifique ??

20171215_181619

11 réflexions au sujet de “Bloguer, c’est aussi douter”

  1. Évidemment cet article me parle, lorsqu’on se rend vulnérable le doute n’est jamais très loin et je trouve que l’écrit rend très vulnérable 🙂 Et en même temps je trouve vraiment génial que les gens se révèlent de plus en plus. Je trouve tous les conseils que tu donnes dans cet article très bons ! Et j’adore ton pull de Noël 😉

    J'aime

    1. Bonjour Manon, le bonhomme de neige de mon pull t’adresse ses plus chaleureux remerciements 😀 J’aime ce mot, « vulnérable ». Il ne me semble pas l’avoir utilisé et il rassemble pourtant tellement de choses ! Plus j’avance, plus je crois que pour évoluer, il faut totalement accepter sa vulnérabilité. Passe une excellente fin d’année 🙂

      J'aime

  2. sympa le pull. J’essaie d’être régulière mais en ce moment pas facile car j’écris ma thèse donc le soir je n’ai qu’une envie c’est de sortir mes yeux de l’ordi. Je blogue donc quand j’ai envie pour le moment. Une fois mon projet fini je repartirai sur un rythme plus soutenu. Mon plus gros problème c’est d’écrire la première phrase de mes articles. Je ne sais jamais comment commencer.

    J'aime

    1. Salut Mélodie 🙂 Merci pour ton commentaire ! Oh comme je te comprends ! Quand on est devant un pc toute la journée, on a rarement envie de faire un câlin à son logiciel de traitement de texte le soir 😛 C’est marrant, je n’ai jamais vraiment réfléchi à cette histoire d’accroche, de première phrase. En fait, je commence rarement mes articles par le début, ça doit être pour ça xD Je brode, je rajoute, je supprime, je déplace…Mais tu as raison, le plus important est de laisser parler ses envies ! Belle fin d’année à toi !

      Aimé par 1 personne

  3. Hello Manon, bel article et joli pull ! Bravo pour ce blog qui te ressemble…je te retrouve et te découvre en même temps ! Bisous petit cœur maman

    J'aime

  4. Excellentissime. Réaliste. Véridique. Authentique. Je me pose tes mêmes questions des milliers de fois. J’ai une seule certitude : bloguer me rend plus heureuse. C’est certain. Joyeuses fêtes à toi et les tiens. Bonne soirée.

    J'aime

    1. Bonjour Sana, merci pour ton gentil commentaire 🙂 Je ressens exactement la même chose que toi: bloguer, c’est dur, c’est du sang, de la sueur et des larmes, mais c’est tellement de joie et d’accomplissement qu’on en oublie presque tout le travail à faire sur nous-mêmes. Très belle fin d’année à toi !

      J'aime

  5. Les délais, je n’arrive jamais à les respecter aha ! Du coup pendant longtemps je n’ai pas trop réussi à trouver une ligne de blog. Mais j’espère bien que 2018 sera l’année du changement de ce côté. Je parle de ce dont j’ai vraiment envie de parler… et finalement je crois que ça marche, j’ai des retours riches, des commentaires fouillés etc (et ça me touche beaucoup)

    J'aime

    1. Je crois profondément qu’il faut trouver l’équilibre et c’est très difficile. Perso, je m’impose le rythme complètement fou de deux romans par semaine et il y a des fois où je me dis que je ne vais pas y arriver. Et puis, je me pose deux minutes, je me dis que ça fait maintenant bientôt un an que j’y arrive et je me demande si je suis heureuse comme ça. La réponse est mille fois oui, c’est dur mais je me sens vivante. Je pense qu’il faut trouver son rythme, sa propre manière de bloguer, et si ça veut dire sortir un article de qualité tous les mois, eh ben c’est très bien aussi. Je te souhaite de trouver le tien pour 2018 et m’empresse d’aller faire un tour sur ton blog 😀

      Aimé par 1 personne

Exprime toi mon ami(e) !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s