Voyage

Que faire à Madère ? Deuxième partie

Salut la compagnie !! J’espère que tout le monde se porte bien en cette froide et humide matinée à moins de 10°C, comme on les aime en Lorraine ! Mais point de désespérance, je sens que je suis à la moitié du cap à passer. Dès la fin de la semaine prochaine, je devrais donc être de nouveau résignée à point dans le rythme et réhabituée au froid mordant de cette belle, très belle région.

Le plus dur au final n’est ni le froid ni le boulot. C’est bel et bien la fatigue. J’ai pourtant eu plus que mon quota d’heures de sommeil pendant ces 3 semaines (en moyenne 11 heures par nuit et effondrée tous les soirs avant 23h00, oui, j’ai honte 😛 Du sang de navet ces jeunes !), mais le retour à la normale est valable dans tous les domaines, et j’ai du mal à me l’expliquer. Je me sens tout aussi fatiguée que début septembre, quand j’étais au bout du bout du rouleau. C’est comme si je n’avais eu aucunes vacances sommeillement parlant (oui, ça se dit !!! J’ai décidé !! C’est comme la « mécompréhension » n’est-ce pas Marine 😀 ?). Je l’avoue, je suis un peu inquiète. J’ai l’impression de dormir 5 minutes par nuit. Quand j’ouvre un œil et que je vois « 5h00 » me regarder avec un sourire démoniaque, je me dit « pas possible, c’est une blague, il ne faut pas DEJA se lever dans 30 minutes ». Pourquoi cette fichue fatigue ne s’atténue pas ? Arrête de tourner autour du pot Manon, la réponse, tu la connais.

Certainement parce qu’elle est en grande partie morale et que ce genre d’épuisement ne s’en va pas en un claquement de doigts. Deuxio, je ne dors pas assez, c’est une certitude. Moins de 6h30 par nuit, c’est beaucoup trop peu. J’ai bien tenté de faire le calcul, mais il m’a vite complètement déprimée, pour avoir 8h00 de sommeil, il faudrait que je me couche à…21h30. La loose totale. En rentrant à 18h00-18h30, ça pique un peu quand même. Méchant goût de métro boulot dodo tout ça. Breeeeef, je viens de blablater inutilement pendant 20 minutes et vous ne me dites même pas stop ? Il faut absolument vous reprendre, c’est inadmissible ! 😉 *Cela dit, si vous avez des conseils pour un bon sommeil, je suis preneuse. Je fais déjà une cure de magnésium comme les vieux et je songe à bannir complètement mon téléphone de la chambre en faisant l’acquisition d’un bon vieux réveil*. Des tuyaux pour une Manon Woodstock épuisée ?

Revenons à notre joyeux troupeau de moutons ! J’en étais où déjà ? Ah oui, au 5ème jour de mon périple Madérien. La suite ! La suite ! La suite ! C’est parti 🙂

Jour 5

Ce matin, Ludo ne se sent vraiment pas bien. Le pauvre chaton est patraque comme pas possible (que voulez-vous ! C’est ça la vieillesse !). Il n’a rien envie de faire et tourne en rond. On trainaille donc dans la chambre jusqu’à midi à regarder Desperate Housewives (il n’y a rien d’autre et puis de toute façon, même pas honte 😛 ). En synchronisation parfaite avec le moment où j’ouvre un livre pour bouquiner un peu, il décide qu’il « faut se motiver ». Mais qui m’a refilé un chiant pareil ?

On part donc en goguette pour trouver ce qu’on espère être une randonnée pas trop violente de 5-6KM.

Après moult ratés dans la localisation d’une Levada (fichu GPS !!!), on finit par atterrir à Camacha, qui est visiblement le centre névralgique de la production d’osier sur l’île. Tu m’en diras tant. On réalise très vite qu’en réalité, c’est surtout le centre de rien du tout. Comme il ne s’y passe pas grand-chose (et que les gens qui errent ici sont trèèèès bizarres), on décide de mettre les voiles ailleurs. J’ai envie d’aller faire un tour à Caniço, qui m’a l’air d’être un peu plus peuplée.

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Plage de Caniço

Après 30 minutes de bataille acharnée contre Google Maps qui menace de nous faire prendre des routes vraiment dangereuses, on finit par arriver sur une plage très ventue pleine de gros rochers. La mer est hyper agitée. On tente de se promener sur le front de mer. C’est sans intérêt. Manger une glace semble être un début de bonne idée, mais on sent que le seul marchand de la plage se fait plaisir sur les tarifs. Ça nous soule un peu et on décide de repartir en quête du centre-ville, le vrai, parce que là, on est un peu nulle-part (et je veux ma glace bon sang ! 😀 ). Le GPS nous fait prendre une route tellement raide, que je repasse la première sous le coup de l’étonnement. Ludo synthétise parfaitement la situation « Ouah, c’est quoi la pente là ? ». Je serre les fesses un max en espérant ne pas faire de roulé-boulé en arrière et…ça passe. Ici, comme partout à Madère, il faut faire confiance à son anus à sa voiture.

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ça souffle par ici !

Le centre-ville de Caniço est…naze. Mais genre vraiment. Ou alors j’ai pas visité les bons endroits…On échoue dans un shopping center très « années 2000 » et on parvient à trouver une cafèt’ qui vend des Magnums…mais comme le résume assez bien Ludo « Quand on finit par manger une glace industrielle dans un obscur centre-commercial, c’est qu’il vaut mieux rentrer à l’hôtel. » 100 pouces levés, on met les voiles !

C’est marrant, quand je repense à cette journée, je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec celle que nous avions passée dans le comté de Sligo en Irlande. Celle où rien ne s’était concrétisé, où toutes nos tentatives de visites s’étaient soldées par des échecs retentissants. Et figurez-vous que je commence à croire qu’une journée « FAIL total » est nécessaire pendant chaque séjour. Ça nous fait réaliser le formidable et le merveilleux des autres jours.

On décide donc de profiter de Quinta da Serra et on végète le reste de la journée !

Jour 6

Ce matin, nous nous dirigeons dans les environs de Calheta pour faire la randonnée Levada 25 Fontes / Cascada da Risco, que j’avais déjà faite il y 2 ans. Et que je refais avec grand plaisir. Départ pour 11/12 KM aller-retour.

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On longe un grand tunnel dans le noir puis une Levada, jusqu’à arriver à une très jolie cascade.

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Photo de la cascade avant l’envahissement des affreux perchistes

Comme il faut forcément qu’il arrive quelque chose à la Pierrette Richard en puissance que je suis, Plouf ! Ah, ben ça c’était ma basket en tissu dans 10 centimètres d’eau #piedtrempé.

La randonnée n’est pas toujours super sécu et ce n’est pas évident de croiser du monde sur 40 cm de largeur, mais les paysages sont splendides. La cascade est féérique, si on occulte ces cornichons de « perchaselfie » *t’as vu comme on est trop beaux en face de la cascade mamoûûûr – Troooop on la poste sur Snaaaap* Oh seigneur, pendez-moi ! (Aigrie ? Moi ? Même pas vrai d’abord 😉 ). On déjeune un reste de fromage acheté la veille pour l’apéro et un truc fabuleux dont il faut que je vous parle. Il s’agit du Brisa Maracuja : cette boisson est tellement addictive, que je me suis plusieurs fois demandé s’il n’y avait pas du crack dans la recette. Bien sûr que c’est trop sucré, bien sûr que c’est calorique, mais franchement, que dire de plus que « soda pétillant au fruit de la passion »…Ais-je besoin de répéter cette incantation rêveuse ?

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Lieu de notre déjeuner, y’a pire non ?

A la fin de la balade, on décide de faire un crochet par le village de Jardim Do Mar, qui vaut apparemment le détour.

Effectivement, c’est superbe. Fleuri, calme, on EST dans la carte postale. Paradoxalement, alors que le reste de l’île a l’air plutôt modeste, on sent que dans ce bled, il y a du fric ! C’est hyper bien entretenu.

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Rue du village de Jardim do Mar

On décide de faire une mini-randonnée qui nous amène sur les hauteurs du village. On en chie des ronds de chapeau, mais bon dieu, ça en vaut la peine.

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ça grimpe sec !

On vit ce qui restera un de mes souvenirs les plus marquants à Madère. Ce qu’on voit est juste à couper le souffle. La beauté à l’état pur.

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On reprend la route de l’hôtel. Ludo suggère que l’on s’arrête de nouveau au Bar Silva, mais je comprends mal et continue jusqu’à l’hôtel. Je propose d’y aller à pied et…il râle ! *Alors que le bar est juste à 400 mètres de l’hôtel* [Sauras-tu trouver un partisan du moindre effort ?].

C’est donc avec un chéri ronchon que je m’embarque dans le looooooong chemin jusqu’au bar, qui nous prend 5 minutes à tout péter. C’est reparti pour une tournée de poncha, toujours aussi bonne. On nous sert également, pour grignoter, une espèce de ragoût de pieds de porc à la tomate et aux pommes de terre. J’en connais qui vont faire une moue dégoûtée, mais moi les abats, c’est juste ce que je préfère. Et ceux-ci sont excellemment bien préparés. On nous propose même de nous resservir, mais comme je suis sage, je décline gentiment, non sans avoir précisé que c’était « muito bom ». On y reste une bonne heure. On observe les gens qui viennent et qui repartent. On sent que pour certains, la virée au bar est LA sortie de la semaine. Une petite fille débarque même avec une authentique robe de princesse. On observe le quotidien des gens avec amusement.

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Vous reprendrez bien un peu de Poncha ?

En remontant, on se rend compte que des incendies ont l’air de s’être déclarés plus haut dans la montagne. Je fais alors le lien avec les cendres dont Titine était couverte le matin-même et dont nous étions persuadés qu’elles venaient d’un feu fait dans le jardin. Autant dire que je ne suis pas rassurée du tout. J’écris au bord de la piscine et des cendres volètent sur mon carnet. La seule chose qui me tranquillise, c’est que le personnel de l’hôtel a l’air d’être complètement cool vis-à-vis de ça, genre « Ouh là, on en a vu d’autres ma bonne dame ». Ils nous assurent que les feux sont bien trop hauts pour être inquiétants. Mouais.

Le soir, un musicien et un chanteur viennent interpréter des chansons au restaurant, mais les pauvres hères chantent pour…deux couples ! En mangeant à 20h30, on réalise que tout le monde ou presque a déjà été se coucher. Un autre désavantage de partir en vacances en septembre : c’est pas la grooooosssse ambiance, hein…Je trouve ça un peu triste pour les artistes qui se sont déplacés et qui sont plutôt bons !

Jour 7

Puisque nous nous levons aux aurores demain pour repartir vers d’autres horizons, c’est déjà le dernier jour aujourd’hui. La semaine a filé à une vitesse folle.

Nous décidons ce matin d’aller faire la randonnée de la Levada Faja do Rodrigues à Sao Viçente. Je ne connais pas cette balade, on y va donc à l’aveuglette. Ludo me parle de tunnels. Moui, comme dans tant d’autres randonnées ici, lui dis-je. Ça, c’est parce que je ne sais pas encore à quelle sauce on va être mangés.

Sur le trajet en voiture, en vieux briscards à qui on ne la fait plus, on évite les traquenards à peine subtils que nous tend Google Maps

La randonnée commence comme à peu près toutes les autres : on longe la Levada.

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1er tunnel ok, 2e tunnel un peu moins ok et 3e tunnel…Euuuh, What the Fuck ?!? Pour vous dresser le tableau complet, il fait un bon kilomètre, il fait noir comme dans un four, le plafond est très bas (étant moi-même un petit modèle d’un pauvre mètre 62, je me suis cognée deux fois la tête assez violemment), il vous pleut littéralement dessus et vous marchez…euh…sur une espèce de plateforme de maxi 40cm de largeur avec d’un côté la roche de la montagne qui vous écorche les bras et de l’autre, la Levada. Sans barrière.

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Petite photo pour vous confirmer que je ne plaisante pas !

Inutile de vous dire qu’il y a eu beaucoup de sang et de larmes……..Non, je plaisante 🙂 Mais il y a eu, sans aucun doute possible, de nombreux trébuchements inopinés suivis d’un « putain » de panique à l’idée de passer par-dessus-bord. Personne n’est tombé à l’eau, je vous rassure. Le plus drôle dans cette situation, c’est quand vous croisez quelqu’un. Euh ??? Kékonfé ? Je personnellement tenté toutes les techniques : plaquage forcené contre la paroi, grand écart au-dessus de l’eau (*Mais, t’es sûr que ça passe là ??*), recroquevillement en boule par terre, tout marche, du moment qu’on y met un peu de désespoir.

Au sortir de ce tunnel de la mort, je tiens quand même à préciser que le parcours est trèèèèès loin d’être safe. Les barrières ont un peu pris cher et je vous le dis d’emblée : je vous déconseille fortement cette randonnée si vous avez de jeunes enfants. Sinon, c’était du fun, du fun, du fun ! Le retour se passe sans encombre, mais malgré la faible distance parcourue (environ 8KM), on a les pattes sciées. La faute au tunnel de la muerte, où on aura quand même passé 1 heure aller-retour, à tâtons, voutés tels Quasimodo et le corps toujours en alerte en cas de plongée subreptice dans la Levada.

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Au niveau du paysage, nous sommes charmés, on se croirait en Bolivie ou au Brésil. Autant la côte Est de l’île nous a moins plu, autant le centre du pays nous ravit.

Sur le chemin du retour, on a un petit creux et on s’arrête au Meu (supermarché de proximité) de Sao Viçente, où nous nous achetons quelques victuailles pour moins de 5€. Il faut que je précise qu’entre-temps, nous avons développé un dangereuse addiction au Brisa Maracuja dont nous dégommons le litre acheté en moins de 30 minutes. On commence à envisager l’option de s’en faire livrer un container à Yutz (mais que mettent-ils dedans qui rend accro à ce point ??).

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Le nectar des Dieux

On revient à l’hôtel complètement vannés par la balade. Commence alors une interminable lune de miel avec l’hôtel, où on veut faire tout ce qu’on n’a pas eu le temps de faire : sauna, bain bouillonnant…On en profite jusqu’à la dernière minute. Ludo veut absolument goûter la sangria maison proposée au bar de la piscine, mais un véritable drame shakespearien a lieu : on arrive 10 minutes trop tard ! Il parle de revenir à Quinta da Serra juste pour avoir le plaisir d’en boire un verre. J’ai comme l’impression qu’il aime bien cet hôtel ! On va faire nos valises…demain c’est le grand départ !

Jour 8

Ce matin, c’est le journée officielle du début de l’épopée vers notre destination n°2 : le Portugal.

6h00 du matin : TOC TOC TOC. Je m’éveille d’un demi-sommeil et m’autorise à rester 35 secondes dans un fantasme où personne ne vient de frapper à la porte, où ce n’est qu’une hallucination de mon cerveau malade.

6h01 : TOC TOC TOC TOC. Ludo fait le mort, le salopard !!! Il arrive à faire semblant de dormir profondément avec un flegme énervant. *Là, c’est le moment où tu as un affreux flashforward de toi quelques années plus tard avec ton bébé qui braille à 3h00 du matin et monsieur le lendemain qui assure que « un enfant ? des pleurs ? non, non ! Je n’ai rien entendu ! » et que tu as envie de l’étriper vivant*

6h02 : je me sacrifie pour aller voir qui est la personne absolument insupportable qui nous réveille à une heure pareille – je ne prends même pas la peine de m’habiller – trop au radar pour ça – et c’est donc en nuisette que j’accueille le réceptionniste de nuit qui nous apporte gentiment nos petit-déjeuner et qui n’a même pas l’air étonné (c’est là qu’on se dit qu’ils doivent en voir des vertes et des pas mûres dans les hôtels !).

On émerge donc dans la douleur, on déjeune, on rend les clefs. Et on jette un dernier regard à l’hôtel…Je pense…Oui, je pense qu’on se reverra, Quinta da Serra.

Nous arrivons à l’aéroport et nous nous séparons de la brave Titine, qui aura bravement rempli sa mission pendant cette belle semaine. Je suis une nouvelle fois étonnée par le fonctionnement de Madeira Rental Cars…PERSONNE au drop-off de la voiture. Bon. Bon Bon Bon. Je vais au stand à l’intérieur de l’aéroport Cristiano Ronaldo de Funchal (non, sachez que ce n’est pas une blague, il semblerait que le garçon soit très généreux avec son île natale, ceci expliquant cela :D), de nouveau, PERSONNE. Là, je commence à perdre patience, le guichet est ouvert et il est quand même 7h00…C’est pas comme si je débarquais au beau milieu de la nuit ! Une dame hyper nonchalante finit par se pointer à 7h30, comme si de rien n’était, bras dessus-bras dessous avec sa collègue de chez Europcar. Normal. Bref, je ne vais pas dire que je déconseille parce que la voiture était nickel et que nous n’avons eu aucun problème, mais j’ai trouvé la gestion…relax. C’est un peu désarçonnant !

Vous voulez savoir si Beverly demandera le divorce après que Jason l’ait poignardée par accident en nettoyant ses couteaux de chasse ? Si Jack parviendra à découvrir pourquoi son père l’a déshérité et qu’il ne prendra pas sa succession dans leur usine de sésame pour hamburger ? (Je crois que j’ai un vrai avenir dans les soap 🙂 ) La suite…au prochain épisode !

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Une dernière image de Jardim do Mar, pour la beauté du geste

Une fois de plus, je récapitule pour les louveteaux qui veulent du con-cen-tré 😉

Où manger ?

  • Après avoir conseillé les supermarchés Continente, en particulier aux petits budgets, je me permets de vanter les mérites de la chaîne Meu (ce qui me fait penser qu’en général, assez drôlement, la première chose qu’on rencontre d’un pays avec Ludo, c’est toujours ses supermarchés – on se rappelle encore avec un souvenir ému des Spar / Centra / Super Valu d’Irlande 😛 ). Vous pourrez manger sur le pouce et très correctement pour le repas du midi par exemple.

Que boire ?

  • De la Coral, la bière insulaire, un peu partout sur l’île
  • Du Brisa Maracuja, en vente dans tous les (bons) supermarchés, à vos risques et périls – cette boisson étant hautement addictive.
  • De la Poncha !!! Toujours à ce bon vieux bar Silva à Jardim da Serra

Où randonner ?

  • Le long de la Levada 25 Fontes / Cascada da Risco, si on veut une difficulté faible/modérée
  • Le long de la Levada Faja do Rodrigues à Sao Viçente si on a envie de se péter les genoux dans des tunnels (mais ça en vaut la peine).

Où dormir ?

  • Je sais qu’il y a 1000 hôtels à Madère, mais s’il n’y en avait qu’un, vous l’avez bien compris, je choisirais Quinta da Serra. C’est juste le meilleur hôtel qu’il m’ait été donné de faire jusqu’à présent. C’est bien simple, cet endroit a volé mon cœur.

Voilà pour le résumé de ma première semaine au pays où la poncha coule à flots. Que dites-vous du format de cet article cher(e)s ami(e)s ? Et surtout, est-ce que ça vous plait ? MAIS DITES QUELQUES CHOSE ENFIN !!! 😀 J’attends vos commentaires d’un pied plus que ferme.

Il ne me reste qu’à vous souhaite un excellent week-end, que je vais passer All by Myyyyyseeeeelfff pour ma part, Ludo m’ayant lâchement abandonnée pour 2 jours (je fais mes yeux tristes de Chat Potté, mais en vrai, je suis déjà surbookée 😉 ). Que l’amour et le fun croisent vos routes, que vous soyez reposés, frais et dispo pour attaquer une nouvelle semaine. Je vous envoie des bisous les enfants !

4 réflexions au sujet de “Que faire à Madère ? Deuxième partie”

  1. Ah, tu m’as fait rêver, là… il y a vraiment des paysages magnifiques ! Et dire qu’on a failli y aller en voyage de noces… Bon, la Crête c’était bien aussi 🙂
    Bref ! Merci pour ce chouette récit, je reviendrai prendre des notes pour quand on se décidera à faire un tout par là-bas !
    Bon courage et à bientôt ! 🙂

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